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Reines d'Afrique. Le roman vrai des premières dames
Hugeux Vincent
PERRIN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782262040949
Extrait Extrait du prologue Premières Dames aux premières loges Elles suscitent, en Afrique comme ailleurs, en Afrique plus qu'ailleurs, louanges obséquieuses, rumeurs, ragots, fantasmes et sarcasmes. Elles inspirent aussi d'increvables clichés teintés d'un machisme au mieux désuet. A commencer par celui-ci : «Derrière un grand homme, il y a toujours une grande femme.» Pourquoi derrière, et non au côté, sinon devant, voire au-dessus ? Pas facile de vivre et d'exister à l'ombre du baobab national. Le fardeau, si doré soit-il, de la Première Dame serait-il plus lourd à charrier sur le continent noir que sous nos frimas ? Voire. Après tout, Valérie Trierweiler, ses tweets, ses tourments puis sa disgrâce, Caria Bruni-Sarkozy et son coûteux site auront déchaîné dans l'Hexagone d'ardentes polémiques. Mais l'enjeu s'avère d'une tout ampleur au sein des sociétés de l'aire subsaharienne, théâtre d'un séisme silencieux. Là-bas, les lignes bougent. Le beau sexe, va pour cet autre stéréotype, s'y taille cahin-caha un statut inédit. Hier maîtresse du foyer - l'âtre comme le noyau familial -, la femme investit de nouveaux espaces : les amphis, l'échiquier politique et l'arène des affaires, du microcrédit rural au business de haut vol. En creux, et par l'entremise de ses reines et de ses princesses, c'est l'Afrique - ou plutôt les Afriques - que nous auscultons. Un continent qui, entre la servitude d'hier, les élans d'aujourd'hui et les périls de demain, écrit enfin son histoire. Autant dire que l'épouse du «boss» ne saurait, sous peine d'archaïsme, jouer les potiches postcoloniales, pas plus que les clones tropicaux de Jackie Kennedy, pionnière de la planète people, ou a contrario d'Yvonne de Gaulle, incarnation de l'effacement. La First Lady dans ses oeuvres Modernité ambiguë, bien sûr. Atout coeur de la First Lady, la fondation caritative à spectre large ne fait au fond que ripoliner l'arsenal de la dame patronnesse, figure maternelle, voire thaumaturge, ainsi dotée d'une arme à double tranchant. Santé, éducation, secours aux indigents : si elles tendent à humaniser le présidentiel époux, les bonnes oeuvres de Madame dressent en creux l'inventaire des échecs de Monsieur et dessinent les contours de son incurie. Gare au syndrome du boomerang... Autre effet pervers : le risque de dévoyer le concept même de «société civile», nébuleuse subversive par nature dont il serait aisé d'annexer les champs de bataille avec les moyens de l'État. Que bâtit-on de durable sur de telles fondations ? A vrai dire pas grand-chose. Un signe : même si l'Ivoirienne Henriette Konan Bédié, dépossédée de son titre voilà quinze ans, persiste à la tête de son ONG Servir à réunir les fonds que requiert la construction d'un hôpital voué au traitement des affections rénales, l'ouvroir moderne survit rarement à l'abdication de son inspiratrice. «Comment utiliser à bon escient l'immense pouvoir dont jouissent nos First Ladies ? s'interroge la Libérienne Leymah Gbowee, colauréate du prix Nobel de la paix en 2011. Jusqu'alors, c'est un échec. Mais les torts sont partagés. Nous, militantes et activistes, n'avons pas su les mobiliser sur nos enjeux prioritaires. Et elles ont échoué à s'en emparer.»
Résumé : Virago volcanique, dame patronnesse postmoderne, mère poule impénitente, redoutable affairiste : la Première Dame d'Afrique est tout à la fois la plus sûre alliée et la pire ennemie de son président de mari. Au-delà de ses engagements caritatifs, elle endosse volens nolens un rôle politique, au confluent de l'intime et des jeux de pouvoir. Truffée de témoignages et d'anecdotes, cette galerie de portraits inédite raconte en creux la mue de l'image de la femme sur un continent qui comptera, au mitan du siècle, 2 milliards d'âmes. On y croisera l'Ivoirienne Simone Gbagbo, impératrice déchue, la Congolaise Antoinette Sassou-Nguesso, archétype de la First Lady à l'ancienne ; des incarnations blanches et métisses du legs colonial - Viviane Wade (Sénégal), Sylvia Bongo Ondimba (Gabon), Dominique Ouattara (Côte d'Ivoire) -, ainsi que les deux Chantal : Biya (Cameroun) et Compaoré (Burkina Faso) ; quelques reines méconnues, telle la novice sénégalaise Marième Sali. Hors du "pré carré" francophone, il eût été dommage de négliger des personnages aussi singuliers que Grace Mugabe (Zimbabwe) ou Constancia Mangue de Obiang (Guinée équatoriale). Une enquête saisissante, riche en révélations, écrite d'une plume alerte et acérée.
Kaïko retrace son histoire depuis le moment où son âme décide de se réincarner jusqu'à sa fusion avec Leeroy, l'une de ses flammes jumelles. Elle partage les expériences qui la font évoluer au fil de ses rencontres et de ses voyages. Au cours de son cheminement, elle découvre les pouvoirs de la méditation et de la guérison de l'âme. Elle fait le récit de son évolution spirituelle aux côtés d'Oskar, l'une de ses âmes soeurs, jusqu'à ce que leur contrat d'âme prenne fin et qu'elle soit ainsi prête à aller au bout de son parcours et de ses choix d'incarnation.
Résumé : Enterré en catimini voilà six ans, après une infamante mise à mort, Muammar Kadhafi emporte alors dans sa sépulture une multitude de secrets. A commencer par celui de sa longévité. A quel élixir ce Bédouin d'humble extraction doit-il d'avoir tenu ? d'une main de fer ?, quatre décennies durant, la barre du rafiot libyen ? Son implacable césarisme n'explique pas tout. L'impétueux colonel aura certes fondé son emprise sur une indéniable aura et sur sa science des alchimies tribales. Mais le pieux fils de berger, sans conteste l'un des personnages les plus déroutants et controversés du siècle écoulé, nous lègue cet autre mystère : les ressorts d'une dérive que reflète, au fil du temps, la métamorphose de son visage. Quel contraste entre les traits anguleux du jeune putschiste idéaliste, son regard ardent, et le faciès bouffi aux yeux éteints du Guide déboussolé par les bourrasques d'un Printemps fatal... Pour cerner la psyché de celui qui se rêva héraut de l'unité arabe, fondateur d'une " théorie universelle " islamo-socialiste puis " roi des rois d'Afrique ", il faut décrypter ses actes, ses discours, ses écrits, ses lubies, ses fantasmes, ses calculs ou ses innombrables volte-face. Et les passer au tamis des témoignages, souvent inédits, de celles et ceux qui ont connu, adoré ou exécré ce francophile contrarié, tour à tour " ami ", cauchemar puis cible de Nicolas Sarkozy. De sa naissance énigmatique à son trépas dantesque, voici le récit d'une méharée brûlante et brutale. Le portrait du formidable acteur d'un formidable échec. Une biographie magistrale et qui fera date, portée de bout en bout par une plume d'exception.
Dans cette chronique sociale, racontée avec vivacité par le journaliste Régis Huleux, sont relatés plusieurs moments forts des luttes ouvrières des années soixante-dix. L'un des plus marquants fut le long combat des ouvriers du Livre parisien, pour sauver l'emploi au Parisien Libéré et dans les imprimeries. Ces actions revendicatives, menées par la CGT du Livre, restent dans les mémoires pour leur ténacité, leur combativité mais aussi leur inventivité. Au cours de ces affrontements sociaux, les syndicalistes n'ont pas hésité à sortir des sentiers battus et à défrayer la chronique. A plusieurs reprises, ils surent faire passer la légitimité de la défense du travail avant une légalité qui privilégie trop souvent la défense de la propriété et les droits des possédants. Ces actions se menèrent avec l'aval de la direction de la CGT d'alors, et notamment d'Henri Krasucki et furent le fait de tout un syndicat. Mais un homme, Maurice Lourdez, a joué un rôle particulier d'initiateur et de "stratège", lui et ses camarades d'une "commission loisirs", qui, comme le note le préfacier, Gérard Alezard, ne prenait pas beaucoup de repos. L'un des ressorts de leurs interventions était, aussi souvent que possible, de mettre les rieurs et l'opinion publique de leur côté, par des coups d'éclats, qui cherchaient en même temps à rassembler. Parmi ces actions, on peut citer la substitution pendant plusieurs années de 6000 fusils Manufrance au nez et à la barbe de la police, la libération en force par des colonnes de syndicalistes d'une imprimerie investie par des paramilitaires en armes, l'occupation du paquebot France, une manifestation pendant quinze kilomètres dans le tunnel sous la Manche encore en chantier, les nombreuses occupations de ministères, monuments publics, plateaux de radio et de télévision, sans parler des autres actions multiples des années 80 - 90. Ce livre est un document sur les dessous de la lutte des classes, vue du côté ouvrier. II montre comment se poursuit, dans un certain syndicalisme de lutte, l'esprit titi et gavroche qui appartient en France au meilleur de la tradition révolutionnaire.
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.
Résumé : Année trouble pour le président Raymond Poincaré qui ne retient que le doute qui saisit les Français, 1917 est aussi l'année décisive du conflit qui marque la véritable naissance du XXe siècle avec ces deux tremblements de terre que sont la révélation de la puissance américaine et la révolution bolchévique. La guerre, qui n'est plus nationale mais devient idéologique, est en train d'échapper aux Européens et un monde nouveau d'apparaître, coincé entre deux messianismes : l'idéalisme wilsonien et le communisme. 1917 est surtout l'année de l'épuisement où chacun cherche une porte de sortie honorable. Le gouvernement Français, autour de Joseph Caillaux, entame des pourparlers avec Berlin ; l'Autriche-Hongrie, en la personne de Charles Ier, approche les Alliés pour chercher une voie transactionnelle ; même le pape Benoît XV y va de son projet de paix. Jean-Yves Le Naour met son talent narratif au service de l'Histoire et raconte cette année de paix impossible. Se fondant sur des archives inédites et mêlant les expériences du peuple à celles des hauts fonctionnaires, il dresse un tableau complet qui n'épargne pas les grandes figures que la mémoire a statufié. De l'échec de Ribot, alors président du Conseil, lors des négociations avec l'Autriche aux basses manoeuvres de Clemenceau pour parvenir au pouvoir, tout est révélé. Quand l'histoire se raconte, elle est plus romanesque que la fiction.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
La guerre de sécession (1861-1865) fut la plus coûteuse en vies humaines et en pertes matériellesde toute l'Histoire des Etats-Unis. Ce furent quatre années de batailles sauvages, avec 2 800 000combattants, qui firent quelque 628 000 morts et des centaines de milliers de blessés, sur une population de 35 millions d'habitants. Elle fut aussi l'une des guerres les plus intenses et les plus compliquées de tous les temps, atteignant un degré de brutalité mécanique préfigurant les horreurs de la Première guerre mondiale, cinquante ans plus tard, avec des batailles très brèves et meurtrières, les camps de prisonniers, les premières tranchées... De nouveaux moyens de combat (cuirassé, sous-marin, fusil à répétition, télégraphe, voies ferrées) furent utilisés. Pourtant, nous dit l'auteur « Si la Première guerre mondiale était inutile et cruelle, la guerre de sécession fut tout aussi meurtrière, mais elle ne fut pas inutile »: de là naquit l'Amérique moderne. Avec cette nouvelle histoire à la fois très documentée et très claire, Keegan nous livre aussi une vision passionnante de l'Amérique au milieu du XIXe siècle. Il remet à juste titre en question beaucoup d'idées reçues telles que: Etats du Sud peuplés de propriétaires d'esclaves, vision hollywoodienne de la vie des Sudistes (riches planteurs et non masse de blancs pauvres et sans esclaves), guerre longuement préparée,soldats bien entraînés... Il nous explique aussi l'impact de cette longue guerre sur la situation économique, la psychologie et l'évolution des comportements, en particulier pour les femmes dont le rôle très important modifia le statut et la perception qu'elles avaient d'elles-mêmes, dans le Sud comme dans le Nord.
Résumé : L'histoire de la nouvelle indépendance de l'Algérie s'écrit sous nos yeux, depuis ce 22 février 2019 où des foules de femmes et d'hommes ont exigé dans tout le pays de reprendre en main leur destin. Cette contestation populaire continue depuis de se mobiliser chaque vendredi, après avoir obtenu la démission du président Bouteflika, en poste depuis vingt ans, et le report d'une élection vidée de sens. Car elle aspire, au-delà de la sanction de tel ou tel dirigeant, à la refonte sur des bases enfin démocratiques du système en place depuis la fin, en 1962, de la domination française. Cet essai, où la réflexion historique se nourrit de l'expérience de terrain, replace les événements en cours en Algérie dans la longue durée de son mouvement national. Il offre, pour la première fois, un cadre d'interprétation à une actualité foisonnante, s'interrogeant sur la portée stratégique de la non violence, sur la place réelle des jeunes ou des femmes dans cette protestation, sur le poids d'une économie de rente, mais aussi sur le rôle central des supporters de football ou les tactiques des groupes islamistes. Il montre comment la hiérarchie militaire, jusqu'alors protégée dans son arbitraire par un pouvoir civil de façade, est contrainte de gérer ouvertement cette crise, avec une brutalité de plus en plus affichée. Un livre indispensable pour comprendre la vague de fond qui traverse l'Algérie et qui aura des retombées durables dans ce pays et bien au-delà.
Résumé : De la préhistoire aux premiers chasseurs d'esclaves, du voyage de Stanley missionné par Léopold II à la décolonisation, de l'arrivée de Mobutu puis de Kabila à l'implantation industrielle d'une importante communauté chinoise, ce livre retrace, analyse, conte et raconte quatre-vingt-dix mille ans d'histoire : celle du Congo, cet immense territoire africain au destin violenté. Pour comprendre ce pays, un écrivain voyageur, historien, journaliste, est allé à la rencontre du peuple du Congo. Au fil de multiples séjours, son regard s'est aiguisé, son empathie s'est affirmée, son incessante curiosité lui a permis de saisir, de consigner dans ses carnets souvenirs et propos inédits au rythme d'une enquête basée sur plus de cinq mille documents. Ainsi a-t-il composé ce livre événement traduit dans le monde entier, cet essai total devenu un véritable best-seller de l'histoire contemporaine.
Résumé : Pendant trente-deux ans (1965-1997), Mobutu régna d'une main de fer sur le Congo/Zaïre. Une dictature souvent féroce alliant les crimes de sang, la corruption matérielle et morale, et le pillage éhonté des richesses nationales. L'Histoire porte sur Mobutu un verdict accablant. L'homme à la toque de Léopard n'était pourtant pas un vulgaire tyran : cet ami de l'Occident a joué, pendant la guerre froide, un rôle stratégique de premier plan, promouvant son pays en " rempart du communisme " en Afrique. Arrivé au pouvoir dans le sillage d'une guerre civile impitoyable, il n'eut de cesse de maintenir l'unité, souvent menacée, du Congo/Zaïre, immense puzzle ethnique aux quelque quatre cent tribus. Mais il voulut faire plus : doter son peuple d'une conscience nationale en exaltant son identité, ses racines et ses traditions. Ce fut le recours à " l'authenticité ", une opération singulière, et qui se voulait salubre, de désaliénation mentale. Cette révolution culturelle s'accompagna, jusqu'à l'extravagance, d'une glorification du " Guide suprême ". Les aléas de l'économie mondiale aggravés par une gestion catastrophique de l'Etat plongèrent le peuple zaïrois dans la misère et obligèrent Mobutu à " démocratiser " à regret son régime. Il se cramponna longtemps à son trône. La maladie et une invasion étrangère le contraignirent de fuir pitoyablement son pays, avant de mourir en exil,. C'était il y a juste vingt ans.