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Le Saint Joseph charpentier de Georges de La Tour. Un don au Louvre de Percy Moore Turner
Salmon Dimitri ; Cuzin Jean-Pierre ; Hoch Philippe
SNOECK
49,00 €
Épuisé
EAN :9789461614193
Sur les rives de la Seille, dans la cité même qui vit naître, grandir, s'éveiller aux oeuvres de l'esprit et aux arts l'un des maîtres les plus aimés de la peinture française, un chef-d'oeuvre absolu, Saint Joseph charpentier, est venu rappeler, durant tout l'été 2016, que Vic était bien la patrie de Georges de La Tour. Les visiteurs du musée portant son nom n'ont pas manqué de s'arrêter longuement devant l'un des plus beaux tableaux de la peinture occidentale, généreusement prêté par le musée du Louvre. Au regard intériorisé du père adoptif, à celui, tout empreint d'admirative affection que porte l'Enfant sur celui qui l'éduque dans les principes de la Loi, répondait, à plus de quatre siècles de distance, la fascination que ce dialogue muet ne manquait pas de faire naître en chacun. Le retour temporaire du Saint Joseph charpentier sur les terres de Georges de La Tour a été rendu possible grâce à un partenariat établi entre le musée du Louvre et le Département de la Moselle. Cette collaboration s'était déjà traduite, en 2013, par une première exposition, consacrée à la figure de saint Jérôme dans l'oeuvre du peintre lorrain. Le succès remporté par cette manifestation et la contribution scientifique qu'elle a permis d'apporter invitaient à renouveler l'opération. Fleuron des collections du Louvre, Saint Joseph charpentier se trouva ainsi tout à la fois à l'origine et au coeur d'une passionnante enquête portant non seulement sur le tableau lui-même et celui qui le peignit, mais aussi sur son mystérieux itinéraire depuis la Lorraine jusque vers l'Angleterre où il finit entre les mains du marchand d'art et mécène Percy Moore Turner, lequel, dans un geste d'une extraordinaire libéralité, en fit don au plus prestigieux musée français en 1948. Le présent ouvrage, dû pour l'essentiel à la science rigoureuse et pointilleuse de Dimitri Salmon, collaborateur scientifique de conservation au département des Peintures du Louvre, constitue un chapitre inédit de l'histoire culturelle des relations entre la France et l'Angleterre au XXème siècle. Dans les multiples panoramas qu'il brosse, le livre touche à l'histoire de l'important phénomène de la collection, il concerne le marché de l'art, les relations entre musées et marchands, l'enrichissement du patrimoine, entre autres questions abordées. Les admirateurs et les spécialistes de Georges de La Tour liront avec un intérêt tout particulier le chapitre portant sur le Saint Joseph charpentier. Que de questions demeurent aujourd'hui encore sans réponse ! Où le tableau fût-il peint et pour qui ? Quand et comment traversa -t-il la Manche ?
Ce catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition Ingres (Musée du Louvre, Paris. Du 24 février au 15 mai 2006)Ingres est sans conteste l'un des artistes français les plus populaires.Si ce peintre, né à Montauban en 1780, a beaucoup emprunté à l'Antiquité, aux artistes du Quattrocento et à Raphaël, entre autres, tout en restant original et provocant, il n'a lui-même cessé d'être regardé, copié et parfois pillé par ses successeurs, de son vivant comme après sa mort en 1867, à Paris. Après ses nombreux élèves, parfois infidèles, la plupart des grands artistes du XIXe siècle, parmi lesquels Degas, Renoir, Seurat, aussi bien que des « Pompiers » comme Gérôme, ont fait de quantité d'oeuvres d'Ingres la matière première de leur propre création ; les premiers photographe tels que « Nègre ou Nadar s'en sont de même emparé. Au XXe siècle, cette fascination caractérisera la démarche des grands Classiques comme Picasso, Matisse, Dali, Ernst, Magritte, Duchamp. Ingres passionnera également les contemporains, les Expressionnistes Bacon et Botero comme les adeptes de la « Nouvelle Figuration » Adami, Erro, les Pop artistes tels que Rivers, Raysse, Jacquet.... Comme les Conceptuels Broodthaers, Filliou, Baldassari en passant par les photographes les plus reconnus comme Cindy, Sherman, Jeff Wall, Araki, Witkin.... Et de tout jeunes artistes prometteurs. La première partie de l'ouvrage est consacrée à la vie et la carrière d'Ingres et à ses sources d'inspiration. Ses chefs-d'oeuvre y sont reproduits. Une seconde partie, la plus développée, met en lumière l'influence qu'eut le maître de Montauban jusqu'à nos jours et aux quatre coins de la planète.
Salmon Dimitri ; Pigeat Anaël ; Dagen Philippe ; T
Résumé : Martial Raysse imagine l'exposition du musée Paul Valéry comme la dernière de sa carrière de peintre. Réunissant près de 90 oeuvres - peintures, sculptures et dessins -, l'exposition présente à la fois des oeuvres inédites, en particulier de grands tableaux d'histoire, et une sélection d'autres pièces des vingt dernières années. Il s'agit d'éclairer le cheminement suivi par un artiste qui n'a eu de cesse de méditer sur la peinture et sur sa fonction. L'exposition mettra en évidence deux articulations majeures au sein de la production de Martial Raysse. Venus de la grande peinture ou empruntés aux magazines ou bien tout simplement anonymes, les modèles féminins sont élevés au rang de personnages mythologiques incarnant autant de Dianes ou de Vénus contemporaines. Marquées par la violence et la mort, les grandes compositions empruntent par ailleurs autant à la peinture d'histoire qu'à la peinture allégorique. Sous les espèces d'incarnations différentes, Martial Raysse donne à voir le théâtre éternel des passions humaines où s'agitent Eros et Thanatos.
Énigmatique Vénus de Milo qui n'a toujours pas révélé son identité. Et pourtant, que de fantasmes elle aura engendré. Cet indiscutable chef-d'oeuvre de la statuaire grecque, découvert dans l'île de Milo en 1820, a été l'objet de multiples questionnements. Combien de modifications n'a-t-on pas suggéré pour remplacer ce bras manquant ? Combien de publicités, propagandes et autres réclames n'a-t-elle pas inspiré ? Sans compter les artistes qui l'ont souvent détournée, sans pour autant lui ôter son sourire et sa gloire. Et l'on se souvient de la Vénus de Milo aux tiroirs de Salvador Dalí ou bien encore de celle d'Arman. Une amusante rétrospective d'un mythe qui n'a pas fini de séduire. Petits formats aux pages qui se déplient, la collection Découvertes Gallimard/hors série propose une nouvelle façon de lire. Façon coup d'oeil, en huit modules où les textes se mêlent aux images, le lecteur découvre une oeuvre ou un thème. Ludiques et très complets, une nouvelle approche de l'art pour tous. --Nathalie Vorimore
A travers près de 400 illustrations, Jean-Pierre Cuzin et Dimitri Salmon explorent l'oeuvre, les sources et la postérité de Fragonard. De Manet à Matisse, de Chirico à Giacometti, et de Kinka Shonibare à Glenn Brown, nombre de ses successeurs ont copié et interprété le grand peintre dans des analogies, transpositions, hommages et clins d'oeil qui renouvellent le regard que l'on porte sur l'artiste.Jean-Pierre Cuzin ; Conservateur général du Patrimoine, pensionnaire à l'Académie de France à Rome en 1972-1973, professeur à l'Ecole du Louvre en 1973, conservateur général du département des peintures du musée du Louvre de 1973 à 2003, il est aujourd'hui adjoint au Directeur général de l'Institut National d'Histoire de l'art. Ses publications, livres, catalogues d'exposition, articles, portent sur la peinture française du XVIIe siècle : caravagesques (Valentin), peintres de la réalité (la Tour, Le Nain), du XVIIIe siècle et de l'époque néoclassique. Il est l'auteur de plusieurs publications sur Fragonard, dont un catalogue complet de l'oeuvre peint (1987) et prépare le catalogue raisonné du peintre François-André Vincent (1746-1816). Il a abordé à plusieurs reprises différents aspects de la postérité de l'art ancien, en particulier dans ses rapports avec le XXe siècle (exposition Raphaël et l'art français, Copier/Créer, d'après l'Antique). Dimitri Salmon. Après avoir travaillé pour Artcurial, la fondation Maeght, la galerie Beaubourg, la Fondation Cartier, Christie's et le service de restauration des musées de France, il intègre en 1996 le département des peintures du musée du Louvre comme collaborateur scientifique. Il a notamment participé à l'organisation des expositions Georges de La Tour (1997), D'Après l'Antique (2000) et Ingres (2006) et compte parmi ses centres d'intérêt privilégiés les relations qu'entretiennent l'art moderne et l'art contemporain avec l'art du passé.
Le présent ouvrage retrace le parcours exceptionnel de Brancusi qui, par un long travail de sublimation de la forme, s'est attaché à saisir l'essence des êtres et des choses. Il met en valeur la singularité d'un artiste reconnu comme le père de la sculpture moderne par nombre de créateurs venus de tous les horizons. Ce catalogue apporte aussi un éclairage particulier sur la pratique de la photographie à laquelle Brancusi s'est adonné avec passion et grâce à laquelle il a pu imposer sa propre vision esthétique.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.
A l'occasion de la 31e édition du Festival International du Photojournalisme Visa pour l'Image - Perpignan, les éditions Snoeck ont le plaisir de publier, pour la douzième fois, le catalogue officiel du festival. Depuis sa première édition en 1989, le festival nous rappelle que, pour une information visuelle de qualité, le regard du photojournaliste est indispensable. Rendez-vous immanquable des amoureux de la photographie et du reportage, le festival réunit plus de 220 000 visiteurs chaque année à Perpignan. Depuis 30 ans, Visa pour l'Image - Perpignan accompagne les mutations économiques et politiques des métiers du photojournalisme et de la presse, et soutient les professionnels en leur donnant l'opportunité de montrer leur travail et de le faire découvrir au plus grand nombre. Plus que jamais, le festival s'avère nécessaire pour défendre ceux qui exercent un métier qui permet d'informer, de comprendre et d'alerter, dans des conditions toujours plus dangereuses et précaires. Cette année, nous présentons toutes les expositions de l'édition 2019 avec, pour chacun des photographes, huit pages consacrées à leur reportage.