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Paris égyptien
Humbert Jean-Marcel
AAM
18,00 €
Épuisé
EAN :9782871433019
La fascination que l'art de l'ancienne Egypte a de tout temps exercée sur les Français s'est traduite à Paris dans nombre de réalisations architecturales et décoratives. Cet engouement remonte au culte de la déesse Isis, qui resta longtemps liée à l'histoire de la capitale au point d'en devenir un moment la figure tutélaire. Que ce soit en accueillant au centre de la place de la Concorde l'obélisque de Louxor, devenu ainsi le plus ancien monument de la ville, ou en suscitant des décors extérieurs archéologiques ou égyptisants, Paris s'est plu à mettre en valeur des évocations de l'art des anciens Egyptiens. Sphinx, obélisques, pyramides et autres pastiches ont ainsi apporté au cadre urbain une touche d'exotisme et d'universalité qui participe bien de son esprit cosmopolite. Cet ouvrage, dû au meilleur spécialiste du domaine de l'égyptomanie, présente l'ensemble des manifestations parisiennes de ce surprenant phénomène visibles librement, que tout promeneur aura plaisir à découvrir.
Comprendre une langue de l'intérieur, telle est l'ambition du linguiste. La tâche est d'autant plus ardue lorsqu'il s'agit d'une langue ancienne, et plus encore quand cette langue ancienne, est le grec, fait de multiples dialectes et à l'histoire si longue et si riche. C'est pourtant ce tour deforce qu'a réussi cette syntaxe, devenue rapidement indispensable. Étudiants et professeurs trouveront dans ce livre un instrument de travail pour comprendre les diverses fonctions de la langue et apprécier ses nuances: son but est non de faire le catalogue infini des "règles" àappliquer sans discernement aucun, mais bien de les justifier et de faire apparaître leur logique interne. Pénétrée de considérations historiques, elle s'attache plus précisément à faire connaître l'usage de l'attique auxVe et IVe siècles, tout en évoquant largement la langue archaïque et la "koinè".
Résumé : Louxor ! Magie d'un mot qui évoque l'Egypte, l'ancienne Thèbes, la vallée des rois. Nom d'un rare cinéma de style égyptisant. Edifié en 1920 à Paris, au coeur de Barbès à côté d'un autre monument, le métro aérien. Orientalisme et machinisme. Après la Grande guerre, les films muets d'aventures, d'amour et surtout burlesques attirent les foules. Age d'or pour le septième art, il désigne depuis 1911 le cinéma, qui se construit des temples et revisite librement ceux de l'Egypte, y ajoutant des accents Art déco, le style à la mode. Les années passent, le parlant, la guerre, les Trente Glorieuses, la fréquentation des salles faiblit, le Louxor survit en accueillant les noctambules, frôle la destruction et ressuscite en 2013, paré de la beauté et des attributs de sa jeunesse tout en se dotant de nouvelles salles, d'un bar panoramique. Voici l'histoire d'un lieu parisien mythique dont les péripéties sont retracées par les acteurs mêmes de sa renaissance, l'association Les Amis du Louxor et l'architecte Philippe Pumain, mandataire de l'équipe chargée de la rénovation.
Assise au bord de la plage, Gaza n'a pas cessé de regarder la mer. Elle était un port très ancien puisque le plus proche débouché de l'Arabie Saoudite Heureuse dans la Méditerranée ; elle tenait Pétra pour son arrière-pays. Les Grecs savaient que, par elle, on accédait à l'Inde. Il revient aux premiers pharaons d'avoir établi, il y a plus de 5 000 ans, les échanges entre l'Afrique et la Palestine. L'ancienne route, la via maris, qui depuis l'Egypte longeait le littoral du Sinaï, croisait à Gaza celle, plus récente, de la trans-Arabie. Elle permettait de rejoindre, sur les plages de Gaza, les marins grecs, phéniciens et cypriotes. Vers 500 avant notre ère, la route de la mer avait tracé celle qui, deux siècles plus tard, fera la gloire d'Alexandrie. Toute la Méditerranée la fréquentait. On y parlait toutes les langues de la région. Cinq ans de fouilles franco-palestiniennes nous révèlent l'extraordinaire richesse archéologique d'une terre à la croisée de différents mondes et une série de clichés réalisée par des photographes palestiniens nous rapproche de la Gaza d'aujourd'hui.
L'auteur est né à Alger. C'est le point de départ d'un parcours sportif de haut niveau pour sa soeur, nageuse de compétition exceptionnellement précoce. A ce moment particulier s'attache la chronique d'une famille dans un pays qui se tranforme. Lui a 22 ans quand, un jour de novembre 1960, il endosse la tenue militaire. Son coeur bat pour son pays et, en même temps, pour celle qui va l'accompagner durant une longue séparation. Ce texte, enrichi de nombreux documents personnels et photographiques, nous dévoile les espérances d'une passion amoureuse et les douleurs d'une tragédie historique.
Le premier aérodrome de Bruxelles voit le jour pendant la Première Guerre mondiale. Ce sire campagnard de la banlieue bruxelloise est aménagé par l'occupant allemand en base à zeppelin en vue de missions de bombardement et d'observation vers la France et l'Angleterre. Après l'Armistice, l'armée belge en fait son principal champ d'aviation qu'elle partage bientôt avec les premières compagnies d'aviation belges, la Sneta puis la Sabena. De cet aérodrome, des avions relient notamment la France, l'Angleterre, l'Allemagne et la Scandinavie. En 1925, Edmond Thieffry y lance son raid audacieux de 51 jours vers le Congo. Il faudra attendre 1935 pour voir des passagers rejoindre la colonie en cinq jours de voyage à bord de nouveaux avions plus grands, plus rapides, plus confortables. 'évolution rapide de l'aviation civile accompagne celle des installations de l'aérodrome et de son aérogare. Les différents services, d'abord installés dans des bâtiments isolés, sont rapidement regroupés. Si la nouvelle aérogare, inaugurée en 1929, ressemble encore à une gare de chemins de fer, son extension réalisée en béton armé trois ans plus tard, s'intègre parfaitement dans le style moderniste en vogue à cette époque. Déserté par les avions depuis longtemps, le site s'apprête aujourd'hui à accueillir le nouveau siège de l'Otan.
Les maquettes d'architecture sont apparues il y a quelque 8000 ans. Depuis, elles n'ont jamais cessé d'exercer leur fascination, répondant aux usages les plus divers. Elles accompagnent les défunts dans l'au-delà (maisons d'âmes égyptiennes), distraient les enfants (maisons de poupées, boîtes de construction), servent aux militaires (plans-reliefs de villes fortifiées), passionnent les collectionneurs (modèles en liège du XVIIIe siècle), défient les pâtissiers et les bouchers (architectures en sucre d 'Antonin Carême), s'imposent aux artisans (chefs-d'?uvre des Compagnons), épaulent les archéologues (maquettes de la Rome antique)... Pour les architectes, la maquette est surtout une manière d'appréhender l'espace et la volumétrie. Elle permet de visualiser des projets en vue dé les améliorer, les rendre accessibles à un public de non-initiés ou encore en assurer la promotion. L'anthropologue Lévi-Strauss estimait que toit modèle réduit a une vocation artistique, sa fabrication à la main est une expérience en soi. Aujourd'hui de nombreux artistes s'expriment à travers des maquettes.
L'Exposition universelle et internationale de Bruxelles en 1958, l'Expo 58, ouvre ses portes en pleine guerre froide. Dans leur pavillon, les Soviétiques exposent une réplique du Spoutnik, premier satellite artificiel lancé en 1957, leurs voisins Américains organisent des squares dance et des dégustations de sodas et d"ice cream. Le pavillon français, un des plus audacieux avec celui de la firme Philips dessiné par Le Corbusier, présente la citrôen DS 19. Décidée en 1951 dans la foulée du plan Marshall et la première après la guerre, cette exposition a trouvé son symbole dans l'Atomium et ses sphères scintillantes. Elle ouvre l'ère de l'énergie atomique mais aussi celle du plastique. L'architecture prend des couleurs et s'émancipe de la pesanteur dans des structures tendues, des toitures en forme de voiles ou des portiques en aluminium. L'Expo 58 a reçu la visite de quarante-deux millions de personnes. Ce livre fait revivre ce rare moment d'optimisme qui scelle la fin des années d'après-guerre et le passage à la société de consommation."