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CRACK CAPITALISM - 33 THESES CONTRE LE CAPITAL
HOLLOWAY JOHN
LIBERTALIA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782918059226
La révolution ne consiste pas à détruire le capitalisme mais à refuser de le fabriquer. La présenter comme la destruction du capitalisme, c'est partir perdant, c'est ériger un grand monstre en face de nous, si terrifiant que, soit nous renonçons par désespoir, soit nous en concluons que notre seule façon de tuer le monstre est de construire un grand parti avec des dirigeants héroïques qui se sacrifient (et tous ceux autour d'eux) au nom de la révolution. Nous partons à nouveau perdants, cette fois en élaborant une grande fable d'héroïsme, de direction, de sacrifice, d'autorité et de patience, une fable peuplée de saints - Lénine, Trotski, Rosa, Mao, le Che, Marcos ou qui vous voudrez - qui reproduit ce que nous voulons détruire. Présenter la révolution comme la destruction du capitalisme, c'est la mettre à distance de nous, c'est la reporter dans le futur. La question n'est pas dans le futur. Elle se pose ici et maintenant: comment cessons-nous de produire le système par lequel nous détruisons l'humanité?" Dans cet essai, John Holloway suggère que le capitalisme est déjà largement fissuré, en crise permanente, et contrarié par de multiples refus de sa force de cohésion. La force des brèches réside dans leurs aspirations partagées contre le travail capitaliste et pour un type d'activité différent: faire ce que nous considérons nécessaire ou désirable. Construit en 33 thèses, Crack Capitalism ranimera le débat dans les réseaux militants, parmi les Indignados, les chercheurs critiques et toutes celles et ceux qui aspirent aujourd'hui à changer le monde.
Traduit de l'anglais et de l'espagnol par Julien Bordier et Rachel Vine-Krupa. Ce que le coronavirus nous lance à la ? gure c'est que si nous continuons à vivre dans cette même forme d'organisation sociale, si nous persistons à faire tenir une société dans laquelle la recherche du pro ? t est la dynamique déterminante, alors nous nous dirigeons sûrement et certainement vers l'extinction. Dans cette situation, notre colère doit continuer à escalader, nos colères doivent s'agréger les unes aux autres, chaque colère devant être respectée, chaque colère ajoutant que "ça ne suffit pas" et débordant dans d'autres colères jusqu'à ce que nous en arrivions à cette simple déclaration : "Nous ne pouvons plus respirer, le capitalisme nous tue". Ecrit dans le feu des événements de la pandémie et du renouveau du mouvement Black Lives Matter, ce recueil propose une analyse disséquant la crise économique, ses causes, ses conséquences et la manière dont elle s'inscrit historiquement dans notre civilisation. Pour l'auteur de Changer le monde sans prendre le pouvoir (Lux) et Crack Capitalism (Libertalia), il nous faut partir de nos insubordinations, créer des brèches, inverser le cours des choses.
Gomez Carpinteiro Francisco ; Holloway John ; Mata
Pourquoi tourner à nouveau notre regard vers les zapatistes du sous-commandant Marcos? Parce que partout, des indignés de New York et d?Espagne aux révoltés de Tunis et du Caire, sans oublier ceux des quartiers populaires français, une question se pose: que faire de la colère? Que faire? La question posée par Lénine continue à être pertinente alors même que sa réponse a cessé de l?être. En effet, nous votons, nous changeons de gouvernement, nous manifestons, nous occupons les rues, nous demandons que cela change? Et rien ne change! Bien entendu, le livre ne nous invite pas àchercher au Chipas un modèle! Il nous convoque cependant à y trouver l?écho d?une nouvelle manière de parler de la révolution, de manière stimulante et créatrice. Au point que partout dans le monde, le « zapatisme » est présent dans la culture des nouveaux mouvements de contestation. Comment un groupe de paysans indiens a-t-il pu devenir une telle source d?inspiration? Cela a sans doute à voir avec les crises des notions de progrès, d?industrialisation, d?avant-garde, et sans aucun doute avec les échecs des révolutions du 20e siècle. Ce livre, venu de la prestigieuse université de Puebla, nous propose d?explorer les questions que soulève l?insurrection zapatiste. Il ne s?agit pas ici d?une enquête de sociologues mais de la prise à bras-le-corps d?un défi théorique et pratique. Pour ce faire, les auteurs se tournent vers l?école de Francfort, Ernst Bloch et Michael Bakhtin qui ont tracé, il y a plus de cinquante ans, les voies d?une critique de l?orthodoxie « marxiste ». Et ces pistes se croisent avec celles qu?ont tracées les zapatistes dans les forêts du Chiapas. Ils nous invitent ainsi à pénétrer dans le réalisme magique de l?Amérique latine en organisant la rencontre dans la jungle mexicaine entre Walter Benjamin, Theodor Adorno et les commandants zapatistes. Il ne s?agit de rien de moins que de mettre un terme à l?amertume de l?histoire et de repenser les modalités d?un mouvement d?opposition qui aille au-delà du système mortifère dans lequel nous vivons.
Résumé : La théorie peut-elle nous aider à en finir avec le capitalisme ? C'est ce que suggère John Holloway. A contre-courant du marxisme orthodoxe, Lire la première phrase du Capital démontre que Marx ouvre sa critique de l'économie politique à partir de la "richesse" et non pas de la "marchandise". Penser la "richesse" en premier lieu, c'est-à-dire la force créatrice de l'humanité, c'est considérer que nous pouvons briser la cohésion sociale capitaliste. Dans Crise et critique, l'auteur nous invite à "casser" et à "ouvrir" les concepts classiques de l'économie politique qui se présentent comme neutres et homogènes. Derrière cette façade apparaît un monde d'insoumissions et d'antagonismes.
La révolution ne consiste pas à détruire le capitalisme mais à refuser de le fabriquer. La présenter comme la destruction du capitalisme, c'est partir perdant, c'est la mettre à distance de nous, c'est la reporter dans le futur. La question n'est pas dans le futur. Elle se pose ici et maintenant : comment cessons-nous de produire le système par lequel nous détruisons l'humanité ?" Dans cet essai, John Holloway suggère que le capitalisme est déjà largement fissuré, en crise permanente, et contrarié par de multiples refus de sa force de cohésion. La force des brèches qui le sape réside dans leurs aspirations partagées contre le travail capitaliste et pour un type d'activité différent : faire ce que nous considérons nécessaire ou désirable. Clairement construit et argumenté en 33 thèses, Crack Capitalism ranime le débat dans les réseaux militants, parmi les acteurs des luttes, les chercheurs critiques et toutes celles et ceux qui aspirent aujourd'hui à changer le monde.
David Graeber séjourna à Madagascar de 1989 à 1991 et y découvrit l'existence d'un groupe ethnique formé des descendants des pirates qui s'y étaient installées au début du XVIIIe siècle. Il a rédigé sur le sujet un essai, où il entreprend, entre autres, de faire la lumière sur l'utopie pirate connue sous le nom de "Libertalia". Décryptant les légendes pirates et analysant la documentation disponible, l'auteur explore l'impact qu'eurent les flibustiers et leurs descendants sur l'histoire malgache au siècle des Lumières ? mais aussi l'influence qu'eurent les récits de pirates et leurs pratiques proto-démocratiques sur les penseurs de l'époque. Il en résulte un récit passionnant, doublé d'une réflexion lumineuse sur la nature et les origines de l'idéologie marchande.
Defoe Daniel ; Sickart Tôma ; Villeneuve Guillaume
Dans cet extrait de L'Histoire générale des plus fameux pyrates, Daniel Defoe (1660-1731), auteur du célébrissime Robinson Crusoé, relate les aventures du capitaine Misson, "l'homme le plus doux dans ses manières qui eût jamais sabordé un navire ou tranché une gorge", et de son complice, l'hérétique Carracioli, qui, las de courir les mers, décident de s'installer à Madagascar pour y fonder une république égalitaire, tout en continuant à piller les navires passant à leur portée. La propriété est abolie, les ressources mises en commun ; les distinctions de classe, de sexe et de race disparaissent. Le rêve sera cependant de courte durée.
Ines, petite rate au seuil de l'âge adulte, vit avec sa famille dans la paisible ville de Candy-Raton. Elle reçoit une invitation pour le grand bal des coeurs-à-prendre, véritable institution où ratons et ratonnes trouvent généralement leur "moitié". Ines adore danser mais ne veut pas aller au bal. Pourquoi faudrait-il qu'elle cède sur ce dont elle a envie pour se conformer aux autres ?