Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
THEATRE DE DIEU
HUMBRECHT TD
PAROLE SILENCE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782845731738
Comment parler de Dieu aujourd'hui ? Faut-il évangéliser ou bien dialoguer, étudier ou bien se laisser conduire par l'Esprit-Saint ? Peut-on utiliser les ressources de l'imagination, de l'humour ? Quelle attention doit-on porter au style, à notre époque de communication orale rapide et efficace ? En un mot, peut-on parler d'un art de prêcher ? L'éloquence chrétienne est un théâtre, le théâtre de Dieu. Elle n'est pas du théâtre (encore que !), mais un théâtre, où Dieu parle, se manifeste, s'incarne, nous invite à lui parler, et à parler de lui, à notre tour. Oui, tout est théâtre : la liturgie, la prédication, les groupes de prière, toutes les formes d'enseignement de la foi sont des scènes où se joue l'annonce de l'Evangile. Or, le théâtre a ses lois, il cultive l'art de la mise en scène, fait resplendir les décors, les costumes, les figurants, l'action, le texte surtout ! Le vrai théâtre n'en fait pas trop, sert l'auteur qu'il joue, cultive les règles de l'art. Il ne s'agit pas, pour le chrétien, de jouer la comédie, mais de vivre la Divine Comédie, de devenir évangélisateur, bref de s'occuper du public ! Le théâtre de Dieu invite donc tout chrétien à jouer son rôle sur la plus belle scène du monde.
Lire Thomas d'Aquin, c'est reconnaître en lui un philosophe et pas seulement un théologien. Lui-même a eu à coeur de conférer à la raison sa noblesse et à la philosophie son autonomie. Enraciné et novateur, rigoureux et limpide, élevé et concret, tel apparaît saint Thomas. Il convient de prendre connaissance de sa conception de la nature, de l'âme, de la connaissance et de la vérité, de l'éthique, de la métaphysique, du Dieu de la philosophie et de notre capacité à parler de lui. Le panorama trouve son équilibre, d'une part, dans la différenciation des méthodes intellectuelles et, d'autre part, dans l'interaction de la philosophie et de la théologie. Curieusement, il y a peu d'introductions brèves et synthétiques à la philosophie de Thomas d'Aquin disponibles aujourd'hui. Ce livre voudrait donner le goût de lire Thomas et de lire aussi ceux qui ont bien parlé de lui, dont au premier plan le philosophe médiéviste Etienne Gilson.
Vocations, ou l'importance d'y réfléchir. Trois livres pour y aider. La Lettre aux jeunes sur les vocations est une invitation au discernement personnel. Elle s'adresse aux lycéens, étudiants et jeunes professionnels, mais aussi à ceux qui sont jeunes depuis longtemps et qui cherchent encore. Sur un ton amical et malicieux, elle offre les moyens concrets d'orienter sa vie humaine et chrétienne. L'avenir des vocations est une analyse sans concessions de la situation des vocations consacrées et sacerdotales, et de leur avenir. Cet avenir est celui de l'Église, des familles et des communautés chrétiennes, le nôtre. Il y a urgence d'en parler librement. La vocation dominicaine présente un idéal de vie à la fois célèbre et méconnu, celui de l'Ordre des Prêcheurs, à la suite de saint Dominique, pour le salut des âmes, avec ses ombres et ses lumières. Biographie: Le frère Thierry-Dominique Humbrecht est né à Paris en 1962. Dominicain en 1985, prêtre en 1991, il dirige depuis 15 ans à Bordeaux les études de philosophie des jeunes frères en formation de la Province de Toulouse. Docteur en philosophie, il enseigne en divers lieux et a publié plusieurs ouvrages. Il prépare une thèse de théologie.
La théologie négative s'attache à désigner tout ce que l'on ne peut pas dire sur Dieu. Les perfections attribuées à Dieu (comme l'être, la bonté, la sagesse, etc.) atteignent-elles celui-ci en vérité ou doivent-elles être dépassées? Sont-elles le lieu d'un travail spéculatif ou bien d'une union mystique dans l'ineffable? Qu'en est-il du vocabulaire de "théologie négative", absent de nombre d'auteurs? La théologie négative fait l'objet de recherches renouvelées. Le platonisme et sa réception, les auteurs médiévaux et, surtout, la lecture heideggerienne de l'histoire de la métaphysique y concourent. Y a-t-il une théologie négative chez saint Thomas et, si oui, laquelle? "De Dieu, nous ne savons pas ce qu'il est mais seulement ce qu'il n'est pas": cette formule thomasienne devenue emblématique vient de Plotin. Thomas est-il original? Pour le savoir, il faut le situer parmi ses contemporains. De plus, le risque est de ne considérer que quelques textes célèbres, au lieu de prendre la mesure de leur insertion dans les oeuvres et de chaque oeuvre dans l'oeuvre. Une étude d'ensemble restait à faire. Dieu, dit Thomas, nous est "complètement inconnu". Pourtant, sa théologie négative semble être plutôt une voie négative, l'ensemble des modalités négatives venant corriger et confirmer la primauté de la prédication positive des perfections divines. Biographie de l'auteur Thierry-Dominique Humbrecht, né en 1962, est dominicain et docteur en philosophie.
Dans les débats de société, pourquoi le catholique se reconnaît-il surtout à son silence? Intimidé, exclu de la culture, il se demande ce qui se passe. Le pays dans lequel il vit n'est plus chrétien, il est devenu celui des postmodernes. En a-t-il pris la mesure? Les postmodernes ne cessent de s'affranchir de leur héritage chrétien. Leur nihilisme affiché masque une stratégie de pouvoir, parfois une nostalgie. Comment un chrétien peut-il se situer, entre compassion, complicité et contre-culture? Par rupture de transmission, culture antichrétienne, dictature du relativisme, athéisme catholique, le paquebot est devenu barque. Les chrétiens eux-mêmes y trouvent leur compte: "j'en prends et j'en laisse". Comment, dans ces conditions, faire entendre l'Evangile? Par la parole ou par l'exemple? Dans quels lieux: famille, éducation, politique, culture? Entre laïcité mal comprise et vains appels au miracle, le chemin est celui d'une providence qui compte sur notre courage public. Le chrétien aussi a quelque chose à dire à ses contemporains. Il n'y a pas d'Eglise sans évangélisateurs impertinents, qui délivrent un message d'espérance par temps de relativisme.
Résumé : Maurice Zundel, prêtre, mystique et théologien suisse du 20e siècle, n'écrive pas des traités philosophiques ou théologiques, mais il évoquait les possibilités de la rencontre intérieure entre l'homme et Dieu, rencontre décisive permettant à la personne d'advenir à elle-même de façon libre et originale. Les chemins que Zundel dessine prennent la forme de l'émerveillement dans l'art, le travail de compréhension de l'univers, l'affection, l'amitié, l'amour ou la musique. Harmoniques exprime le style musical et poétique utilisé parle théologien pour tisser les nombreuses facettes du chemin de l'homme à la rencontre de lui-même et de Dieu. Le deuxième tome de ces oeuvres complètes rassemble 3 livres publiés entre 1935 et 1939, des articles de revues et journaux et des textes de l'oeuvre orale de cette même période sur Marie et sur la recherche de la personne dans la rencontre avec la Présence. Notre-Dame de la Sagesse, méditation sur Marie, la femme toute recueillie dans la relation avec Dieu, la femme pauvre, propose à chacun d'entrer dans son amour virginal en étant témoin et donateur du Christ par toute sa vie. L'Evangile intérieur vise à situer les principales doctrines chrétiennes dans la perspective intérieure afin que Dieu soit connu et reçu en tous les trésors qu'il donne à l'homme afin que celui-ci trouve dans cette rencontre le chemin de sa grandeur. Recherche de la personne explore le paradoxe de la personne humaine, à la fois immergée dans la finitude et désireuse d'un accomplissement infini. Par des approches variées, Maurice Zundel élabore une anthropologie originale qui n'est pas sans lien avec le personnalisme philosophique.
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.