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Crack Capitalism. 33 thèses contre le capital, Edition revue et augmentée
Holloway John ; Chatroussat José
LIBERTALIA
13,00 €
Épuisé
EAN :9782918059837
La révolution ne consiste pas à détruire le capitalisme mais à refuser de le fabriquer. La présenter comme la destruction du capitalisme, c'est partir perdant, c'est la mettre à distance de nous, c'est la reporter dans le futur. La question n'est pas dans le futur. Elle se pose ici et maintenant : comment cessons-nous de produire le système par lequel nous détruisons l'humanité ?" Dans cet essai, John Holloway suggère que le capitalisme est déjà largement fissuré, en crise permanente, et contrarié par de multiples refus de sa force de cohésion. La force des brèches qui le sape réside dans leurs aspirations partagées contre le travail capitaliste et pour un type d'activité différent : faire ce que nous considérons nécessaire ou désirable. Clairement construit et argumenté en 33 thèses, Crack Capitalism ranime le débat dans les réseaux militants, parmi les acteurs des luttes, les chercheurs critiques et toutes celles et ceux qui aspirent aujourd'hui à changer le monde.
Résumé : La théorie peut-elle nous aider à en finir avec le capitalisme ? C'est ce que suggère John Holloway. A contre-courant du marxisme orthodoxe, Lire la première phrase du Capital démontre que Marx ouvre sa critique de l'économie politique à partir de la "richesse" et non pas de la "marchandise". Penser la "richesse" en premier lieu, c'est-à-dire la force créatrice de l'humanité, c'est considérer que nous pouvons briser la cohésion sociale capitaliste. Dans Crise et critique, l'auteur nous invite à "casser" et à "ouvrir" les concepts classiques de l'économie politique qui se présentent comme neutres et homogènes. Derrière cette façade apparaît un monde d'insoumissions et d'antagonismes.
La révolution ne consiste pas à détruire le capitalisme mais à refuser de le fabriquer. La présenter comme la destruction du capitalisme, c'est partir perdant, c'est ériger un grand monstre en face de nous, si terrifiant que, soit nous renonçons par désespoir, soit nous en concluons que notre seule façon de tuer le monstre est de construire un grand parti avec des dirigeants héroïques qui se sacrifient (et tous ceux autour d'eux) au nom de la révolution. Nous partons à nouveau perdants, cette fois en élaborant une grande fable d'héroïsme, de direction, de sacrifice, d'autorité et de patience, une fable peuplée de saints - Lénine, Trotski, Rosa, Mao, le Che, Marcos ou qui vous voudrez - qui reproduit ce que nous voulons détruire. Présenter la révolution comme la destruction du capitalisme, c'est la mettre à distance de nous, c'est la reporter dans le futur. La question n'est pas dans le futur. Elle se pose ici et maintenant: comment cessons-nous de produire le système par lequel nous détruisons l'humanité?" Dans cet essai, John Holloway suggère que le capitalisme est déjà largement fissuré, en crise permanente, et contrarié par de multiples refus de sa force de cohésion. La force des brèches réside dans leurs aspirations partagées contre le travail capitaliste et pour un type d'activité différent: faire ce que nous considérons nécessaire ou désirable. Construit en 33 thèses, Crack Capitalism ranimera le débat dans les réseaux militants, parmi les Indignados, les chercheurs critiques et toutes celles et ceux qui aspirent aujourd'hui à changer le monde.
Le capital nous invite sans cesse à lui rappeler à quel point nous l'aimons : "reviens capital, donne-moi du travail, fais couler l'argent dans nos vies ! "Voilà ce qui constitue la base des politiques traditionnelles à gauche : se battre pour le droit au travail. Mais le défi est de mettre la crise à l'envers, casser cet éternel retour à la soumission et dire au capital : nous refusons de devenir des robots à ton service. Il est maintenant temps pour toi de te retirer parce que nous avons autre chose à faire de nos vies. Nous voulons créer un monde qui a un sens." Dans ce petit livre, John Holloway démontre en un raisonnement limpide en quoi l'argent est une forme de lien social bien spécifique, conditionnant toute activité humaine, tendant nécessairement à la souffrance et à la destruction. Sans jargon, il rend évidentes les implications sociales du capitalisme (expansion du capital, rôle de l'Etat et crise de la dette) et engage la construction d'une "nouvelle grammaire" de la révolte.
Résumé : Lorsqu'une bombe explose au 221B Baker Street, Evelina Cooper est projetée dans l'univers de mystères et de meurtres de son oncle Sherlock Holmes. Mais alors qu'elle se croit libre de retrouver la salle de bal, des adversaires anciens et nouveaux s'invitent dans la danse. Avant même qu'Evelina ait déballé ses tenues pour une réception dans un manoir de campagne, une indiscrétion la met à la merci de l'impitoyable roi Doré, qui fait d'elle son espionne. Connaissant son passé peu recommandable, il l'exile dans les allées malsaines de Whitechapel avec ordre de démasquer son ennemi. Tandis que les dangers s'accumulent, Evelina est partagée entre dissimuler sa magie illégale et succomber aux aspects les plus sombres de son pouvoir. Car la rébellion couve, un sorcier convoite son âme, et nul ne saurait la protéger sur le terrain de chasse de Jack l'Eventreur... " Holloway enrichit son récit d'une myriade de personnages et de trouvailles et nous propose une héroïne aux talents cachés, le tout au service d'une narration vive et captivante. " Publishers Weekly " Formidable... Les personnages sont absolument impeccables, et la construction de l'univers est de premier ordre. " RT Books Reviews " Ce livre contient tout ce qu'il faut : de la magie, des machines, des mystères et du chaos. " Kevin Hearne, auteur des Iron Druid Chronicles
Questionnant les grandes théories critiques (Marx, Ernst Bloch, Guy Debord), s'appuyant sur l'anthropologie, poussant des incursions du côté de la philosophie (Aristote, Agamben, Simondon), invoquant après les romantiques et les surréalistes la fonction vitale de l'imagination créatrice, L'Homme sans horizon dessine les lignes de fuite qui permettent de rouvrir un horizon utopique. Au-delà de l'utopie libérale, aujourd'hui épuisée, de l'utopie sociale qui a été défigurée par les régimes totalitaires, la seule issue possible est de reprendre et faire triompher le rêve ancestral de société sans classe ni Etat. Aujourd'hui où la survie de l'espèce est en jeu, c'est cette espérance qu'il s'agit de réaliser sous peine de voir l'humanité s'effondrer dans la barbarie.
Résumé : Le 16 juillet 2017, Emmanuel Macron s'apprête à terminer son discours lors de la commémoration du 75e anniversaire de la rafle du Vél' d'hiv'. Et soudain, se tournant vers Benyamin Netanyahou, qu'il a appelé "cher Bibi", il lance : "Nous ne céderons rien à l'antisionisme, car il est la forme réinventée de l'antisémitisme." Jamais un chef de l'Etat n'avait commis une telle erreur historique doublée d'une telle faute politique. Voilà ce que ce livre entend démontrer, sur un mode non polémique et pédagogique en traitant successivement de l'histoire du sionisme, de la diversité de l'antisionisme, de l'antisémitisme hier et aujourd'hui, enfin de la politique proche-orientale de la France.
Defoe Daniel ; Sickart Tôma ; Villeneuve Guillaume
Dans cet extrait de L'Histoire générale des plus fameux pyrates, Daniel Defoe (1660-1731), auteur du célébrissime Robinson Crusoé, relate les aventures du capitaine Misson, "l'homme le plus doux dans ses manières qui eût jamais sabordé un navire ou tranché une gorge", et de son complice, l'hérétique Carracioli, qui, las de courir les mers, décident de s'installer à Madagascar pour y fonder une république égalitaire, tout en continuant à piller les navires passant à leur portée. La propriété est abolie, les ressources mises en commun ; les distinctions de classe, de sexe et de race disparaissent. Le rêve sera cependant de courte durée.
Partant du récit de Bernard Moitessier qui refusa de finir une course en bateau qu’il s’apprêtait à remporter, l’autrice nous parle du refus de parvenir, c’est-à-dire refuser les conditions de réussite prônées par nos sociétés pour définir les nôtres, plus en adéquation avec nos valeurs et notamment le respect de la nature. Inspirant, vivifiant, et étonnamment apaisant, ce court essai invite à repenser notre façon d’être à l’heure de l’effondrement écologique. Corinne Morel Darleux nous invite, non pas à baisser les bras, mais à agir, pour rester dignes au présent, et tout tenter même quand les indices sont au rouge et que le monde plonge dans l’absurdité. Et ce, pour réussir à être en accord avec nous-mêmes et sauver ce qui peut l’être.