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Journal
Manley-Hopkins Gérard ; Gaurier Bruno
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204163620
Pour la première fois traduit en français, le Journal de Gerard Manley Hopkins nous révèle la face la plus intime de ce grand poète. Couvrant les années centrales de sa vie, on y perçoit des aspects divers et parfois surprenants de sa personnalité. Le dessinateur de talent, qui tout au long de ce parcours nous livre ses dessins et croquis. Le littérateur bien sûr, aussi doué à composer en latin ou en grec qu'à manier les langues modernes. L'amoureux de la nature aussi, capable de la contempler et de l'admirer dans ses détails les plus infimes, et prêt à se faire le héraut de ce que nous nommerions aujourd'hui l'écologie. Le chroniqueur de son époque, qui ne reste pas insensible face aux drames qui secouent le monde, que ce soit la guerre francoprussienne de 1870 ou la Commune de Paris. L'esthète, enfin, qui s'intéresse à tous les arts et sait se montrer un critique subtil. Un ouvrage qui témoigne d'un amour de la vie, d'une ouverture et d'une rare sensibilité. Traduction, notes et présentation de Bruno Gaurier. Fils aîné d'une famille de la bourgeoisie anglicane, Gerard Manley Hopkins (1844-1889) se convertit dans sa jeunesse au catholicisme avant de devenir jésuite et d'être ordonné prêtre. Il vécut les dernières années de sa vie à Dublin où il enseignait les lettres, le latin et le grec. On lui prête ces mots au moment de sa mort : "I'm so happy, I'm so happy ! "
Résumé : " Ces choses-ci, ces choses ici, ne réclamant que le Témoin ; ... Le coeur vaillant cabre ses ailes vaillamment Et soulève pour lui, O soulève pour lui à-demi la terre escabeau sous ses pieds. " Ces vers du sonnet d'automne "Vivats pour la moisson " placent Gerard Manley Hopkins en témoin d'émerveillement devant ce qui se déroule sous ses yeux attentifs. Le poète chante et s'enchante du déploiement de la nature et des vivants qui la peuplent. Largement en avance sur son temps, il sait aussi le monde naturel grandement menacé par les malfaisances que l'homme exerce sur lui. Entre élévation du regard et naufrage emportant cinq religieuses réduites à l'exil, saillie d'un simple oiseau hors du bois et constante inquiétude de l'homme ; entre le plomb du désespoir et la louange d'or de la Beauté brute, en des sommets de spiritualité, le florilège hopkinsien fait entrer son lecteur (surtout à voix haute) dans un langage proprement inédit, une versification toute nouvelle. Car le poète revendique l'invention du Sprung Rhythm que d'aucuns qualifieront de révolutionnaire : une nouvelle langue poétique, un nouveau parler des choses de tout temps. Il n'est que de se laisser prendre et emmener.
La veille du jour, je crois, où j'avais commencé cette lettre, j'ai fait un rêve à votre sujet qui révèle un détail intéressant. Je rêvais que je me trouvais dans une gare où il y avait des affiches publicitaires de voyages à tarif réduit. Je me rendis au guichet et, sortant ce que j'avais dans mon porte-monnaie, environ 5 shillings et six pence, je déclarai : "Peu importe où je vais ; déposez-moi aussi près que possible de la mer."
Résumé : Dans un grand manoir perdu au milieu d'une forêt, Frédéric vit reclus dans sa chambre. Allongé sur son lit, il s'ennuie. C'est alors qu'un avion en papier lui parvient : Emily, une petite fille qui n'a pas froid aux yeux, lui propose de sortir jouer ! Mais le jeune garçon est inquiet : et s'il attrapait froid ? Et s'il se cassait une jambe ? D'un avion en papier à l'autre, Emily fait tout pour le convaincre de la rejoindre... A partir de 6 ans