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Quelque chose qu'ils ne soupçonnaient pas. Prédications, 1879-1881
Hopkins Gerard Manley ; Gaurier Bruno
CERF
26,40 €
Épuisé
EAN :9782204122542
Voici publiées pour la première fois en français les Prédications de Gerard Manley Hopkins. Elles sont un remarquable témoignage d'enseignement spirituel de la part d'un des plus grands poètes européens du XIXe siècle. Ces 28 homélies montrent une grande modernité, notamment celles reprenant des versets du Notre-Père, où il sera question, sur le ton presque d'un enseignement, de justice sociale, de transparence, d'équité, de répartition des pouvoirs, remettant chacun à sa juste place. S'ouvre là déjà un langage sur la justice sociale telle qu'annoncée bientôt par le pape Léon XIII. Newman n'est probablement pas si loin. Quant à ce sublime passage concluant la prédication du 23 novembre 1879 à Bedford-Leigh, où s'exalte la verve poétique du prédicateur pour décrire le visage du Christ "notre héros", il constitue à lui seul une riche doxologie où se concentrent la sensibilité et la spiritualité du prêtre et grand poète que fut Hopkins.
Poète et jésuite anglais, Gerard Manley Hopkins (1844-1889) grandit dans la tradition anglicane, au cœur de la bourgeoisie victorienne. Influencé par John Henry Newman et l'Oxford Movement, il se convertit au catholicisme en 1866. Il est ordonné prêtre dix ans plus tard. Tout en donnant libre cours à son remarquable don poétique, il exerce son ministère dans plusieurs paroisses défavorisées avant de devenir professeur au Royal University College de Dublin, où il terminera sa vie. La poésie de Hopkins témoigne du lien qui unit la foi et le génie poétique. Sa spiritualité est essentiellement centrée sur le Christ, dont il a glané la présence dans la beauté des formes du monde, sur le visage des vivants et des morts. Cet ouvrage lève le voile sur la vie intérieure de ce grand poète et rend accessible un bon nombre de textes traduits pour la première fois en français par Jean-Pierre Issenhuth.
Résumé : Pour la première fois traduit en français, le Journal de Gerard Manley Hopkins nous révèle la face la plus intime de ce grand poète. Couvrant les années centrales de sa vie, on y perçoit des aspects divers et parfois surprenants de sa personnalité. Le dessinateur de talent, qui tout au long de ce parcours nous livre ses dessins et croquis. Le littérateur bien sûr, aussi doué à composer en latin ou en grec qu'à manier les langues modernes. L'amoureux de la nature aussi, capable de la contempler et de l'admirer dans ses détails les plus infimes, et prêt à se faire le héraut de ce que nous nommerions aujourd'hui l'écologie. Le chroniqueur de son époque, qui ne reste pas insensible face aux drames qui secouent le monde, que ce soit la guerre francoprussienne de 1870 ou la Commune de Paris. L'esthète, enfin, qui s'intéresse à tous les arts et sait se montrer un critique subtil. Un ouvrage qui témoigne d'un amour de la vie, d'une ouverture et d'une rare sensibilité. Traduction, notes et présentation de Bruno Gaurier. Fils aîné d'une famille de la bourgeoisie anglicane, Gerard Manley Hopkins (1844-1889) se convertit dans sa jeunesse au catholicisme avant de devenir jésuite et d'être ordonné prêtre. Il vécut les dernières années de sa vie à Dublin où il enseignait les lettres, le latin et le grec. On lui prête ces mots au moment de sa mort : "I'm so happy, I'm so happy ! "
La veille du jour, je crois, où j'avais commencé cette lettre, j'ai fait un rêve à votre sujet qui révèle un détail intéressant. Je rêvais que je me trouvais dans une gare où il y avait des affiches publicitaires de voyages à tarif réduit. Je me rendis au guichet et, sortant ce que j'avais dans mon porte-monnaie, environ 5 shillings et six pence, je déclarai : "Peu importe où je vais ; déposez-moi aussi près que possible de la mer."
Scola Angelo ; Geninazzi Luigi ; Armogathe Jean-Ro
Le plus intellectuel et le plus cultivé des papabile se livre ici en transmettant une leçon de vie. Comment, archevêque de Milan, cardinal à Rome, artisan du dialogue inter-religieux aux quatre coins du monde, reste-t-on libre, c'est-à-dire soumis à Dieu ? Un livre-événement. Ces entretiens autobiographiques racontent l'ascension d'un fils de camionneur lombard, né en 1943, et devenu successivement professeur de philosophie, évêque d'un petit diocèse italien, président d'une université romaine, puis patriarche de Venise et archevêque de Milan, le plus grand diocèse du monde. Telle est la vie d'Angelo Scola, considéré comme papabile au conclave de 2005. Dans ce récit d'une vie qui a parié sur la liberté, on assiste à sa rencontre, avec don Giussani le fondateur charismatique d'un mouvement d'étudiants ; on découvre ceux qui furent ses maîtres à penser - de Lubac, Balthasar, Ratzinger. Dépassant l'anecdote, Scola rappelle toujours l'essentiel : son expérience de la rencontre personnelle avec le Christ et avec son prochain, ses convictions pastorales, son engagement intellectuel. Quarante ans d'histoire de l'Eglise dans des années tourmentées, mais aussi un saisissant témoignage de foi et d'espérance.
Livrant sa propre expérience, le patron de La Vie éclaire la déchristianisation de la France. Se racontant et nous racontant, il en appelle à un catholicisme sans peur et sans arrogance à même de réenchanter le monde. Un manifeste qui va faire du bruit. On aurait pu croire éteintes les grandes voix catholiques. En voici une qui sort des décombres pour tonner que Dieu est Dieu dans ce livre qui répond enfin à la crise spirituelle que traversent l'Eglise, la France et l'Europe. Rompant avec la logique de l'excuse, récusant la dissolution comme la crispation, révoquant les tentations de la naïveté et de la médiocrité, Jean-Pierre Denis dresse le plus lucide et le plus implacable des constats sur la déchristianisation. Et y voit une chance pour l'Evangile qui jamais ne s'impose et qu'il faut sans cesse apprendre à recevoir. C'est à une foi attestataire, tissée dans le témoignage intime de sa vie, qu'il en appelle ici. Une attestation qui fait fi des préjugés établis, qui se nourrit des rencontres improbables, qui sait être attentive aux signes prophétiques. Et qui, sans être donneuse de leçons, en revient immanquablement à l'unique testament du Golgotha et de Pâque, source de la seule contre-culture qui soit réellement subversive.
Qui n'a jamais enduré une épreuve apparemment insurmontable ? Qui n'a jamais été saisi par la nostalgie d'un bonheur qui s'échappe ? Qui n'est jamais tombé en étant convaincu d'être incapable de se relever ? Oui, on peine, oui, on chute. Mais on peut aussi décider de ne pas renoncer au possible de la joie. Denis Trinez revient ici sur son expérience personnelle, relate ses rencontres avec des personnes qui, comme nous tous, ont eu à déjouer les embûches de l'existence. A leur contact et à la lumière de l'Evangile, il a appris que les obstacles pouvaient devenir des chemins pour trouver la joie, et qu'il suffisait de rester dans " l'ouvert " pour l'accueillir. C'est à une véritable renaissance, puisée dans les Ecritures et le Christ, que l'auteur nous convie. A rebours du défaitisme ambiant, Denis Trinez offre un message d'espoir dans un traité de vie pratique et spirituel.
Pour la prostituée qui était Marie Madeleine, la libération sexuelle c'était de ne plus coucher. En 1001 paradoxes dont il est le maître, Timothy Radcliffe nous aide à libérer la liberté des modes et des diktats. Un livre pour, enfin, apprendre à être soi sans peur et sans reproche. Comment être chrétien dans le monde tel qu'il va ? Comment comprendre, aujourd'hui, les apparents paradoxes éternels de la foi chrétienne ? Révolution des moeurs et des techniques, drames et injustices de la globalisation, vertiges de la postmodernité : que de thèmes habités par l'attente d'un message d'amour ! Timothy Radcliffe sillonne le monde pour enseigner et prêcher une parole résolument contemporaine, dans la fidélité à la vraie tradition de l'Eglise. A la lumière de l'actualité et de sa propre expérience, cette Eglise redevient un foyer de lumière et de chaleur. Par son humour, son sens de la formule, son expérience personnelle, par sa confrontation perpétuelle avec le prochain, Radcliffe répond à nos craintes et nous offre ici un magnifique éloge de la liberté.