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Bal ii. Le silence a toujours le dernier mot
Herpin Christophe
BOOKS ON DEMAND
15,00 €
Épuisé
EAN :9782957627035
BAL II - LE SILENCE A TOUJOURS LE DERNIER MOT - Le technicien de surface est de retour et ça déménage ! - Enfin un héros bien de chez nous ! On l'attendait ! On l'espérait ! (Le Raitais) - Un héros est né ! (La Nouvelle Raie Publique) - Mais qu'est-ce qu'on attend pour adapter ses aventures au cinéma ? (Le Parigot) - Un technicien de surface aussi génial qu'attachant ! (Concierge Magazine) - Les couchers de soleil, l'odeur de la campagne, le son de la pluie sur les toits, la peinture de Monet, le sable chaud, les formes voluptueuses et Mozart, Beethoven, Tchaïkovski, Strauss, Wagner, Debussy... (Classicos) - Malgré ses débordements, Bal reste notre commandant préféré! (La Raie au Milieu) - Bal, on t'adoooooore ! (Myosotis) - "Il est venu le jour, le grand jour de sa colère ! " En vérité je vous le dis, il y a du Messie en lui ! (La Croix et la Bannière) - Allez Bal ! (La Tribune Raitaise) - Sa droiture et son sens des priorités (parfois déroutant), font largement oublier une intelligence peu contributive à la réflexion. (Le Littéraire) - 20/20 ! Raie Annales - On n'a pas fini d'entendre parler de lui ! (Les Echos de la Raie) EXTRAITS : Le filet de sang qui longe la plinthe a formé des lignes parallèles dans les rainures du parquet. La fresque aurait pu être jolie si l'artiste avait eu le bon gout d'employer autre chose que des globules rouges. La tête du mignonnet est explosée au gros calibre. Je hais les armes. Et encore plus les enculés qui s'en servent. Le temps que j'essaie de comprendre ce qui a pu se passer, le commissaire Bivore et ses sbires entrent dans l'appartement. Ben oui, c'est le jeu. Si j'avais eu la présence d'esprit de me barrer avant qu'ils arrivent, ça aurait été beaucoup moins drôle. Je monterais bien déloger les résistants du premier étage, mais une des roquettes a atomisé l'escalier. Je les invite donc à descendre à l'aide d'une tournée de grenades. Et ça marche ! Oh, je dis pas qu'il en reste pas un ou deux cachés quelque part, mais dans l'ensemble, la convocation est bien accueillie. On accourt. Y'en a même un qui n'a pas pu venir, mais qui nous a envoyé son bras en signe de bonne volonté. Comme quoi, l'enculé peut avoir bon fond. Des fois. LES LECTEURS EN PARLENT : CLAIRE Déjanté ! Je suis toujours agréablement surprise de voir que des histoires aussi loufoques peuvent rester parfaitement crédibles. SANDRINE A ne pas manquer Les nouvelles aventures de Bal et de son fidèle mainate. CINDY Toujours aussi drôle !
Résumé : Dans l'analyse de la consommation, les sociologues s'intéressent plus aux styles de vie des ménages qu'au montant de leurs dépenses, plus à l'usage des biens commercialisés qu'à leur mise en concurrence sur les marchés, moins à la rationalité des arbitrages qu'aux obligations sociales, moins aux mouvements des prix qu'aux aspirations et aux déceptions des consommateurs. La consommation dépend du revenu, mais en partie seulement. Ce livre compare les pratiques de consommation telles qu'elles sont décrites dans les monographies classiques sur la culture de classe. Il se concentre également sur la consommation de masse et sur le débat que son interprétation a suscité entre les sociologues néomarxistes européens. Enfin, l'interdépendance des consommateurs conduit l'auteur à s'intéresser aux biens conviviaux et à l'évolution des valeurs collectives relatives à la consommation. L'ordre social dépend moins de la quantité de produits accessibles que des usages collectifs et des modes de vie auxquels donnent naissance les nouveaux biens et les nouveaux services de la consommation de masse.
La bataille de Verdun commence le 21 février 1916 et va durer 300 jours et 300 nuits. Pas un jour, pas une nuit sans combats ou sans bombardement. Chaque journée est un supplice pour les combattants figés sur un front statique. Ceux-ci, soldats français ou soldats allemands, connaissent les mêmes privations, les mêmes souffrances, les mêmes horreurs, les mêmes peurs et les mêmes haines. Sur la colline sans nom, identifiée par son altitude, la journée du 18 mai 1916 ne compte ni parmi les plus calmes ni parmi les plus agitées. Elle est marquée par des bombardements incessants et des assauts d'infanterie dans le cadre "d'opérations de détail". Avec cet écrit, l'auteur souhaite présenter un récit croisé des combattants permettant d'appréhender ces supplices communs et l'inanité des combats sur la cote 304, 24 heures durant. Le sacrifice de ces hommes ne peut rester vain et tous les soldats tués, allemands et français, méritent indistinctement un travail de mémoire.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.