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AVENIR DES VOCATIONS
HUMBRECHT T H
PAROLE SILENCE
17,30 €
Épuisé
EAN :9782845733930
Au moment où l'Eglise en France emboîte le pas de la nouvelle évangélisation, ce sont les évangélisateurs de métier qui menacent de manquer : prêtres, religieux et religieuses. La situation qui s'annonce est préoccupante. Elle ne saurait être résolue ni par l'invocation d'un miracle, chez les uns, ni par celle du remplacement des prêtres et des consacrés par les laïcs, chez les autres. Ce livre essaie de comprendre ce qui se passe. D'une multiplicité de causes et de situations, la principale est la suivante : il n'y a pas de crise des vocations mais il y a une crise de la foi. Elle résulte d'une crise de civilisation et de toute forme d'engagement. La sécularisation a provoqué l'effacement des consacrés et accéléré la chute des vocations. La foi a subi une double réduction, à la raison puis au sentiment. Tout cela rend difficile pour les jeunes générations la juste perception du message de l'Evangile et le désir de donner sa vie à Dieu. Ce n'est pas une raison pour en prendre son parti. L'aveuglement et l'inaction sont également dommageables. Au-delà d'une analyse sans concessions, il s'agit de préparer l'avenir de la communauté chrétienne et celui des futurs prêtres et des consacré(e) s. La réflexion s'étend à la place de la sexualité dans l'Eglise, aux instances éducatives qui font naître les vocations, à la visibilité des institutions, à la qualité de la formation, au soutien des personnes et à la valorisation du futur. L'avenir des vocations dépend du sursaut de tous. Pour tous est donc ce livre.
Considérer saint Thomas d'Aquin comme un philosophe : la gageure est moindre que pour saint Augustin. Les images d'Epinal ne sont pas toujours mensongères et, s'il en est une qui dit la vérité, c'est bien celle de la distinction que Thomas tient entre foi et raison, théologie et philosophie. A condition toutefois de préciser que les deux disciplines ne sont par lui distinguées que pour unir, sinon leurs principes, leurs méthodes et leurs résultats, du moins la totalité du spectre de la sagesse. Cette philosophie aux coudées franches s'avère de premier rang. Elle séduit par sa force spéculative et sa clarté, et trouve ces dernières années un public de plus en plus large. Ce volume est donc consacré à la philosophie de saint Thomas. Il couvre la plupart des domaines majeurs où Thomas impose sa marque, assumant les traditions qu'il fait siennes (Aristote, néoplatoniciens) et aussi qu'il dépasse dans une synthèse originale : philosophie de la connaissance, métaphysique, Dieu, éthique, politique. Sans s'interdire des interactions avec les domaines de la théologie, de l'Ecriture et de la mystique, sans non plus négliger quelques-uns des recoins les plus inattendus de la pensée thomasienne, ni ses liens avec les autres doctrines médiévales, ni l'influence qu'elle exerce sur la littérature moderne. Un tel ensemble témoigne des derniers acquis universitaires, sur les questions qu'il traite, d'une nouvelle génération de chercheurs, ainsi que d'un souci pédagogique d'exposition. En langue française, un tel collectif sur la philosophie de Thomas d'Aquin se faisait attendre depuis longtemps. Thierry Dominique Humbrecht.
Bernard (Benoît) Montagnes, dominicain de la Province de Toulouse, né en 1924, docteur en philosophie et en histoire, a été élevé, en 2007, à la dignité de Maître en théologie
Résumé : Le pire prétexte que l'on oppose à la prière, c'est le manque de temps. Qu'à cela ne tienne : il suffit de tirer parti des moments morts d'une journée, ils ne demandent qu'à vivre. Le quai d'une gare par exemple, ou bien le voyage lui-même, remplacent certes difficilement le silence d'une église, mais ils peuvent se prêter eux aussi à un moment de méditation. Pourquoi ne pas s'appuyer sur un billet spirituel, qui fasse réfléchir et ouvre à la présence de Dieu ? En voici quelques-uns, y compris sur certains sujets qui fâchent : la prière en musique, les vacances d'été, l'évolution, la planète, les démons, le chrétien et la société, les vrais et les faux spirituels, vanité ou radicalité, le courage, la sortie des abus, une évangélisation trop timide... En un mot, les entrelacements de la grâce et de la nature. Sortis de la poche, puissent ces billets devenir des compagnons de voyage, que l'on oublie quand on est rendu à destination, mais qui eux aussi ouvrent les portes du paradis. Thierry-Dominique Humbrecht, dominicain, est docteur (habilité à diriger des recherches) en philosophie, et docteur en théologie. Professeur à la Faculté de philosophie de l'Institut Catholique de Toulouse. Outre ses travaux en philosophie et en théologie, en particulier sur la métaphysique de saint Thomas d'Aquin, il est l'auteur de livres sur la vie et la prédication chrétiennes.
Résumé : En cinq ans, tout a changé, pour que rien ne change. Depuis l'incendie de Notre-Dame de Paris jusqu'à sa réouverture, les vertus ont succédé aux émotions : effroi, abattement, courage au feu, bonnes décisions, intelligence, fierté, professionnalisme, dévouement, fraternité sur le chantier. A la face deux fois médusée du monde entier, dans le malheur puis dans l'exploit titanesque de la restauration, le panache français a triomphé. Quelles leçons tirer de ces années ? Y voir la lourde main d'une Providence qui punit ou avertit d'une façon aussi arbitraire coudoierait l'imposture. On ne tente pas les interventions de Dieu. En revanche, il devient possible de donner à un sens à ce qui n'avait aucune signification. Parabole d'une Eglise éprouvée et d'une société à la dérive, Notre-Dame nous enseigne de revenir aux fondamentaux. Restaurer, c'est bien, ne pas détruire, c'est mieux. Regardons la flèche, elle élève peines et joies vers le ciel. Ces quelques sermons voudraient porter pierre à l'oeuvre de reconstruction, chacun avec l'humilité de la dernière des gargouilles huit fois centenaires, l'insolence des chimères de Viollet-le-Duc qui narguent la capitale, et la signature cachée des artisans médiévaux d'aujourd'hui.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Résumé : Maurice Zundel, prêtre, mystique et théologien suisse du 20e siècle, n'écrive pas des traités philosophiques ou théologiques, mais il évoquait les possibilités de la rencontre intérieure entre l'homme et Dieu, rencontre décisive permettant à la personne d'advenir à elle-même de façon libre et originale. Les chemins que Zundel dessine prennent la forme de l'émerveillement dans l'art, le travail de compréhension de l'univers, l'affection, l'amitié, l'amour ou la musique. Harmoniques exprime le style musical et poétique utilisé parle théologien pour tisser les nombreuses facettes du chemin de l'homme à la rencontre de lui-même et de Dieu. Le deuxième tome de ces oeuvres complètes rassemble 3 livres publiés entre 1935 et 1939, des articles de revues et journaux et des textes de l'oeuvre orale de cette même période sur Marie et sur la recherche de la personne dans la rencontre avec la Présence. Notre-Dame de la Sagesse, méditation sur Marie, la femme toute recueillie dans la relation avec Dieu, la femme pauvre, propose à chacun d'entrer dans son amour virginal en étant témoin et donateur du Christ par toute sa vie. L'Evangile intérieur vise à situer les principales doctrines chrétiennes dans la perspective intérieure afin que Dieu soit connu et reçu en tous les trésors qu'il donne à l'homme afin que celui-ci trouve dans cette rencontre le chemin de sa grandeur. Recherche de la personne explore le paradoxe de la personne humaine, à la fois immergée dans la finitude et désireuse d'un accomplissement infini. Par des approches variées, Maurice Zundel élabore une anthropologie originale qui n'est pas sans lien avec le personnalisme philosophique.
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).