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Marsal & "l'or blanc" du Saulnois. Le musée départemental du sel de Marsal
Hoch Philippe ; Weiten Patrick
FABELIO
24,99 €
Épuisé
EAN :9782916373614
Les ornithologues de toute l’Europe s’y donnent rendez-vous pour observer à l’étang de Lindre de rares espèces d’oiseaux, tandis que les botanistes trouvent dans ses terres marécageuses des variétés de plantes endémiques : le Saulnois offre aux natu ralistes et aux amoureux de la nature un merveilleux terrain, baigné par la Seille, où leur passion peut être satisfaite à loisir. Mais ce tableau bucolique n’est pas la seule caractéristique de ces villages du pays mosellan, où l’on côtoie le riche passé à la fois économique et militaire de la vallée, spécialement celui de Marsal, et dont l’importance politique et stratégique est indissociable de la composition géologique d’un sous-sol où abonde le sel, précieuse denrée, source ancestrale de richesse. Les marques de l’histoire demeurent visibles, pour ne pas dire omniprésentes, dans l’architecture et l’urbanisme de cette ancienne place forte, longtemps disputée par les puissances rivales et confortée par Vauban au XVIIe siècle. Aujourd’hui, la porte de France forme l’élément le plus remarquable de ces fortifications maintes fois transformées, démantelées, reconstruites... Et depuis quarante ans, ce monument historique abrite l’un des musées les plus originaux qu’on puisse découvrir, le Musée départemental du Sel. Le présent ouvrage rappelle quelle exaltante aventure représentèrent, pour les fondateurs, sa création et son développement. Géré par le Conseil général de la Moselle depuis 2004, cet établissement créé en 1973 joue un rôle déterminant dans la politique culturelle et patrimoniale que notre collectivité mène plus particulièrement en milieu rural. Le musée en constitue d’une certaine façon la pierre angulaire, tant est vrai qu’il anime la vie locale et fédère, à l’échelle du territoire, les tissus associatifs qui l’innervent. Équipement culturel de proximité, lieu d’exposition et de recherche, le Musée départemental du Sel collecte, étudie, organise et met en valeur le patrimoine local dans toute sa variété afin que le public mosellan, mais aussi les visiteurs venant d’horizons plus lointains, puissent se l’approprier et l’apprécier à sa juste valeur. La porte de France elle-même, et les collections diversifiées qui s’y trouvent rassemblées forment ainsi un précieux témoignage, hérité des habitants qui ont façonné cette partie de la Moselle et de la haute vallée de la Seille. Au musée, se donnent à lire les réalités d’une histoire rurale, complexe, faite de gloire, mais aussi de meurtrissures. Alors, la tentation pourrait être grande, pour les Marsalais, de se replier sur leur passé, au risque, pour le musée lui-même, de se cristalliser. Mais il n’en est rien. Grâce aux connaissances renouvelées et aux matériaux archéologiques apportés annuellement par les campagnes de fouilles menées de longue date dans le cadre du célèbre « briquetage de la Seille », l’établissement apparaît bien comme un lieu ouvert et dynamique. Il évolue et s’enrichit à mesure que s’accumulent les trouvailles extraites des « archives du sol » et que s’affinent les interprétations des scientifiques. En révélant les richesses potentielles et les spécificités de la vallée de la Seille, le Musée départemental du Sel – et ce n’est certes point là le moindre de ses mérites – fait connaître la Moselle sur le plan international et rayonne même jusqu’aux lointaines rives du fleuve Jaune en Chine ! On présente volontiers la Moselle comme une terre industrielle, profondément marquée par sa mémoire ouvrière. La dimension rurale de son identité est non moins essentielle. Cet ouvrage sur le patrimoine de Marsal et le Musée départemental du Sel, publié par le Conseil général de la Moselle à l’occasion du 40e anniversaire de l’établissement, apporte un point de vue qui lie plusieurs visages du département. Sachons en apprécier les racines du passé pour ouvrir aussi ce territoire sur son avenir. Patrick Weiten, Président du Conseil général de la Moselle.
Biko Steve ; Deglado Hoch Emmanuel ; Filippi Natac
Présentation de l'éditeur Le 12 septembre 1977, Steve Biko est assassiné par la police sud-africaine. Ce recueil d'articles écrits entre 1969 et 1977, dont certains clandestinement, témoigne des conditions de vie et des mouvements de résistance en Afrique du Sud pendant l'apartheid, tout en proposant une analyse fine des mécanismes d'oppression mis en place par le régime minoritaire blanc. Au fil de ces textes, on voit apparaître non seulement les contours d'une philosophie émancipatrice qui vient s'ajouter à celles d'auteurs comme Frantz Fanon, Aimé Césaire ou Amilcar Cabral, mais égale-ment une histoire de l'Afrique du Sud distincte de celle qu'imposera le nouveau gouvernement sud-africain de l'ANC. Steve Biko n'avait encore jamais été traduit en français. Sa pensée a pourtant permis la création du Mouvement de la Conscience Noire, qui est devenu au cours des années 1980 l'une des plus importantes forces politiques d'opposition à l'apartheid. Ce livre n'est pas un simple hommage à l'histoire de ce mouvement et aux luttes que Steve Biko a menées, c'est aussi une première porte d'entrée vers une autre histoire, plurielle, de l'apartheid.
Ellin Stanley ; Hoch Edward d. ; Brown Fredric ; B
Résumé : Les échecs, le roi des jeux dit-on, ont inspiré nombre d'écrivains parmi lesquels Chaucer, Edgar Poe, Lewis Carroll, Vladimir Nabokov, Stefan Zweig et bien d'autres. Dans la présente anthologie, c'est le crime, l'envie ou encore la jalousie qui orchestrent les parties entre les joueurs : l'échiquier se révèle alors comme lieu d'affrontement fratricide, objet de règlement de compte, preuve à charge, voire instrument de mort. Inspirés par le jeu ou l'objet même (l'échiquier), de grands noms de la littérature policière : Lawrence Block, George C. Chesbro, Stanley Ellin, Conan Doyle, Edward D. Hoch, Fredric Brown, Robert Barr, Harry Kemelman, Robert Benchley, Percival Wilde et Stephen Leacock se sont essayés à écrire leur propre partie qui se finit, presque toujours, par un mat retentissant !
Salmon Dimitri ; Cuzin Jean-Pierre ; Hoch Philippe
Sur les rives de la Seille, dans la cité même qui vit naître, grandir, s'éveiller aux oeuvres de l'esprit et aux arts l'un des maîtres les plus aimés de la peinture française, un chef-d'oeuvre absolu, Saint Joseph charpentier, est venu rappeler, durant tout l'été 2016, que Vic était bien la patrie de Georges de La Tour. Les visiteurs du musée portant son nom n'ont pas manqué de s'arrêter longuement devant l'un des plus beaux tableaux de la peinture occidentale, généreusement prêté par le musée du Louvre. Au regard intériorisé du père adoptif, à celui, tout empreint d'admirative affection que porte l'Enfant sur celui qui l'éduque dans les principes de la Loi, répondait, à plus de quatre siècles de distance, la fascination que ce dialogue muet ne manquait pas de faire naître en chacun. Le retour temporaire du Saint Joseph charpentier sur les terres de Georges de La Tour a été rendu possible grâce à un partenariat établi entre le musée du Louvre et le Département de la Moselle. Cette collaboration s'était déjà traduite, en 2013, par une première exposition, consacrée à la figure de saint Jérôme dans l'oeuvre du peintre lorrain. Le succès remporté par cette manifestation et la contribution scientifique qu'elle a permis d'apporter invitaient à renouveler l'opération. Fleuron des collections du Louvre, Saint Joseph charpentier se trouva ainsi tout à la fois à l'origine et au coeur d'une passionnante enquête portant non seulement sur le tableau lui-même et celui qui le peignit, mais aussi sur son mystérieux itinéraire depuis la Lorraine jusque vers l'Angleterre où il finit entre les mains du marchand d'art et mécène Percy Moore Turner, lequel, dans un geste d'une extraordinaire libéralité, en fit don au plus prestigieux musée français en 1948. Le présent ouvrage, dû pour l'essentiel à la science rigoureuse et pointilleuse de Dimitri Salmon, collaborateur scientifique de conservation au département des Peintures du Louvre, constitue un chapitre inédit de l'histoire culturelle des relations entre la France et l'Angleterre au XXème siècle. Dans les multiples panoramas qu'il brosse, le livre touche à l'histoire de l'important phénomène de la collection, il concerne le marché de l'art, les relations entre musées et marchands, l'enrichissement du patrimoine, entre autres questions abordées. Les admirateurs et les spécialistes de Georges de La Tour liront avec un intérêt tout particulier le chapitre portant sur le Saint Joseph charpentier. Que de questions demeurent aujourd'hui encore sans réponse ! Où le tableau fût-il peint et pour qui ? Quand et comment traversa -t-il la Manche ?
L'Ordre se met au vert En 2024, l'Ordre se met au vert ! Le vingtième numéro de Justice & Cassation est consacré à l'environnement. Quel meilleur thème pour se prêter au regard transversal qui fait l'identité de la revue ? Comme les avocats aux Conseils, pluridisciplinaires par nature, le droit de l'environnement n'a pas d'égard pour les frontières entre les branches du droit. Pour saisir le phénomène de verdissement du droit, en identifier les enjeux et en tracer les perspectives, Justice & Cassation, fidèle à son esprit, donne la plume à des professeurs de droit, magistrats et des avocats aux Conseils pour que chacun, de son poste d'observation, vienne enrichir le débat. C'est ainsi à un passionnant voyage que le lecteur est invité. Qu'il se rassure : ce périple, qui le mènera des rives du droit civil à celles du droit administratif en passant par le droit pénal, le droit européen et le droit constitutionnel, est garanti sans " empreinte carbone " ! La protection de l'environnement est l'un des grands enjeux de notre temps. Son contentieux, en devenir, est appelé à se développer dans les prochaines années. Le lecteur trouvera dans le dossier qui lui est consacré d'utiles éléments de réflexion pour comprendre d'où il vient et quelle direction il prend.
Rondeau Corinne ; Ceysson Bernard ; Giffon-Selle A
Or chez David Wolle, l'oeil bien qu'attrapé n'est jamais libéré puisqu'il ne reconnaît rien. Ce qui laisse au regard la liberté de faire des choix, une fois que la vue a cessé sa fascination. En bon saint Thomas, il a besoin d'un monde à toucher, et à l'évidence, sa peinture touche l'oeil du spectateur malgré son étrangeté doucement monstrueuse.
Cet ouvrage contient : Un mot du maire, Josiane Lei Une introduction des commissaires, William Saadé et Céline Chicha-Castex Une biographie de Alain Le Foll, par Joséphine Le Foll Des textes inédits, illustrés : Alain Le Foll, le conteur, Thérèse Willer Alain Le Foll, illustrateur pour la jeunesse, Cécile Boulaire Une brève incursion dans le monde des papiers peints, Marion Neveu Le Dessein d'une vie, une vie de dessins, Céline Chicha-Castex Les porcelaines, notice de Céline Chicha-Castex Elève de, témoignage de Patrice Roy, ancien élève d'Alain Le Foll Des reproduction de plus de 200 oeuvres : Les travaux publicitaires Les illustrations pour les journaux, pour les livres Les arts décoratifs L'oeuvre personnel : dessins, estampes et lithographies Des annexes : Une bibliographie, Céline Chicha-Castex
Catalogue publié à l'occasion de l'exposition "Bas voltage" présentée au musée d'Art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole du 8 juin au 22 septembre 2019.
Après son inauguration officielle en octobre dernier, l'Archipel Butor propose sa troisième exposition temporaire, au sein du Manoir des livres "La photographie est une fenêtre" . L'occasion de découvrir sous un autre angle Michel Butor. Et décidément, ce dernier n'en finit pas de nous surprendre. "Quand j'écris, je veux faire de la peinture et de la musique en même temps, et ça donne de la littérature" avait déclaré Michel Butor... mais il omettait de nous dire que la photographie avait aussi été une corde à son arc. En tant que photographe, en tant que sujet du photographe, en tant que partenaire de jeu de photographes, on découvre dans cette exposition ses liens avec cet art du cliché et la place que celui-ci a pris dans sa vie, tout particulièrement dans ses livres d'artiste. Dans cette période compliquée que nous traversons, l'exposition "Michel Butor et ses collaborateurs. La photographie est une fenêtre" nous invite au voyage. Voyage dans le temps, avec des captures de scènes du siècle dernier ou encore à travers les portraits de Michel Butor au fil des années. Voyage à travers les continents avec ces clichés d'un Paris ou d'un New York des années 60. Cette nouvelle exposition nous entraine dans un univers méconnu de l'oeuvre de Michel Butor alors ouvrons cette fenêtre et laissons-nous tenter par ce voyage photographique ! " Gabriel Doublet, Président d'Annemasse Agglomération