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BONHEUR D'ETRE CHRETIEN (LE)
HUMBRECHT TD
PAROLE SILENCE
25,40 €
Épuisé
EAN :9782845737174
La vie chrétienne est une école de bonheur, même s'il se trouve des penseurs à la mode pour affirmer le contraire et des charlatans pour proposer des religiosités de remplacement. Le Christ est notre bonheur, tout le reste se comprend à sa lumière. L'annonce d'une telle vérité, aussi exigeante que libératrice, guide ce livre. Sept ans après le succès de Petite théologie de poche. 101 sermons faciles pour devenir des saints, ce nouveau recueil de 77 sermons voudrait donner joie et courage au lecteur, assuré de l'assistance de l'Esprit Saint et du bonheur d'être chrétien. Y concourt une ronde bruyante d'anges râleurs, de moutons procéduriers, de santons amoureux et d'autres personnages bizarres, entre terre et Ciel. Plusieurs clins d'?il à la littérature, au cinéma, à la théologie, sont là pour souligner que c'est d'abord l'Evangile qui est lu et commenté. Sont envisagées aussi les circonstances de la vie, heureuses ou malheureuses. dont "Six mariages et un enterrement". Une réflexion sur le bonheur ne peut faire l'économie, sans passer pour superficielle, des drames, des catastrophes, de la mort. Sont interrogés enfin, entre "Bâillements mystiques" et "Plaisirs de la chaire", le présent et l'avenir de l'éloquence chrétienne.
Lire Thomas d'Aquin, c'est reconnaître en lui un philosophe et pas seulement un théologien. Lui-même a eu à coeur de conférer à la raison sa noblesse et à la philosophie son autonomie. Enraciné et novateur, rigoureux et limpide, élevé et concret, tel apparaît saint Thomas. Il convient de prendre connaissance de sa conception de la nature, de l'âme, de la connaissance et de la vérité, de l'éthique, de la métaphysique, du Dieu de la philosophie et de notre capacité à parler de lui. Le panorama trouve son équilibre, d'une part, dans la différenciation des méthodes intellectuelles et, d'autre part, dans l'interaction de la philosophie et de la théologie. Curieusement, il y a peu d'introductions brèves et synthétiques à la philosophie de Thomas d'Aquin disponibles aujourd'hui. Ce livre voudrait donner le goût de lire Thomas et de lire aussi ceux qui ont bien parlé de lui, dont au premier plan le philosophe médiéviste Etienne Gilson.
Résumé : Le vernis de la pensée unique se craquèle enfin. Une supposée génération politique se lève, composée de chrétiens et de non chrétiens. Elle veut passer à l'action et s'illustrer dans le débat. Jeunes ou adultes, que veulent-ils et quels moyens prendre ? Sans une pensée, l'action tourne court. Sans compétence, nul n'est respecté. Beaucoup déplorent le manque d'épaisseur humaniste de la classe politique. Pourtant, tout les pousse, le moment venu, à se comporter comme les autres. Des questions se posent : légitimité de l'ambition, fins du politique, équilibre du nécessaire et du possible, manipulation des passions publiques, rayonnement professionnel, disponibilité des acteurs, recherche des terrains d'entente. En outre, pour les chrétiens, place du témoignage dans une société sécularisée, rêve d'une chrétienté dans un pays apostat. Néanmoins, Dieu semble redevenu un acteur politique. La neutralité démocratique va-t-elle lui faire jouer son meilleur rôle ou bien son plus mauvais ? La laïcité est-elle capable d'arbitrer les religions, comme elle le prétend ?
La théologie négative s'attache à désigner tout ce que l'on ne peut pas dire sur Dieu. Les perfections attribuées à Dieu (comme l'être, la bonté, la sagesse, etc.) atteignent-elles celui-ci en vérité ou doivent-elles être dépassées? Sont-elles le lieu d'un travail spéculatif ou bien d'une union mystique dans l'ineffable? Qu'en est-il du vocabulaire de "théologie négative", absent de nombre d'auteurs? La théologie négative fait l'objet de recherches renouvelées. Le platonisme et sa réception, les auteurs médiévaux et, surtout, la lecture heideggerienne de l'histoire de la métaphysique y concourent. Y a-t-il une théologie négative chez saint Thomas et, si oui, laquelle? "De Dieu, nous ne savons pas ce qu'il est mais seulement ce qu'il n'est pas": cette formule thomasienne devenue emblématique vient de Plotin. Thomas est-il original? Pour le savoir, il faut le situer parmi ses contemporains. De plus, le risque est de ne considérer que quelques textes célèbres, au lieu de prendre la mesure de leur insertion dans les oeuvres et de chaque oeuvre dans l'oeuvre. Une étude d'ensemble restait à faire. Dieu, dit Thomas, nous est "complètement inconnu". Pourtant, sa théologie négative semble être plutôt une voie négative, l'ensemble des modalités négatives venant corriger et confirmer la primauté de la prédication positive des perfections divines. Biographie de l'auteur Thierry-Dominique Humbrecht, né en 1962, est dominicain et docteur en philosophie.
Au cour des années de célébration de son huitième centenaire (2006 pour les moniales, 2015 pour les frères), l'Ordre des Dominicains reste aussi méconnu que certains de ses membres sont célèbres. Qui connaît la vie de saint Dominique ? Qui pourrait présenter la vocation d'un Frère Prêcheur, d'une moniale, d'une sœur apostolique ou d'un laïc, tous dominicains ? Sans doute peu de gens, même chrétiens avertis. Ce livre présente chacune des facettes de l'idéal dominicain : son fondateur, la vie religieuse en communauté, la prière, l'étude, la prédication, et aussi la famille dominicaine et les étapes de la formation. Il réfléchit sur les critères de discernement qui permettent d'authentifier le désir d'entrer dans l'Ordre. Certains " dossiers chauds " sont ouverts : la chasteté, l'institution, l'humour, la prétendue richesse des Dominicains, leur supposée intellectualité, leur humilité proverbiale. La vocation dominicaine demeure-t-elle une vocation glamour ou bien cède-t-elle à la tentation people ? Cette présentation poursuit en outre le fil d'une réflexion sur l'avenir, notamment en France, de l'Église et des vocations, commencée avec la Lettre aux jeunes sur les vocations (2004) et L'avenir des vocations (2006). Sans réduire l'analyse à un point de vue hexagonal, le souci de la déchristianisation, de l'évangélisation et des vocations concerne aussi les Dominicains. Ils ne sauraient se dérober à ces questions ni aux réponses que l'on attend d'eux.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.
Résumé : Maurice Zundel, prêtre, mystique et théologien suisse du 20e siècle, n'écrive pas des traités philosophiques ou théologiques, mais il évoquait les possibilités de la rencontre intérieure entre l'homme et Dieu, rencontre décisive permettant à la personne d'advenir à elle-même de façon libre et originale. Les chemins que Zundel dessine prennent la forme de l'émerveillement dans l'art, le travail de compréhension de l'univers, l'affection, l'amitié, l'amour ou la musique. Harmoniques exprime le style musical et poétique utilisé parle théologien pour tisser les nombreuses facettes du chemin de l'homme à la rencontre de lui-même et de Dieu. Le deuxième tome de ces oeuvres complètes rassemble 3 livres publiés entre 1935 et 1939, des articles de revues et journaux et des textes de l'oeuvre orale de cette même période sur Marie et sur la recherche de la personne dans la rencontre avec la Présence. Notre-Dame de la Sagesse, méditation sur Marie, la femme toute recueillie dans la relation avec Dieu, la femme pauvre, propose à chacun d'entrer dans son amour virginal en étant témoin et donateur du Christ par toute sa vie. L'Evangile intérieur vise à situer les principales doctrines chrétiennes dans la perspective intérieure afin que Dieu soit connu et reçu en tous les trésors qu'il donne à l'homme afin que celui-ci trouve dans cette rencontre le chemin de sa grandeur. Recherche de la personne explore le paradoxe de la personne humaine, à la fois immergée dans la finitude et désireuse d'un accomplissement infini. Par des approches variées, Maurice Zundel élabore une anthropologie originale qui n'est pas sans lien avec le personnalisme philosophique.