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PRIERE DU PAUVRE
HUMBRECHT TD
PAROLE SILENCE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782845733053
Comment prier quand on n'en a pas le temps ? En priant. Ce petit livre est celui de la prière pour tous. Il voudrait aider à goûter l'Évangile, une fête, la Messe, un paysage qui parle de Dieu, le chant, le silence. Il s'appuie sur la prière liturgique autant que personnelle. En même temps, il invite à la réflexion. Pourquoi prier, qui prier, avec quels mots ? Quels sont les obstacles, nos résistances, les progrès possibles ? Comment tenir compte des nécessités de la vie quotidienne aussi bien que de celles de l'évangélisation ? Composé de l'intégrale (augmentée de quelques inédits) des chroniques parues sous le même titre dans Famille chrétienne, ce recueil procède par petites touches et se présente comme un traité moderne de la prière de tous les temps. Le pauvre, c'est le chrétien pressé, invité à recevoir et à vivre les richesses de la contemplation.
Résumé : Le vernis de la pensée unique se craquèle enfin. Une supposée génération politique se lève, composée de chrétiens et de non chrétiens. Elle veut passer à l'action et s'illustrer dans le débat. Jeunes ou adultes, que veulent-ils et quels moyens prendre ? Sans une pensée, l'action tourne court. Sans compétence, nul n'est respecté. Beaucoup déplorent le manque d'épaisseur humaniste de la classe politique. Pourtant, tout les pousse, le moment venu, à se comporter comme les autres. Des questions se posent : légitimité de l'ambition, fins du politique, équilibre du nécessaire et du possible, manipulation des passions publiques, rayonnement professionnel, disponibilité des acteurs, recherche des terrains d'entente. En outre, pour les chrétiens, place du témoignage dans une société sécularisée, rêve d'une chrétienté dans un pays apostat. Néanmoins, Dieu semble redevenu un acteur politique. La neutralité démocratique va-t-elle lui faire jouer son meilleur rôle ou bien son plus mauvais ? La laïcité est-elle capable d'arbitrer les religions, comme elle le prétend ?
Vocations, ou l'importance d'y réfléchir. Trois livres pour y aider. La Lettre aux jeunes sur les vocations est une invitation au discernement personnel. Elle s'adresse aux lycéens, étudiants et jeunes professionnels, mais aussi à ceux qui sont jeunes depuis longtemps et qui cherchent encore. Sur un ton amical et malicieux, elle offre les moyens concrets d'orienter sa vie humaine et chrétienne. L'avenir des vocations est une analyse sans concessions de la situation des vocations consacrées et sacerdotales, et de leur avenir. Cet avenir est celui de l'Église, des familles et des communautés chrétiennes, le nôtre. Il y a urgence d'en parler librement. La vocation dominicaine présente un idéal de vie à la fois célèbre et méconnu, celui de l'Ordre des Prêcheurs, à la suite de saint Dominique, pour le salut des âmes, avec ses ombres et ses lumières. Biographie: Le frère Thierry-Dominique Humbrecht est né à Paris en 1962. Dominicain en 1985, prêtre en 1991, il dirige depuis 15 ans à Bordeaux les études de philosophie des jeunes frères en formation de la Province de Toulouse. Docteur en philosophie, il enseigne en divers lieux et a publié plusieurs ouvrages. Il prépare une thèse de théologie.
Résumé : Comment parler de Dieu aujourd'hui ? Faut-il évangéliser ou bien dialoguer, étudier ou bien se laisser conduire par l'Esprit-Saint ? Peut-on utiliser les ressources de l'imagination, de l'humour ? Quelle attention doit-on porter au style, à notre époque de communication orale rapide et efficace ? En un mot, peut-on parler d'un art de prêcher ? L'éloquence chrétienne est un théâtre, le théâtre de Dieu. Elle n'est pas du théâtre (encore que !), mais un théâtre, où Dieu parle, se manifeste, s'incarne, nous invite à lui parler, et à parler de lui, à notre tour. Oui, tout est théâtre : la liturgie, la prédication, les groupes de prière, toutes les formes d'enseignement de la foi sont des scènes où se joue l'annonce de l'Evangile. Or, le théâtre a ses lois, il cultive l'art de la mise en scène, fait resplendir les décors, les costumes, les figurants, l'action, le texte surtout ! Le vrai théâtre n'en fait pas trop, sert l'auteur qu'il joue, cultive les règles de l'art. Il ne s'agit pas, pour le chrétien, de jouer la comédie, mais de vivre la Divine Comédie, de devenir évangélisateur, bref de s'occuper du public ! Le théâtre de Dieu invite donc tout chrétien à jouer son rôle sur la plus belle scène du monde.
Résumé : Jeune, tu es à l'université ou en quelque école, au lycée ou déjà dans la vie professionnelle : ce livre est pour toi. Garçon ou fille, tu cherches ta vocation, mais plusieurs se présentent, parfois trop, parfois aucune. Mariage, études, métier, appel de Dieu, ou simplement tes goûts et tes talents, tout cela t'interroge. Peut-être as-tu connu des échecs ou des changements d'orientation ; sans doute pars-tu confiant en ton intuition, mais peu averti, au lieu qu'il conviendrait de construire en profondeur et de prendre tes responsabilités. Souvent, tu exprimes le désir d'en parler en toute liberté, sans te faire piéger, sans différer non plus. Tu cherches ton but et les mots te manquent. C'est pourquoi je t'écris. Tu feras de cette lettre ce que bon te semblera ; sache que j'ai mis mon c?ur de prêtre à essayer de répondre à tes questions, et aussi à t'en poser d'autres. Il te reviendra, ensuite, d'oser vivre ta vocation.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.