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Saint Thomas d'Aquin
Humbrecht Thierry-Dominique
CERF
51,70 €
Épuisé
EAN :9782204091404
Considérer saint Thomas d'Aquin comme un philosophe : la gageure est moindre que pour saint Augustin. Les images d'Epinal ne sont pas toujours mensongères et, s'il en est une qui dit la vérité, c'est bien celle de la distinction que Thomas tient entre foi et raison, théologie et philosophie. A condition toutefois de préciser que les deux disciplines ne sont par lui distinguées que pour unir, sinon leurs principes, leurs méthodes et leurs résultats, du moins la totalité du spectre de la sagesse. Cette philosophie aux coudées franches s'avère de premier rang. Elle séduit par sa force spéculative et sa clarté, et trouve ces dernières années un public de plus en plus large. Ce volume est donc consacré à la philosophie de saint Thomas. Il couvre la plupart des domaines majeurs où Thomas impose sa marque, assumant les traditions qu'il fait siennes (Aristote, néoplatoniciens) et aussi qu'il dépasse dans une synthèse originale : philosophie de la connaissance, métaphysique, Dieu, éthique, politique. Sans s'interdire des interactions avec les domaines de la théologie, de l'Ecriture et de la mystique, sans non plus négliger quelques-uns des recoins les plus inattendus de la pensée thomasienne, ni ses liens avec les autres doctrines médiévales, ni l'influence qu'elle exerce sur la littérature moderne. Un tel ensemble témoigne des derniers acquis universitaires, sur les questions qu'il traite, d'une nouvelle génération de chercheurs, ainsi que d'un souci pédagogique d'exposition. En langue française, un tel collectif sur la philosophie de Thomas d'Aquin se faisait attendre depuis longtemps. Thierry Dominique Humbrecht.
Résumé : Comment prier quand on n'en a pas le temps ? En priant. Ce petit livre est celui de la prière pour tous. Il voudrait aider à goûter l'Évangile, une fête, la Messe, un paysage qui parle de Dieu, le chant, le silence. Il s'appuie sur la prière liturgique autant que personnelle. En même temps, il invite à la réflexion. Pourquoi prier, qui prier, avec quels mots ? Quels sont les obstacles, nos résistances, les progrès possibles ? Comment tenir compte des nécessités de la vie quotidienne aussi bien que de celles de l'évangélisation ? Composé de l'intégrale (augmentée de quelques inédits) des chroniques parues sous le même titre dans Famille chrétienne, ce recueil procède par petites touches et se présente comme un traité moderne de la prière de tous les temps. Le pauvre, c'est le chrétien pressé, invité à recevoir et à vivre les richesses de la contemplation.
Résumé : Le pire prétexte que l'on oppose à la prière, c'est le manque de temps. Qu'à cela ne tienne : il suffit de tirer parti des moments morts d'une journée, ils ne demandent qu'à vivre. Le quai d'une gare par exemple, ou bien le voyage lui-même, remplacent certes difficilement le silence d'une église, mais ils peuvent se prêter eux aussi à un moment de méditation. Pourquoi ne pas s'appuyer sur un billet spirituel, qui fasse réfléchir et ouvre à la présence de Dieu ? En voici quelques-uns, y compris sur certains sujets qui fâchent : la prière en musique, les vacances d'été, l'évolution, la planète, les démons, le chrétien et la société, les vrais et les faux spirituels, vanité ou radicalité, le courage, la sortie des abus, une évangélisation trop timide... En un mot, les entrelacements de la grâce et de la nature. Sortis de la poche, puissent ces billets devenir des compagnons de voyage, que l'on oublie quand on est rendu à destination, mais qui eux aussi ouvrent les portes du paradis. Thierry-Dominique Humbrecht, dominicain, est docteur (habilité à diriger des recherches) en philosophie, et docteur en théologie. Professeur à la Faculté de philosophie de l'Institut Catholique de Toulouse. Outre ses travaux en philosophie et en théologie, en particulier sur la métaphysique de saint Thomas d'Aquin, il est l'auteur de livres sur la vie et la prédication chrétiennes.
Résumé : Jeune, tu es à l'université ou en quelque école, au lycée ou déjà dans la vie professionnelle : ce livre est pour toi. Garçon ou fille, tu cherches ta vocation, mais plusieurs se présentent, parfois trop, parfois aucune. Mariage, études, métier, appel de Dieu, ou simplement tes goûts et tes talents, tout cela t'interroge. Peut-être as-tu connu des échecs ou des changements d'orientation ; sans doute pars-tu confiant en ton intuition, mais peu averti, au lieu qu'il conviendrait de construire en profondeur et de prendre tes responsabilités. Souvent, tu exprimes le désir d'en parler en toute liberté, sans te faire piéger, sans différer non plus. Tu cherches ton but et les mots te manquent. C'est pourquoi je t'écris. Tu feras de cette lettre ce que bon te semblera ; sache que j'ai mis mon c?ur de prêtre à essayer de répondre à tes questions, et aussi à t'en poser d'autres. Il te reviendra, ensuite, d'oser vivre ta vocation.
Lire Thomas d'Aquin, c'est reconnaître en lui un philosophe et pas seulement un théologien. Lui-même a eu à c?ur de conférer à la raison sa noblesse et à la philosophie son autonomie. Enraciné et novateur, rigoureux et limpide, élevé et concret, tel apparaît saint Thomas. Il convient de prendre connaissance de sa conception de la nature, de l'âme, de la connaissance et de la vérité, de l'éthique, de la métaphysique, du Dieu de la philosophie et de notre capacité à parler de lui. Le panorama trouve son équilibre, d'une part, dans la différenciation des méthodes intellectuelles et, d'autre part, dans l'interaction de la philosophie et de la théologie. Curieusement, il y a peu d'introductions brèves et synthétiques à la philosophie de Thomas d'Aquin disponibles aujourd'hui. Ce livre voudrait donner le goût de lire Thomas et de lire aussi ceux qui ont bien parlé de lui, dont au premier plan le philosophe médiéviste Étienne Gilson.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".