Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La découverte du Sahara en 1900
Humbert Jean-Charles
L'HARMATTAN
34,00 €
Épuisé
EAN :9782738447241
En 1900 le Sahara restait encore un continent mythique pour les Européens. Les oasis interdites et la crainte inspirée par les rezzous des farouches guerriers touaregs enflammaient l'imagination des nouveaux arrivants. Quelques années vont suffire pour que le mythe devienne réalité. La prise d'In Salah et le combat de Tit où s'affrontèrent Touaregs et troupes coloniales françaises ont marqué la fin d'une époque. Les pionniers du Sahara ont écrit les pages d'une véritable épopée : de l'odyssée du marquis de Morés, disparu tragiquement dans les sables de la Tripolitaine, à l'oeuvre du Père de Foucauld au Hoggar, du chef touareg Moussa ag Amastan au général Laperrine, tous ces hommes ont participé, à leur façon, à la transformation du désert. Nostalgie d'une période révolue, désir de faire revivre par le texte et l'image un monde qui finissait, ce livre nous conduit aux sources de l'histoire saharienne contemporaine. Photographie, documents et cartes postales accompagnent le témoignage de sahariens intrépides lancés à l'aventure sur les pistes du Sud. Si près d'un siècle nous sépare de ces événements, le temps garde en mémoire la trace du passé.
Le 15 septembre 1916, un avion biplan Farman disparaît au-dessus de Nalout, en Tripolitaine, au cours d'une mission de bombardement. En dépit de nombreuses recherches sur la frontière tuniso-tripolitaine et dans la région de l'erg de Djeneïen, il faudra attendre plusieurs mois pour retrouver l'avion dans les dunes d'El Borma, un an pour découvrir le corps de l'observateur et, une année encore pour celui du pilote. Pendant ce temps se développe une insurrection des Libyens contre l'Italie. Elle embrase la Tripolitaine et toute la région du Sud tunisien. Au cours d'une enquête passionnante conduite dans les archives, sur le terrain et grâce à des documents inédits, l'auteur inscrit cette tragédie aérienne dans le contexte général de la guerre 1914-1918 en Tunisie et dresse un bilan de cette malheureuse aventure.
Comprendre une langue de l'intérieur, telle est l'ambition du linguiste. La tâche est d'autant plus ardue lorsqu'il s'agit d'une langue ancienne, et plus encore quand cette langue ancienne, est le grec, fait de multiples dialectes et à l'histoire si longue et si riche. C'est pourtant ce tour deforce qu'a réussi cette syntaxe, devenue rapidement indispensable. Étudiants et professeurs trouveront dans ce livre un instrument de travail pour comprendre les diverses fonctions de la langue et apprécier ses nuances: son but est non de faire le catalogue infini des "règles" àappliquer sans discernement aucun, mais bien de les justifier et de faire apparaître leur logique interne. Pénétrée de considérations historiques, elle s'attache plus précisément à faire connaître l'usage de l'attique auxVe et IVe siècles, tout en évoquant largement la langue archaïque et la "koinè".
Récit, par le chef de la mission Flamand - Pein, des combats qui eurent lieu au Sahara fin décembre 1899 et début janvier 1900. Ils eurent pour conséquence la prise d'In-Salah par le goum du capitaine Pein et des affrontements sanglants, un peu plus tard, devant l'oasis d'In-Rhar, contre les partisans du pacha de Timmi. On s'est demandé si la prise d'In-Salah, prélude à la conquête des oasis du Touat et du Sahara, avait été fortuite ou si elle avait été préméditée. La présence d'un drapeau français dans les cantines du géologue Flamand pourrait répondre à la question. En complément de ce texte, présentation de clichés photographiques réalisés au cours du combat d'In-Rhar le 19 mars 1900 moins de trois mois après la prise d'In-Salah. Le lieutenant Martial, auteur de ces photographies, participa à cet événement qui fit des centaines de morts. C'est un reportage exceptionnel pour l'époque et il mérite de figurer au sommaire de l'histoire du Sahara.
Résumé : La fascination que l'art de l'ancienne Egypte a de tout temps exercée sur les Français s'est traduite à Paris dans nombre de réalisations architecturales et décoratives. Cet engouement remonte au culte de la déesse Isis, qui resta longtemps liée à l'histoire de la capitale au point d'en devenir un moment la figure tutélaire. Que ce soit en accueillant au centre de la place de la Concorde l'obélisque de Louxor, devenu ainsi le plus ancien monument de la ville, ou en suscitant des décors extérieurs archéologiques ou égyptisants, Paris s'est plu à mettre en valeur des évocations de l'art des anciens Egyptiens. Sphinx, obélisques, pyramides et autres pastiches ont ainsi apporté au cadre urbain une touche d'exotisme et d'universalité qui participe bien de son esprit cosmopolite. Cet ouvrage, dû au meilleur spécialiste du domaine de l'égyptomanie, présente l'ensemble des manifestations parisiennes de ce surprenant phénomène visibles librement, que tout promeneur aura plaisir à découvrir.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.