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COFFRET VOCATIONS 3 VOLUMES
HUMBRECHT T D
PAROLE SILENCE
46,70 €
Épuisé
EAN :9782845736771
Vocations, ou l'importance d'y réfléchir. Trois livres pour y aider. La Lettre aux jeunes sur les vocations est une invitation au discernement personnel. Elle s'adresse aux lycéens, étudiants et jeunes professionnels, mais aussi à ceux qui sont jeunes depuis longtemps et qui cherchent encore. Sur un ton amical et malicieux, elle offre les moyens concrets d'orienter sa vie humaine et chrétienne. L'avenir des vocations est une analyse sans concessions de la situation des vocations consacrées et sacerdotales, et de leur avenir. Cet avenir est celui de l'Église, des familles et des communautés chrétiennes, le nôtre. Il y a urgence d'en parler librement. La vocation dominicaine présente un idéal de vie à la fois célèbre et méconnu, celui de l'Ordre des Prêcheurs, à la suite de saint Dominique, pour le salut des âmes, avec ses ombres et ses lumières. Biographie: Le frère Thierry-Dominique Humbrecht est né à Paris en 1962. Dominicain en 1985, prêtre en 1991, il dirige depuis 15 ans à Bordeaux les études de philosophie des jeunes frères en formation de la Province de Toulouse. Docteur en philosophie, il enseigne en divers lieux et a publié plusieurs ouvrages. Il prépare une thèse de théologie.
La vie chrétienne est une école de bonheur, même s'il se trouve des penseurs à la mode pour affirmer le contraire et des charlatans pour proposer des religiosités de remplacement. Le Christ est notre bonheur, tout le reste se comprend à sa lumière. L'annonce d'une telle vérité, aussi exigeante que libératrice, guide ce livre. Sept ans après le succès de Petite théologie de poche. 101 sermons faciles pour devenir des saints, ce nouveau recueil de 77 sermons voudrait donner joie et courage au lecteur, assuré de l'assistance de l'Esprit Saint et du bonheur d'être chrétien. Y concourt une ronde bruyante d'anges râleurs, de moutons procéduriers, de santons amoureux et d'autres personnages bizarres, entre terre et Ciel. Plusieurs clins d'?il à la littérature, au cinéma, à la théologie, sont là pour souligner que c'est d'abord l'Evangile qui est lu et commenté. Sont envisagées aussi les circonstances de la vie, heureuses ou malheureuses. dont "Six mariages et un enterrement". Une réflexion sur le bonheur ne peut faire l'économie, sans passer pour superficielle, des drames, des catastrophes, de la mort. Sont interrogés enfin, entre "Bâillements mystiques" et "Plaisirs de la chaire", le présent et l'avenir de l'éloquence chrétienne.
Résumé : Comment prier quand on n'en a pas le temps ? En priant. Ce petit livre est celui de la prière pour tous. Il voudrait aider à goûter l'Évangile, une fête, la Messe, un paysage qui parle de Dieu, le chant, le silence. Il s'appuie sur la prière liturgique autant que personnelle. En même temps, il invite à la réflexion. Pourquoi prier, qui prier, avec quels mots ? Quels sont les obstacles, nos résistances, les progrès possibles ? Comment tenir compte des nécessités de la vie quotidienne aussi bien que de celles de l'évangélisation ? Composé de l'intégrale (augmentée de quelques inédits) des chroniques parues sous le même titre dans Famille chrétienne, ce recueil procède par petites touches et se présente comme un traité moderne de la prière de tous les temps. Le pauvre, c'est le chrétien pressé, invité à recevoir et à vivre les richesses de la contemplation.
Lire Thomas d'Aquin, c'est reconnaître en lui un philosophe et pas seulement un théologien. Lui-même a eu à coeur de conférer à la raison sa noblesse et à la philosophie son autonomie. Enraciné et novateur, rigoureux et limpide, élevé et concret, tel apparaît saint Thomas. Il convient de prendre connaissance de sa conception de la nature, de l'âme, de la connaissance et de la vérité, de l'éthique, de la métaphysique, du Dieu de la philosophie et de notre capacité à parler de lui. Le panorama trouve son équilibre, d'une part, dans la différenciation des méthodes intellectuelles et, d'autre part, dans l'interaction de la philosophie et de la théologie. Curieusement, il y a peu d'introductions brèves et synthétiques à la philosophie de Thomas d'Aquin disponibles aujourd'hui. Ce livre voudrait donner le goût de lire Thomas et de lire aussi ceux qui ont bien parlé de lui, dont au premier plan le philosophe médiéviste Etienne Gilson.
Dans les débats de société, pourquoi le catholique se reconnaît-il surtout à son silence? Intimidé, exclu de la culture, il se demande ce qui se passe. Le pays dans lequel il vit n'est plus chrétien, il est devenu celui des postmodernes. En a-t-il pris la mesure? Les postmodernes ne cessent de s'affranchir de leur héritage chrétien. Leur nihilisme affiché masque une stratégie de pouvoir, parfois une nostalgie. Comment un chrétien peut-il se situer, entre compassion, complicité et contre-culture? Par rupture de transmission, culture antichrétienne, dictature du relativisme, athéisme catholique, le paquebot est devenu barque. Les chrétiens eux-mêmes y trouvent leur compte: "j'en prends et j'en laisse". Comment, dans ces conditions, faire entendre l'Evangile? Par la parole ou par l'exemple? Dans quels lieux: famille, éducation, politique, culture? Entre laïcité mal comprise et vains appels au miracle, le chemin est celui d'une providence qui compte sur notre courage public. Le chrétien aussi a quelque chose à dire à ses contemporains. Il n'y a pas d'Eglise sans évangélisateurs impertinents, qui délivrent un message d'espérance par temps de relativisme.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François