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De Montessori aux neurosciences. Offensives contre l'école du commun, Edition revue et augmentée
Chevarin Alain ; Chambat Grégory
N AUTRE ECOLE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782487182004
De Montessori aux neurosciences, offensives contre l'école du commun, édition augmentée. On assiste aujourd'hui à une création exponentielle d'écoles privées hors contrat en lien avec une récupération et un détournement des "pédagogies alternatives" . Ce phénomène s'explique par la convergence entre trois mouvances distinctes, mais qui partagent un même rejet de l'école publique : une droite catholique et réactionnaire, un courant néolibéral partisan du "libre choix" des familles et du marché scolaire, et un courant "écologique" cherchant à créer des îlots de pédagogie "bienveillante" . Tous mettent en avant la "méthode" de Maria Montessori et les neurosciences. L'enjeu est bien idéologique : il s'agit de jeter à bas l'idée même d'une école égalitaire et émancipatrice commune à tou·te·s les élèves, au profit d'une vision individualiste et vitaliste de "l'enfant" dont le développement se ferait spontanément, selon des "lois de la nature" .
Qu'est-ce qui fait que des gens aussi différents en apparence que des "nationalistes révolutionnaires" adeptes de rock et de cérémonies païennes, des catholiques intégristes rêvant d'oriflammes et des vitraux de Chartres, des conservateurs férus de mélodies et de couchers de soleil peints, peuvent se trouver liés et alliés au sein des extrêmes droites dans leurs détestations en matière d'art ? Cet ouvrage aborde les principaux aspects des conceptions culturelles et artistiques des extrêmes droites françaises.
Abolitions. Abolir trouve son origine dans un verbe latin qui signifie "anéantir", "annihiler", "faire perdre la mémoire de"... Combien d'histoires cachées dans ce seul mot ? Des hommes réduits à néant ? Une mémoire brouillée ? Une cité anéantie ? L'abolition d'un système monstrueux ? Au milieu de toutes les souffrances possibles, j'ai choisi de raconter les victoires de la connaissance, de l'humanité et de la volonté. J'ai redit le passé afin d'y retrouver les fils qui le relient indéfectiblement aux questions du présent. Comme un tissage. Comme la trame d'un même texte.
En décembre 2001 le système politique argentin était au bord de l'abîme. Le président Fernando de la Rûa démissionnait, le slogan "qu'ils s'en aillent tous !" régnait, la pauvreté atteignait des niveaux record, et les économies des épargnants étaient prisonniers des banques. Presque neuf ans plus tard, on a tourné la page de cette crise pour en affronter une autre, d'une singulière complexité. C'est l'exercice de la vie républicaine qui semble menacé aujourd'hui. Les institutions existent, certes, mais sont loin de fonctionner comme prévu. Bien que règne la liberté, l'équilibre des pouvoirs subit une forte pression. C'est comme si la cohabitation et la loi étaient respectées (et il est nécessaire de préciser que ce n'est pas toujours le cas), mais qu'au même moment l'esprit les justifiant est ignoré. Dans cet essai admirable, par la précision de ses idées et sa capacité à poser les problèmes centraux du présent, Hugo Quiroga analyse le processus de reconstruction politique de l'Argentine tout en soulignant ses dangers. Certains répètent des situations vécues sous le ménémisme, d'autres sont les effets d'un type de leadership qui, sans pour autant violer les principes de la démocratie, porte souvent atteinte aux règles fondamentales de la démocratie.
Quant aux signataires de l'Appel des enseignant·es pour la planète, leur constat est clair : Tout se passe dans l'Education nationale comme si rien ne se passait sur Terre. Sur le modèle de l'élevage industriel intensif, l'éducation est devenue une activité hors-sol. Au-delà du constat de l'inadéquation actuelle des contenus et de l'organisation de l'école à répondre aux enjeux écologique, le prochain numéro de N'autre école interroge ses acteurs et les pratiques pédagogiques sur leur capacité à inventer de nouvelles organisations du travail et à partager des connaissances qui pourraient changer notre vision du monde et notre rapport à l'écosystème. En quoi l'école peut-elle répondre, à son niveau, aux défis que suppose une réelle transition écologique ? Telle est la question à laquelle ce nouveau numéro de la revue cherche des réponses.
Que veut-on faire apprendre aux élèves ? Quels savoirs, quels savoir-faire veut-on leur faire acquérir ? On a laissé à l'institution le soin de régler ce problème, que ce soit à travers les corps d'inspection ou les grandes Directions du Ministère (Direction des Ecoles, DLC, ...). Pourtant, qu'on soit enseignant·e, parent d'élève, syndicaliste ou simple citoyen·ne, on ne peut se désintéresser de ce qu'apprennent les élèves à l'école. En effet, le choix des disciplines enseignées dépend de multiples facteurs, mais reflète dans tous les cas les objectifs idéologiques de la classe dominante pour une population scolaire donnée. Un travail réflexif sur ce sujet est d'autant plus important que les disciplines enseignées servent dans le système actuel non seulement à faire acquérir des connaissances - idéologiquement choisies - mais aussi à évaluer et à sélectionner. La question à se poser est donc : quels savoirs socialement utiles et non discriminants doit-on enseigner à l'ensemble de la
Souvent associées dans l'esprit du public, les figures de Célestin Freinet et de Maria Montessori ne sauraient se confondre. Si elles s'inscrivent toutes deux dans le courant de l'éducation nouvelle, ces deux pédagogies se nourrissent à des sources différentes et surtout se fixent des finalités radicalement opposées. En proposant pour la première fois un recueil des textes rédigés par Freinet sur la pédagogie Montessori, ce nouveau hors-série de la revue N'Autre école met à disposition du plus grand nombre un outil de réflexion et de critique - pédagogique, sociale et politique - du business Montessori aujourd'hui en plein essor.
Pour sa onzième livraison, N'autre école va dans la rue explorer les frontières éducatives "hors les murs" , à la rencontre de celles et ceux qui ont en commun d'agir dans l'espace public. Est-ce une manière de trouver son public pour des structures en mal de participation ? Une manière de se rapprocher de la population dans une démocratie à la peine ? Un slogan pour élus en quête de renou- vellement ? Agir dans l'espace public questionne notre manière de voir et penser la rue mais également les conditions d'une éducation émancipatrice au delà des murs institutionnels.