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33 Newport street. Autobiographie d'un intellectuel issu de classes populaires anglaises
Hoggart Richard ; Grignon Claude
SEUIL
26,40 €
Épuisé
EAN :9782020122641
Publié en France il y a plus de vingt ans, La Culture du pauvre est devenu un classique de la sociologie des classes et des cultures populaires. Dans 33 Newport Street, Richard Hoggart change de registre et entreprend de raconter sa propre histoire tout en cherchant à comprendre ce qui l'a rendue possible et, aujourd'hui, pensable. Dans cette autobiographie sociologique, il évoque en écrivain son enfance dans un quartier ouvrier du Leeds des années vingt : un monde à la fois chaleureux et brutal de pavillons accolés dos à dos, de rues et de terrains vagues, une mère morte d'épuisement, une grand-mère aimante, une tante autoritaire, un oncle qui sombre. Le récit de cette enfance, si démunie et pourtant si riche de souvenirs, fait comprendre que les groupes les plus dominés ont encore une culture, et qu'en même temps il n'est pas de culture populaire, si repliée sur elle-même et si protégée soit-elle, qui ne soit habitée par la domination qui s'exerce sur elle. Hoggart raconte aussi comment il a réussi à sortir, grâce à l'école, de son milieu d'origine. Il le fait sans rien renier de ses origines, mais, ce qui est plus difficile encore, sans rien renier non plus de sa trajectoire ni de sa réussite. Autoportrait d'un intellectuel issu des classes populaires, 33 Newport Street dessine en creux, et pour une fois en négatif, le portrait de l'intellectuel d'élite standard.
La science et la technique ne suscitent plus, aujourd'hui, le même enthousiasme que jadis. Protestation élevée, au nom de l'objectivité, contre les poncifs aristocratiques ou populistes qui s'interposent entres les classes populaires et ses observateurs, nécessairement intellectuels ou bourgeois. The Uses of Literacy relève aussi de l'autobiographie, sinon de l'auto-analyse. Mais, grâce à une attention clinique aux nuances de la vie quotidienne, l'auteur réussit à tirer de son expérience d'intellectuel issu des classes populaires tout ce que l'ethnologue averti sait tirer d'un bon "informateur'. Sans nier les changements que les moyens modernes de communication ont déterminés dans la culture des classes populaires, Richard Hoggart essaie d'en prendre la juste mesure en faisant voir que la réception d'un message culturel ne saurait être dissociée des conditions sociales où elle s'accomplit. Il se donne ainsi les moyens de comprendre tout ce que la consommation culturelle doit à l'ethos de classe des consommateurs: le mythe du"conditionnement des masses"peut alors céder la place à l'analyse de l'adhésion à éclipses ou de l'attention oblique, conçues comme dispositions spécifiques des classes populaires portées par la logique de leur situation à trouver dans le cynisme narquois et une grande capacité d'indifférence leur meilleure protection contre le monde des"autres', son autorité et ses sollicitations.
Hoggart Richard ; Grignon Claude ; Grignon Christi
Publié en France il y a plus de quarante ans, La Culture du pauvre est devenu un classique de la sociologie des classes et des cultures populaires. Dans 33 Newport Street, Richart Hoggart entreprend de raconter sa propre histoire tout en cherchant à comprendre ce qui l?a rendue possible et aujourd?hui, pensable. Il y évoque en écrivain son enfance dans un quartier ouvrier du Leeds des années 1920. Le récit de cette enfance si démunie, et pourtant si riche de souvenirs, fait comprendre que les groupes les plus dominés ont encore une culture, et qu?en même temps il n?est pas de culture populaire, si repliée sur elle-même et si protégée soit-elle, qui ne soit habitée par la domination qui s?exerce sur elle. Hoggart raconte aussi comment il a réussi à sortir, grâce à l?école, de son milieu d?origine, sans rien renier de ses origines ni de sa trajectoire et de sa réussite. Autoportrait d?un intellectuel issu des classes populaires, 33 Newport Street dessine en creux, et pour une fois en négatif, le portrait de l?intellectuel d?élite standard.
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.