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THEOLOGIE NEGATIVE ET NOMS DIVINS CHEZ SAINT THOMAS D AQUIN
HUMBRECHT
VRIN
56,00 €
Épuisé
EAN :9782711618170
La théologie négative s'attache à désigner tout ce que l'on ne peut pas dire sur Dieu. Les perfections attribuées à Dieu (comme l'être, la bonté, la sagesse, etc.) atteignent-elles celui-ci en vérité ou doivent-elles être dépassées? Sont-elles le lieu d'un travail spéculatif ou bien d'une union mystique dans l'ineffable? Qu'en est-il du vocabulaire de "théologie négative", absent de nombre d'auteurs? La théologie négative fait l'objet de recherches renouvelées. Le platonisme et sa réception, les auteurs médiévaux et, surtout, la lecture heideggerienne de l'histoire de la métaphysique y concourent. Y a-t-il une théologie négative chez saint Thomas et, si oui, laquelle? "De Dieu, nous ne savons pas ce qu'il est mais seulement ce qu'il n'est pas": cette formule thomasienne devenue emblématique vient de Plotin. Thomas est-il original? Pour le savoir, il faut le situer parmi ses contemporains. De plus, le risque est de ne considérer que quelques textes célèbres, au lieu de prendre la mesure de leur insertion dans les oeuvres et de chaque oeuvre dans l'oeuvre. Une étude d'ensemble restait à faire. Dieu, dit Thomas, nous est "complètement inconnu". Pourtant, sa théologie négative semble être plutôt une voie négative, l'ensemble des modalités négatives venant corriger et confirmer la primauté de la prédication positive des perfections divines. Biographie de l'auteur Thierry-Dominique Humbrecht, né en 1962, est dominicain et docteur en philosophie.
Vocations, ou l'importance d'y réfléchir. Trois livres pour y aider. La Lettre aux jeunes sur les vocations est une invitation au discernement personnel. Elle s'adresse aux lycéens, étudiants et jeunes professionnels, mais aussi à ceux qui sont jeunes depuis longtemps et qui cherchent encore. Sur un ton amical et malicieux, elle offre les moyens concrets d'orienter sa vie humaine et chrétienne. L'avenir des vocations est une analyse sans concessions de la situation des vocations consacrées et sacerdotales, et de leur avenir. Cet avenir est celui de l'Église, des familles et des communautés chrétiennes, le nôtre. Il y a urgence d'en parler librement. La vocation dominicaine présente un idéal de vie à la fois célèbre et méconnu, celui de l'Ordre des Prêcheurs, à la suite de saint Dominique, pour le salut des âmes, avec ses ombres et ses lumières. Biographie: Le frère Thierry-Dominique Humbrecht est né à Paris en 1962. Dominicain en 1985, prêtre en 1991, il dirige depuis 15 ans à Bordeaux les études de philosophie des jeunes frères en formation de la Province de Toulouse. Docteur en philosophie, il enseigne en divers lieux et a publié plusieurs ouvrages. Il prépare une thèse de théologie.
Dans les débats de société, pourquoi le catholique se reconnaît-il surtout à son silence? Intimidé, exclu de la culture, il se demande ce qui se passe. Le pays dans lequel il vit n'est plus chrétien, il est devenu celui des postmodernes. En a-t-il pris la mesure? Les postmodernes ne cessent de s'affranchir de leur héritage chrétien. Leur nihilisme affiché masque une stratégie de pouvoir, parfois une nostalgie. Comment un chrétien peut-il se situer, entre compassion, complicité et contre-culture? Par rupture de transmission, culture antichrétienne, dictature du relativisme, athéisme catholique, le paquebot est devenu barque. Les chrétiens eux-mêmes y trouvent leur compte: "j'en prends et j'en laisse". Comment, dans ces conditions, faire entendre l'Evangile? Par la parole ou par l'exemple? Dans quels lieux: famille, éducation, politique, culture? Entre laïcité mal comprise et vains appels au miracle, le chemin est celui d'une providence qui compte sur notre courage public. Le chrétien aussi a quelque chose à dire à ses contemporains. Il n'y a pas d'Eglise sans évangélisateurs impertinents, qui délivrent un message d'espérance par temps de relativisme.
Résumé : Les sermons réunis ici forment un tout. Ils ont été prononcés en divers lieux, devant des publics variés. Ils ont été entièrement revus, harmonisés et augmentés pour constituer une synthèse facile, rigoureuse mais point trop pesante. Il en résulte un ton plutôt direct, volontiers vif, drôle ou poétique, exigeant et décalé. Et c'est pourquoi, à côté d'autorités aussi incontestables que saint Augustin, saint Thomas d'Aquin, sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et sainte Catherine de Sienne, le lecteur a la surprise de rencontrer Mozart et Verdi, Voltaire et le capitaine Haddock, Herbert von Karajan et Louis de Funès, Baudelaire et Chateaubriand, Indiana Jones et Cyrano de Bergerac, sans compter une ribambelle d'anges querelleurs, de moutons enragés et d'autres animaux déchaînés, et même un éléphant (de crèche !) fumant le narguilé ! Mais faut-il rire de tout, le monde n'étant, comme dit Falstaff dans l'éblouissante fugue finale de l'opéra, qu'une gigantesque farce ? Certes non. Un souci doctrinal a guidé ce recueil : sous le rire se cache le sérieux. Mais les vérités les plus profondes peuvent être vues et dites comme si leur urgence même brûlait les planches !
La vie chrétienne est une école de bonheur, même s'il se trouve des penseurs à la mode pour affirmer le contraire et des charlatans pour proposer des religiosités de remplacement. Le Christ est notre bonheur, tout le reste se comprend à sa lumière. L'annonce d'une telle vérité, aussi exigeante que libératrice, guide ce livre. Sept ans après le succès de Petite théologie de poche. 101 sermons faciles pour devenir des saints, ce nouveau recueil de 77 sermons voudrait donner joie et courage au lecteur, assuré de l'assistance de l'Esprit Saint et du bonheur d'être chrétien. Y concourt une ronde bruyante d'anges râleurs, de moutons procéduriers, de santons amoureux et d'autres personnages bizarres, entre terre et Ciel. Plusieurs clins d'?il à la littérature, au cinéma, à la théologie, sont là pour souligner que c'est d'abord l'Evangile qui est lu et commenté. Sont envisagées aussi les circonstances de la vie, heureuses ou malheureuses. dont "Six mariages et un enterrement". Une réflexion sur le bonheur ne peut faire l'économie, sans passer pour superficielle, des drames, des catastrophes, de la mort. Sont interrogés enfin, entre "Bâillements mystiques" et "Plaisirs de la chaire", le présent et l'avenir de l'éloquence chrétienne.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Ce livre n'est pas un exposé de la métaphysique cartésienne, mais s'attache à la pensée qui l'anime et qui cherche en elle son expression. Ce mot "expression" introduit un premier postulat : une philosophie n'a de sens que par référence à une certaine vision du monde dont précisément elle veut être l'expression. A l'origine il y a un esprit qui regarde l'univers, l'homme, Dieu et qui s'étonne de les voir comme on ne les a encore jamais vus. Qui dit "expression" dit donc volonté de communication. La vision du monde - c'est le second postulat - n'est en aucune façon une sorte d'essence intemporelle et elle ne peut être séparée de son "environnement" historique. Ainsi tout texte a deux contexte : l'ensemble ordonné d'idées duquel il tient son sens et un certain dialogue qu'il doit rendre propice à la transmission de ce sens.