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Sociologie de la consommation
Herpin Nicolas
LA DECOUVERTE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782707142962
Alternatives économiques. " Pourquoi aura-t-il fallu attendre si longtemps avant d'avoir un ouvrage couvrant l'ensemble du champ de la sociologie de la consommation ? L'ouvrage de Nicolas Herpin comble un manque évident. Le Monde des poches. " Nicolas Herpin, dans son excellent petit ouvrage, propose une réflexion bourrée de références sur les motivations de nos contemporains. " Sociologie du travail. " Une remarquable introduction au regard sociologique sur la consommation. [...] Ce livre rendra de précieux services à ceux qui, déjà formés à la sociologie, veulent s'intéresser aux questions de la consommation. Mais il constituera également pour les économistes, les spécialistes de sciences politiques ou encore des sciences de gestion une formidable introduction à la sociologie générale. "
Les hommes se suicident d'autant moins qu'ils sont plus grands. Dans l'emploi, la rémunération varie aussi avec la taille à l'avantage des grands. Les hommes de petite taille vivent moins souvent en couple et ont moins d'enfants. Ces résultats ne sont pas établis dans des pays en voie de développement mais en Suède, au Royaume-Uni, en Australie, aux Etats-Unis et en France. Sans faire partie d'un plan concerté, ils sont obtenus dans des disciplines différentes: l'anthropologie, la biologie, la psychosociologie, l'économie de l'emploi, la sociologie de l'éducation et la démographie. Ils suscitent entre chercheurs des débats et des hypothèses novatrices. La taille des hommes a toujours été un grand thème de la pop culture et ce stéréotype n'a rien perdu de sa vitalité dans lapresse et les médias. Pourquoi alors la taillerencontre-t-elle des difficultés à émerger dans l'espace public comme un "problème social"?
Comment les sociologues américains analysent-ils leur propre société? Les arrivées successives d'immigrés en ont fait les pionniers de la sociologie urbaine. D'autres traits sont des spécificités permanentes de la société américaine: la discrimination à l'égard des descendants d'esclaves, la délinquance juvénile et la faible emprise de la famille sur l'éducation des enfants, la vitalité des confessions religieuses, la réticence de l'État fédéral à réglementer le marché de l'emploi. Au cours du XXe siècle, des grilles d'analyse - celles de l'école de Chicago, du culturalisme, du fonctionnalisme et de l'interactionnisme - ont été élaborées et mises à l'épreuve par des travaux empiriques particulièrement ingénieux. Ce livre en présente les plus novateurs. Leurs auteurs, que leur objet porte sur la ville, le travail, la famille ou la culture, obtiennent des résultats qui ne sont pas toujours convergents, mais qui n'en ont pas moins donné de nouvelles bases à la sociologie contemporaine, fort utiles pour analyser nos sociétés, en ce début de XXIe siècle.
BAL II - LE SILENCE A TOUJOURS LE DERNIER MOT - Le technicien de surface est de retour et ça déménage ! - Enfin un héros bien de chez nous ! On l'attendait ! On l'espérait ! (Le Raitais) - Un héros est né ! (La Nouvelle Raie Publique) - Mais qu'est-ce qu'on attend pour adapter ses aventures au cinéma ? (Le Parigot) - Un technicien de surface aussi génial qu'attachant ! (Concierge Magazine) - Les couchers de soleil, l'odeur de la campagne, le son de la pluie sur les toits, la peinture de Monet, le sable chaud, les formes voluptueuses et Mozart, Beethoven, Tchaïkovski, Strauss, Wagner, Debussy... (Classicos) - Malgré ses débordements, Bal reste notre commandant préféré! (La Raie au Milieu) - Bal, on t'adoooooore ! (Myosotis) - "Il est venu le jour, le grand jour de sa colère ! " En vérité je vous le dis, il y a du Messie en lui ! (La Croix et la Bannière) - Allez Bal ! (La Tribune Raitaise) - Sa droiture et son sens des priorités (parfois déroutant), font largement oublier une intelligence peu contributive à la réflexion. (Le Littéraire) - 20/20 ! Raie Annales - On n'a pas fini d'entendre parler de lui ! (Les Echos de la Raie) EXTRAITS : Le filet de sang qui longe la plinthe a formé des lignes parallèles dans les rainures du parquet. La fresque aurait pu être jolie si l'artiste avait eu le bon gout d'employer autre chose que des globules rouges. La tête du mignonnet est explosée au gros calibre. Je hais les armes. Et encore plus les enculés qui s'en servent. Le temps que j'essaie de comprendre ce qui a pu se passer, le commissaire Bivore et ses sbires entrent dans l'appartement. Ben oui, c'est le jeu. Si j'avais eu la présence d'esprit de me barrer avant qu'ils arrivent, ça aurait été beaucoup moins drôle. Je monterais bien déloger les résistants du premier étage, mais une des roquettes a atomisé l'escalier. Je les invite donc à descendre à l'aide d'une tournée de grenades. Et ça marche ! Oh, je dis pas qu'il en reste pas un ou deux cachés quelque part, mais dans l'ensemble, la convocation est bien accueillie. On accourt. Y'en a même un qui n'a pas pu venir, mais qui nous a envoyé son bras en signe de bonne volonté. Comme quoi, l'enculé peut avoir bon fond. Des fois. LES LECTEURS EN PARLENT : CLAIRE Déjanté ! Je suis toujours agréablement surprise de voir que des histoires aussi loufoques peuvent rester parfaitement crédibles. SANDRINE A ne pas manquer Les nouvelles aventures de Bal et de son fidèle mainate. CINDY Toujours aussi drôle !
La bataille de Verdun commence le 21 février 1916 et va durer 300 jours et 300 nuits. Pas un jour, pas une nuit sans combats ou sans bombardement. Chaque journée est un supplice pour les combattants figés sur un front statique. Ceux-ci, soldats français ou soldats allemands, connaissent les mêmes privations, les mêmes souffrances, les mêmes horreurs, les mêmes peurs et les mêmes haines. Sur la colline sans nom, identifiée par son altitude, la journée du 18 mai 1916 ne compte ni parmi les plus calmes ni parmi les plus agitées. Elle est marquée par des bombardements incessants et des assauts d'infanterie dans le cadre "d'opérations de détail". Avec cet écrit, l'auteur souhaite présenter un récit croisé des combattants permettant d'appréhender ces supplices communs et l'inanité des combats sur la cote 304, 24 heures durant. Le sacrifice de ces hommes ne peut rester vain et tous les soldats tués, allemands et français, méritent indistinctement un travail de mémoire.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Que signifie "protéger la nature" ? Répondre à cette question concrète, urgente, suppose d'affronter une question proprement philosophique. Car la notion même de "nature" ne va plus de soi. On a pris l'habitude d'aborder l'environnement à partir des oppositions entre nature et culture, naturel et artificiel, sauvage et domestique, que la globalisation de la crise environnementale a effacées : le changement climatique remet en cause la distinction traditionnelle entre histoire de la nature et histoire humaine. Ces oppositions tranchées n'ont plus lieu d'être, mais leur effacement ne signifie pas pour autant le triomphe de l'artifice. On peut continuer à parler de "nature" et même en parler mieux, parce qu'il n'y a plus à choisir entre l'homme et la nature, mais plutôt à se-soucier des relations entre les hommes, dans leur diversité, et la diversité des formes de vie. Que l'on s'intéresse à la protection de l'environnement, aux techniques ou à la justice environnementale, cet ouvrage montre qu'il est possible de concilier le souci de la nature, la diversité des cultures et l'équité entre les hommes ; et qu'il existe aussi des manières d'agir avec la nature et pas contre elle.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.