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UNE CULPABILITE ORDINAIRE ? Hitler, les allemands et la Shoah, les enjeux de la Controverse Goldhage
Husson Edouard
F X DE GUIBERT
20,85 €
Épuisé
EAN :9782868394569
Tous les Allemands étaient-ils d'accord avec Hitler pour tuer les Juifs ? C'est ce qu'affirme un jeune sociologue de Harvard, Daniel Goldhagen, dans un livre qui suscite en Allemagne une discussion sans précédent : " Les bourreaux volontaires de Hitler ". Le chercheur américain ne manque pas de bons arguments : il accumule en particulier les documents sur les bataillons de police qui ont effectué le génocide sur le terrain ; des milliers d'Allemands ordinaires ont ainsi assassiné les Juifs ou les ont déportés vers les camps de la mort. Tous les Allemands auraient-ils participé au massacre s'ils en avaient eu l'occasion ? Daniel Goldhagen en veut pour preuve la virulence de l'antisémitisme allemand dès le début du XIXe siècle. Malgré les critiques des spécialistes de l'histoire de la Shoah, le livre s'est vendu à des centaines de milliers d'exemplaires dans le monde. En Allemagne, surtout, on se l'arrache. Depuis la réunification, les Allemands ordinaires pensaient avoir tourné la page de l'examen de conscience collectif. L'investigation sur les crimes du régime communiste de RDA éclipsait doucement la mémoire des crimes nazis. " Les bourreaux volontaires de Hitler " est un coup de tonnerre dans le ciel bleu de la normalité allemande retrouvée.
La genèse de l'assassinat des Juifs par les nazis est complexe à reconstituer précisément. Quels en furent les artisans les plus actifs et les plus responsables? Quelles furent les mesures prises, quand et comment furent-elles mises en place? Quel rôle exact Reinhard Heydrich joua-t-il? Mettant à bas les idées établies selon lesquelles la "solution finale" serait née d'une décision prise à la conférence de Wannsee en janvier 1942, l'ouvrage démontre que, dès l'entrée en URSS, la mise à mort des Juifs devint systématique et immédiate. Reinhard Heydrich fut alors le coordonnateur et le technocrate qui mit en place l'organisation permettant l'extermination massive des Juifs d'Europe par un système qui lui survécut. Des prémices des persécutions aux projets de déportation à l'étranger, des premiers massacres en Pologne au début du génocide en Russie soviétique, de la déportation des Juifs d'Europe à la création des camps d'anéantissement, le livre d'Edouard Husson analyse la logique infernale qui mena les nazis au judéocide et la part, hélas décisive, qu'y prit Heydrich. Biographie de l'auteur Edouard Husson, normalien, agrégé, maître de conférences à Paris-Sorbonne habilité à diriger des recherches, est un chercheur reconnu internationalement. Il a notamment publié Comprendre Hitler et la Shoah et "Nous pouvons vivre sans les Juifs".
La Constitution européenne est un enjeu fondamental pour le libéralisme. Ce dernier, en effet, est profondément dénaturé par cette tentative de l'imposer en dehors du cadre de la souveraineté nationale. Il existe bien, comme le dénoncent à juste titre les opposants de gauche au traité constitutionnel européen, un " ultralibéralisme " qu'une oligarchie euro-américaine tente d'imposer aux peuples de notre continent. Mais il s'agit d'un corps de doctrine et d'un système d'action qui ne sont libéraux qu'en apparence et qui sont même à l'opposé du libéralisme, fondé sur l'équité des échanges. Or, à l'heure de l'étalon-dollar, de l'endettement de la majorité des États, à commencer par les États-Unis, et des fusions transcontinentales d'entreprises, la mondialisation est profondément inéquitable. D'une part, les peuples de notre continent sentent confusément, et ils le disent avec de plus en plus d'insistance, que l'Europe, telle qu'elle se construit à Bruxelles, non seulement ne les protège pas contre les déséquilibres causés par l'arbitraire monétaire américain et le libre échangisme intégral, mais les désarme face à cette injustice. D'autre part, les parlements nationaux sont toujours plus évincés des processus de décision politique et, partout en Europe, le malaise de la démocratie grandit parce que, comme l'expliquent les auteurs du présent ouvrage la notion de démocratie européenne est un leurre. Le parlement européen ne sera jamais qu'un simulacre d'assemblée politique. On le voit déjà dans le fait que l'abstention aux élections européennes est toujours très supérieure à celle qui se manifeste lors des scrutins nationaux. Si la constitution européenne devait être adoptée, la crise de la démocratie en serait accrue. Le sentiment se renforcerait, chez les citoyens des nations d'Europe, qu'ils n'ont plus prise sur leur destin collectif. Aujourd'hui, l'Union Européenne est une mauvaise réponse à de vrais problèmes. Ce n'est pas par " plus d'Europe " que l'on maîtrisera les problèmes économiques et sociaux qui résultent de la mondialisation mais par un retour à l'exercice lucide de la souveraineté nationale, c'est-à-dire " mieux d'Europe ". C'est pourquoi européens et libéraux, les auteurs de ce livre votent NON pour proposer autre chose, et sortir l'Europe d'une crise de légitimité.
Résumé : Le succès tout à fait hors norme des Bienveillantes de Jonathan Littell constitue un véritable phénomène de société. Deux prix et des éloges innombrables ont été décernés à une ?uvre littérairement médiocre et historiquement datée, dont le seul ressort est le voyeurisme permanent. Ce qui fait des Bienveillantes un roman insoutenable, c'est qu'il propose une esthétisation insupportable de la violence nazie qui s'inscrit, de Sade à Jünger, dans une longue filiation intellectuelle et littéraire. Il exclut de l'humanité les victimes de la barbarie, en livrant leur cadavre en pâture au regard des lecteurs, sans rien nous faire comprendre des facteurs qui ont conduit les bourreaux SS à participer à l'extermination de six millions de Juifs européens. Un philosophe et un historien unissent leurs voix pour dénoncer énergiquement les complaisances qui ont permis le succès de ce livre. Ils incitent, par la même occasion, à lire ou relire d'autres ?uvres littéraires, documents ou récits d'une importance majeure, qui apportent un tout autre regard sur l'écriture du mal.
Les dirigeant français et allemands continuent à se rencontrer à un rythme inhabituel dans les relations internationales. Malgré cela, on a souvent le sentiment que le c?ur n'y est plus. Les acteurs politiques continuent à jouer une pièce à laquelle ni eux-mêmes ni ceux qui les regardent n'ont plus goût mais que personne n'ose retirer de l'affiche. En effet, malgré les apparances, il est clair que les projets politiques qui lient actuellement la France et l'Allemagne sont voués à l'échec. La monnaie unique, si elle est définitivement mise en place, va trop contre l'histoire respective des deux nations pour réussir. L'idée d'un noyau dur franco-allemand, autour duquel se constituerait petit à petit une fédération européenne solide, ne respecte pas les enseignements que l'on peut - que l'on doit - tirer du passé des deux nations. Cela ne veut pas dire que toute action politique commune à la France et à l'Allemagne soit impossible. Encore moins qu'une coopération entre la France et l'Allemagne ne soit pas nécessaire. Allons au fond des choses : il vaudrait mieux que la crise, inévitable, ait lieu à bref délai, en tout cas avant le passage définitif à la monnaie unique, en 2002. Plus les dirigeants politiques des deux pays attendront, plus la crise sera grave. Ce ne sont pas seulement deux classes politiques qui sont en jeu, ce sont deux peuples, des dizaines de millions d'individus. Les décisions prises en ce moment par quelques responsables engagent l'avenir de plusieurs générations...
Résumé : L'Eucharistie n'est pas un office liturgique parmi d'autres : elle se situe au centre de la révélation chrétienne, actualise le mystère de la rédemption et anticipe le royaume à venir. Dans ce livre-testament, terminé un mois avant sa mort, le Père Schmemann (1921-1983), théologien orthodoxe de réputation mondiale, ne fait pas qu'?uvre d'historien : il cherche avant tout à revenir au sens originel de la célébration eucharistique. Dénonçant les interprétations erronées, les pratiques aberrantes, les " réductions " de toutes sortes, il appelle les chrétiens à une participation plénière au mystère de l'Eucharistie " qui l'a interpellé dès son adolescence et qui n'a cessé de remplir sa vie de joie ".
Seignalet Dominique ; Seignalet Anne ; Joyeux Henr
Biographie de l'auteur Docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Montpellier, Jean Seignalet a été maître de conférences à la Faculté de médecine de Montpellier et praticien hospitalier. Il a dirigé pendant trente ans le laboratoire d'histo-compatibilité de Montpellier. Il a été un pionnier des greffes d'organes et de tissus, en particulier des transplantations rénales. Il a développé des examens biologiques qui aident au diagnostic et à la prévention de certaines maladies. Il a exercé ses activités aussi bien dans le domaine de la biologie que dans celui de la clinique.
Un témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.
Pécheul Emilie ; La Loggia Marco ; Croissant Ephra
La psychologie n'est pas née avec Freud! Avant d'être cette science matérialiste de l'homme qui nous est présentée aujourd'hui, elle prend ses sources dans une véritable expérience de l'humanité, corps âme et esprit, celle que les Pères comme Evagre le Pontique connaissaient si bien! Elle a fleuri avec la direction spirituelle et les Pères du désert en sont les véritables pionniers. Cette science de l'âme a été pratiquée tout au long de l'histoire avec des temps forts où s'illustrèrent un Ignace de Loyola ou un Jean de la Croix. L'Orient inventa un vocabulaire pour qualifier la dépression et les maladies de l'âme, il inventa des remèdes et des outils thérapeutiques, jamais on ne dissocie la vie psychologique de la vie spirituelle. Ce petit livre revisite les textes des Pères du désert à la lumière des outils des thérapies actuelles et il met en évidence la connaissance intuitive et profondément juste qu'ils en avaient. Ces pages sont nées d'une réflexion chrétienne et à la suite d'une expérience personnelle qui nous a appris que nous ne pouvons pas séparer le psychologique du spirituel." Emilie Pécheul et Marco La Loggia.