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L'idée de la phénoménologie. Cinq leçons
Husserl Edmund ; Lowit Alexandre
PUF
16,50 €
Épuisé
EAN :9782130448600
Les cinq leçons dont se compose L'idée de la phénoménologie furent prononcées à l'Université de Göttingen, en avril-mai 1907. Husserl traversait alors une crise tant personnelle (le retard persistant à l'accès au statut de professeur ordinaire en philosophie) que théorique (aucune publication depuis les Recherches logiques de 1900-1901, mal comprises d'ailleurs par ses contemporains). D'où une nouvelle décision: "En premier lieu, je nomme le problème général que je me dois de résoudre pour moi, si je veux pouvoir me donner le titre de la philosophie. Je veux dire une critique de la raison (...). J'ai plus qu'assez goûté aux tourments de l'obscurité, du doute qui va et vient. Je dois parvenir à une intime assurance. Je sais bien qu'il s'agit là d'une grande, d'une très grande chose, je sais bien que de grands génies y ont échoué et, si je voulais me comparer à eux, je devrais me désespérer par avance" (Journal, en date du 25 septembre 1906, FIua, I, P. VII-VIII)
Présenter la phénoménologie en sa naissance même, tel est l'intérêt des Recherches logiques de 1900/1. "Ouvrage inaugural, Werk des Durchbruchs", c'est ainsi que Husserl les qualifie en 1913, dans la préface à leur seconde édition. Inaugural, mais non périmé et jamais renié, bien que la "phénoménologie transcendantale", avec la théorie des "réductions", ait rétrospectivement modifié le texte d'origine. La présente traduction fait donc état en annexe de la première version des variantes de la première édition. Elle permet ainsi de saisir à sa source l'oeuvre qui suscita, dans la philosophie contemporaine et à travers le monde entier, un véritable nouveau départ. Aujourd'hui, l'on sera particulièrement attentif, dans les Recherches logiques, à la problématique qui n'a jamais cessé de préoccuper Husserl jusqu'à la fin de sa vie: le conflit et, tout à la fois, la profonde connexion entre l'objectivité de la science et l'exigence d'une fondation subjective de la vérité. Comprendre le vécu, non comme un simple fait, mais comme une structure, telle est la conversion révolutionnaire qui détache de la psychologie, tout en préservant la primauté de la description des actes de conscience sur l'arbitraire spéculatif.Le tome premier des Recherches logiques, intitulé Prolégomènes à la logique pure, prélude à l'ensemble en établissant, contre les conceptions dominantes de l'époque - psychologisme, relativisme, pragmatisme -, l'idéalité des objets de la science, de la logique, et de leurs lois. Husserl y réfute le relativisme et y analyse les conditions de l'accord entre les consciences. Cette question reste au centre des controverses actuelles autour du fondement de la vérité sur un simple consensus.
Résumé : Avec les Idées directrices pour une phénoménologie, Husserl inaugure un cours nouveau de la philosophie. Ayant, dans le livre I, assuré les fondations méthodologiques de la phénoménologie, Husserl entreprend sa mise en ?uvre : c'est le livre II, les Recherches phénoménologiques pour la constitution. Issu de rédactions et de remaniements multiples, texte toujours en chantier de 1912 à 1928, ce livre II donne son matériau au projet phénoménologique de description pure. S'inscrivant sans cesse dans l' " expérience originaire ", les Recherches phénoménologiques pour la constitution visent à produire la notion phénoménologique de l'Etre et du sens de litre, selon ses diverses " manières " ou " couches ", en : nature matérielle, nature animale, monde de l'esprit - sorte de géologie du sens de litre. Le primat de l'une d'elles, la chair, éclate dans la merveille du sensible et c'est entrelacé avec elle que le reste du monde se constitue. La chair, instance matricielle du phénoménologique, y suscite aussi une turbulence, car le projet husserlien de fondation de la ratio ne parvient qu'à se juxtaposer à cette chair, entièrement énigmatique. C'est pourquoi ce livre II fut et demeure décisif pour l'histoire de la philosophie : ainsi toute l'?uvre de Merleau-Ponty en fut à la fois l'héritière et l'avenir.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».