Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Oiseaux du monde. Dessins naturalistes XVIIème-XIXème siècles
Heurtel Pascale
ACTES SUD
18,60 €
Épuisé
EAN :9782742732432
Outre la prestigieuse collection des Vélins, la Bibliothèque du Muséum national d'histoire naturelle conserve un fonds exceptionnel de dessins naturalistes, la plupart inédits. Exécutées aux quatre coins du monde par des peintres de renom, des scientifiques ou des voyageurs anonymes, ces oeuvres témoignent de la diversité des regards, des styles, des techniques et des. supports... et toujours d'une grande fraîcheur et d'une "mise en page" inventive. A travers un parcours chronologique et thématique, ce florilège d'Oiseaux du monde met au jour pour la première fois des rouvres représentatives des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles qui raviront le curieux des choses de la nature, le passionné d'ornithologie, le scientifique ou l'amateur d'art.Pascale Heurtel est conservatrice des Manuscrits à la Bibliothèque centrale du Muséum national d'histoire naturelle.
Voici les toutes dernières nouvelles des Gueux de ce monde, mes amis. Si vous aimez les enterrements de princesse et les sénateurs n'achetez surtout pas ce livre, vous seriez trop déçu : il ne parle que d'ivrognes aborigènes, de clochardes parisiennes, de chauffeurs de taxi sénégalais et de pirates malais. De réfugiés qui font la manche, de pêcheurs sans hameçons, de gavroches fauchés par la guerre et à tous seigneurs tout honneur, de guerriers papous tendres et moqueurs. Tous gens de Rien et Gueux Magnifiques, humiliés ou affamés, et qui sont néanmoins le sel de cette terre.
Confectionner des robes avec ce livre n'a jamais offert autant de liberté !À partir d'un modèle de base (une robe basique à manche longue), déclinez 10 robes très différentes grâce aux patrons fournis dans cet ouvrage : robe boutonnée sur le devant, robe à bretelle, robe chasuble, robe bustier à bretelle, robe portefeuille?Vous pouvez ajouter des détails qui feront de votre robe un modèle unique et personnalisé : dos ouvert, n?ud dans le dos, poches sur le devant, boutonnière, cols?Tout est possible ! On peut même combiner différents détails de patrons pour réaliser la robe de ses rêves.Les bases de la couture sont présentées au début de l'ouvrage (utiliser sa machine à coudre, coudre les coins et les arrondis, coupe et marquage, les différents ourlets, adapter et varier les coupes, personnalisation?) et vous aideront pour chaque étape de conception. Puis toutes les étapes de création des différentes robes sont expliquées en détail avec des pas à pas.2 grandes feuilles recto verso de patrons sont insérées à la fin de l'ouvrage (pour les tailles allant du 34 au 44).Alors, qu'attendez-vous ? Retroussez vos manches et à vos ciseaux !
Sujet: Au dix-septième siècle, le mousse Petit Gwenn assiste à la destruction de Libertalia, cité hors la loi créée par Misson, un pirate épris d'idéal et de liberté. Les coupables, des nomades du désert, sont faits prisonniers. Mais un autre danger menace l'équipage: les Anglais, bien décidés à capturer les forbans qui leur mènent la vie dure. Misson et les six autres rescapés du massacre n'ont d'autres choix que de s'allier avec les nomades pour fuir en remontant un fleuve qui s'enfonce dans les terres. Commence alors une folle et tragique aventure. Commentaire: Ce roman est inspiré du destin extraordinaire de Misson, qui fonda la première société égalitaire. Ecrit dans un français magnifique au vocabulaire précis, en particulier concernant les nombreux termes de marine -expliqués en annexe-, il séduira en premier chef les bons lecteurs. La piraterie en est la toile de fond, mais ici, point d'abordage ni de tirs au canon sur les vaisseaux anglais. Le récit est en effet principalement centré sur la remontée du fleuve, dans un paysage de plus en plus aride et sous un soleil de plomb, propre à rendre fous les plus solides. Entre les forbans -en minorité et peu à l'aise dans cet univers- et les nomades -prisonniers mais dans leur élément- le face à face s'installe. Quelques longueurs et des scènes d'hystérie traduisent bien cette atmosphère, quitte à en rebuter certains.
Après avoir perdu un procès en diffamation, Mikael Blomkvist, brillant journaliste d'investigation, démissionne de la revue Millénium et ressasse son dépit. Il est contacté par un magnat de l'industrie qui lui confie une enquête vieille de quarante ans: sur l'île abritant l'imposante propriété familiale, sa nièce, Harriet Vanger, a naguère disparu, et il reste persuadé qu'elle a été assassinée. Si ce n'est pas exactement le hasard qui réunit Mikael Blomkvist et Lisbeth Salander, réchappée des services sociaux et génie de l'informatique, c'est une vraie chance, car la jeune femme va bien vite s'imposer comme le meilleur atour du journaliste pour élucider l'affaire. L'intolérance, l'hypocrisie, la violence et le cynisme de notre monde contemporain - aux niveaux politique, économique, social, familial - sont les ressorts de ce polar addictif, au suspense insoutenable, qui a enthousiasmé des millions de lecteurs.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.