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Comment le Japon est venu à moi
Honoré Jean-Paul
NOUS
12,00 €
Épuisé
EAN :9782370840516
Comment le Japon est venu à moi est l'histoire de la découverte d'un pays par certains de ses mots, une évocation des premiers souvenirs qui ont façonné l'image du Japon dans la conscience de l'auteur alors qu'il était enfant et adolescent. Sous la forme d'un Je me souviens très délicat, voici la rencontre - teintée d'un humour communicatif mais aussi d'une vraie tendresse - avec les objets, les expériences, les êtres grâce auxquels les premiers contacts peuvent se nouer avec une culture étrangère. Autour d'eux se cristallisent des stéréotypes naïfs qui sont autant de passeurs ambigus : ils donnent une représentation chimérique de cet autre monde, mais en suscitent le désir et préparent à le rencontrer. Je prononçais bonzaï, parce que je supposais confusément que les bonzes s'entouraient de bonzaï. J'ai lu plus d'une fois que les bonzaï étaient "de petits arbres torturés" par des sadiques.
La pensée théologique des dernières décennies s'est largement déployée autour de la christologie. L'approche du mystère de l'Homme-Dieu s'est renouvelée lorsque, à partir des écrits apostologiques, elle a cherchéà interpréter la première expérience de la foi en Jésus de Nazareth. Cette christologie, dite ascendante, contraste avec elle, que nous dirons classique, qui demeure plus sensible à l'énoncé même du mystère et au développement de son expression dogmatique. Newman se situe dans cette tradition : sa pensée sur le Christ est résolument trinitaire. Il atteint néanmoins la crédibilité de la foi par l'analyse, toujours fine et intuitive, du rapport des vérités du Symbole au mystère du Verbe incarné. C'est ce mystère qui donne sens et cohérence à tout le credo. Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
Le Socle, nom donné au bâtiment principal du Tribunal de justice de Paris, est une sorte de portrait de ce grand édifice aux innombrables composantes, de l'architecture au travail du magistrat, de la rhétorique judiciaire aux propos de cafétéria. Jean-Paul Honoré nous le propose en témoin distancié et rêveur, enclin à l'humour autant qu'à la gravité. Le Socle est le nom donné au bâtiment principal du Tribunal de justice de Paris, tour de verre et de métal conçue par Renzo Piano et inaugurée en 2018 dans le quartier des Batignolles. Cette partie de l'édifice abrite, entre autres, les chambres du tribunal correctionnel. Elle est ouverte au public. Pendant plusieurs mois, en 2019, l'auteur a fréquenté ce bâtiment. Il en propose une description en plusieurs chapitres comportant des textes courts, où sont convoquées toutes les composantes du lieu : de l'implantation géographique à la topographie des salles d'audience, de l'architecture au mobilier, du travail du magistrat à celui de l'agent d'entretien, de la rhétorique judiciaire aux propos de cafétéria, de l'abstraction des symboles au pathétique des situations humaines. Au coeur de ce tableau, on retrouve, comme un fil rouge, l'écho d'un procès historique - celui du harcèlement moral au sein d'une très grande entreprise - mêlé aux propos des salles d'audience où se traite le tout-venant de la délinquance quotidienne. Il s'agit donc d'une sorte de portrait de ce grand édifice, où le rituel judiciaire, les mots qui le portent, l'univers matériel qui l'abrite, sont envisagés indissociablement, dans une perspective qui n'est pas celle du spécialiste de l'architecture ou du droit, mais celle du témoin distancié, méditatif et rêveur, parfois saisi par la poésie des objets, et enclin à l'humour autant qu'à la gravité.
Résumé : Ce petit manuel se donne pour objectif de dénombrer les mots qui appartiennent au vocabulaire chrétien et d'en offrir un commentaire. C'est un précis doctrinal qui n'a d'autre ambition que de répondre au besoin de connaître et de comprendre les mots qui disent le bonheur de croire. Simple " précis doctrinal ", il se destine à quiconque veut pénétrer le paysage de la foi, découvrir les chemins qui le traversent, apprendre les notions qui le décrivent. Sans doute les catéchistes y trouveront une vraie utilité, mais aussi tout croyant - voire quiconque cherche à s'éclairer sur la foi chrétienne - pourra y trouver son compte, ne serait-ce qu'au titre d'une initiation qui peut conduire à une étude plus complète, comme celle du " Catéchisme de l'Eglise catholique ". Ce livre s'organise autour des trois axes de la foi : les vérités du Credo, la liturgie et les sacrements, la morale et le décalogue. On retrouve la répartition classique qui considère la foi qui est " crue, célébrée, vécue ". Le lecteur appréciera la structure de l'ouvrage. À chaque étape de sa lecture, il aura pour repères trois axes : un énoncé, " Je crois ", qui fait le commentaire de ce qui est donné à connaître. Un deuxième axe. " J'écoute ", qui présente des références tirées de la longue tradition des maîtres de la foi. Enfin, la troisième rubrique, " Je prie ", suggère la réflexion spirituelle et la prière. Le cardinal Honoré est fort d'une longue expérience de la prédication et d'un engagement infatigable au service de la catéchèse. Il formule lui-même son ambition en écrivant ce livre : " Me fera-t-on crédit de ne pas viser une autre fin que celle de saint Augustin qui souhaitait parler "de telle manière que l'auditeur écoute, qu'en écoutant il croie, que, en croyant, il espère et il aime" " ? Le lecteur ne pourra que constater, grâce à Jean Honoré que, sur le chemin des mots de la foi, l'amour est à chaque pas !
Le " ciel ", l'" au-delà " : mots chargés de mystère et... piégés ! Que ne dit-on pas à leur sujet ? Tout et le contraire de tout. Le livre de Jean Honoré trouve le ton juste pour parler de ces réalités qui nous intriguent ou nous inquiètent mais aussi nous échappent : au-delà de la vie, au-delà de la mort, au-delà de la fin du monde, qu'y a-t-il ? Que peut-on savoir ? Peut-on même savoir quelque chose ? Si l'imagination s'empare de ces questions, c'en est fait du sérieux de la réponse. C'est dans une démarche authentiquement spirituelle que l'on espère trouver quelque lumière. Sous la conduite du cardinal John Henry Newman, Jean Honoré propose un parcours balisé sur ces chemins de crête. Poésie et théologie se fondent pour ouvrir le regard sur l'invisible. Il faut le souligner : à la difficulté des questions abordées répondent la solidité et la salubrité théologiques du livre de Jean Honoré. En outre, ce thème de l'au-delà est l'une des meilleures portes d'entrée pour faire connaissance avec la figure trop peu connue du cardinal Newman. Spécialiste reconnu de Newman, Jean Honoré offre ici tout à la fois une rencontre avec cette figure spirituelle grave autant qu'attachante et riche, et une méditation éclairée sur le mystère de l'existence humaine et de son " au-delà ".
Demande au muet est une série de dialogues courts où un maître, d'une intelligence relative, répond à son disciple, guère plus malin. Néanmoins, de temps à autres, tout comme une montre arrêtée finit par donner l'heure exacte, un jaillissement du sens, une fulgurance de la pensée ne sont pas impossibles. Oscillant entre nonsense et sagesse, ils traitent du monde avec l'absolu sérieux et la distance ironique qui conviennent.
Dans un monde déclaré sans dehors, enfermé dans l'interconnexion généralisée, la philosophie ne peut apparaître que comme une hérésie. Parce qu'elle est dangereusement atopique - hantée par quelque chose de l'ordre d'un sans-lieu lui permettant ses déplacements improbables. Cette atopie n'est pas propre à la philosophie : elle constitue le coeur sombre et lointain de toute pensée, de toute parole, de toute existence. Nous aimons, nous créons, nous refusons, nous nous coalisons parce que nous sommes voués au dehors. Contre les pensées en termes d'objets, contre les géolocalisations identitaires assistées par ordinateur, contre un monde saturé d'immanence, ce livre propose un existentialisme radicalisé attentif aux désastres psychiques et écologiques qui ravagent le monde.
Pasolini Pier Paolo ; Chiesi Roberto ; Atzei Patri
La rage est un poème filmique en prose et en vers, un essai polémique mêlant radicalité et lyrisme. On y trouve le Pasolini le plus âpre et le plus clairvoyant. Traduit en français pour la première fois, La rage est le texte littéraire le plus explicitement politique de Pasolini. En interrogeant les événements et la société de son temps, avant l'avènement définitif de l'uniformisation, La rage éclaire aussi, d'une façon saisissante, notre temps. La joie de l'Américain qui se sent identique à un autre million d'Américains dans l'amour de la démocratie : voilà la maladie du monde futur ! Quand le monde classique sera épuisé - quand tous les paysans et les artisans seront morts - quand l'industrie aura rendu inarrêtable le cycle de la production et de la consommation - alors notre histoire prendra fin. La classe propriétaire de la richesse. Parvenue à une telle familiarité avec la richesse, qu'elle confond la nature et la richesse. Si perdue dans le monde de la richesse qu'elle confond l'histoire et la richesse. Si touchée par la grâce de la richesse qu'elle confond les lois et la richesse. Si adoucie par la richesse qu'elle attribue à Dieu l'idée de la richesse.