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Les grilles d'or
Hériat Philippe
GALLIMARD
7,35 €
Épuisé
EAN :9782070231997
Le début de la guerre trouve Agnès Boussardel retirée avec son jeune fils à Port-Cros. Elle est restée brouillée avec sa famille, qu'elle a laissée derrière les grilles dorées du parc Monceau. Mais, au milieu des malheurs du pays, un travail se fait dans l'esprit de la jeune femme, et elle tente un retour vers les siens. Comment sera-t-elle payée de ce mouvement ? Les Boussardel, à travers les bouleversements de l'Occupation, de la Libération, de l'après-guerre, resteront-ils prisonniers d'eux-mêmes et de leurs dogmes ? C'est là tout le sujet du livre. On y rencontrera donc, d'une part, la peinture du pays coupé en deux, de Paris occupé puis libéré, ce qui permettra à l'auteur non pas de romancer l'Occupation et la Résistance, mais de montrer avec sa franchise habituelle ce que fut réellement pour l'immense majorité des Français une période si abondante en fausses attitudes et en hypocrisies. Et, d'autre part, on suivra la vie d'une femme pendant dix années. Quoique l'amour, à deux reprises et sous des visages inattendus, vienne traverser la route d'Agnès, ce ne sera qu'à la fin, après de rudes surprises et par l'épanouissement d'une autre tendresse, la plus puissante et la plus simple, qu'elle parviendra enfin à sa propre libération. EIle découvrira aussi que, dans une époque de violence et d'absurdité, où plus que jamais l'individu fut opprimé, c'est sans doute dans les classes sociales les plus respectueuses des règles que le scandale triompha le mieux. Alors qu'elle, jeune femme isolée, bientôt déclassée, plus elle s'affranchissait des règles, et plus elle se rapprochait de la véritable honnêteté.
Le début de la guerre trouve Agnès Boussardel retirée avec son jeune fils à Port-Cros. Elle est restée brouillée avec sa famille, qu'elle a laissée derrière les grilles dorées du parc Monceau. Mais, au milieu des malheurs du pays, un travail se fait dans l'esprit de la jeune femme, et elle tente un retour vers les siens. Comment sera-t-elle payée de ce mouvement ? Les Boussardel, à travers les bouleversements de l'Occupation, de la Libération, de l'après-guerre, resteront-ils prisonniers d'eux-mêmes et de leurs dogmes ? C'est là tout le sujet du livre. On y rencontrera donc, d'une part, la peinture du pays coupé en deux, de Paris occupé puis libéré, ce qui permettra à l'auteur non pas de romancer l'Occupation et la Résistance, mais de montrer avec sa franchise habituelle ce que fut réellement pour l'immense majorité des Français une période si abondante en fausses attitudes et en hypocrisies. Et, d'autre part, on suivra la vie d'une femme pendant dix années. Quoique l'amour, à deux reprises et sous des visages inattendus, vienne traverser la route d'Agnès, ce ne sera qu'à la fin, après de rudes surprises et par l'épanouissement d'une autre tendresse, la plus puissante et la plus simple, qu'elle parviendra enfin à sa propre libération. EIle découvrira aussi que, dans une époque de violence et d'absurdité, où plus que jamais l'individu fut opprimé, c'est sans doute dans les classes sociales les plus respectueuses des règles que le scandale triompha le mieux. Alors qu'elle, jeune femme isolée, bientôt déclassée, plus elle s'affranchissait des règles, et plus elle se rapprochait de la véritable honnêteté.
Résumé : Charles est reporter de guerre. Il a 25 ans. Sa vie se brise sur une route du Liban. Quand il rouvre les yeux, il est paralysé... Champs de bataille raconte l'histoire de son combat pour remarcher : les longs mois passés à l'hôpital, la rééducation, les séances de torture quotidiennes, la détresse et la rage. Heureusement, il y a sa mère aimante et rassurante, les amis fidèles, un jeune patient de 9 ans en fauteuil, qui force son admiration, Sophie la douce infirmière, ou encore les auteurs qui ne le quittent pas : Sagan, Gary, Cohen, Hugo, Hemingway, Rimbaud, Céline... Charles oscille sans cesse entre abattement et opiniâtreté pour composer avec ce nouveau corps. Comment s'échapper de soi-même pour se reconstruire ? Une renaissance est-elle vraiment possible ? Un roman poignant entre abîme et lumière Journaliste, éditeur, créateur de la revue Crimes et Châtiments, consacrée aux faits divers, Franck Hériot a surtout écrit des romans policiers, dont La Femme que j'aimais, primé au Festival international du film policier de Liège, et distingué par le prix du Printemps des lecteurs. Il est aujourd'hui secrétaire général du prix du Quai des Orfèvres.
Résumé : -Cyril, - dit Mme Léone, - tu vas me régler pour tes boys une danse moitié rumba moitié peau-rouge. Quelque chose de prenant, avec des effets de hanches, de la souplesse, des coups de reins. -Sans femmes ? - dit le secrétaire général, à trois fauteuils de là. -Evidemment ! -Comment est-ce que je les habille ? - demanda Myriam qui déjà crayonnait. -A poil ! - dit Mme Léone.
Résumé : Voici le second tome du Théâtre de Philippe Hériat. Le rapprochement des deux pièces réunies dans ce volume ne se justifie pas que par leur succession chronologique. Et l'opposition extrême de leur ton non plus ne doit pas faire oublier leur parenté. Serviteur avant tout des sujets qu'il traite, Philippe Hériat a toujours pensé qu'une pièce de théâtre devait être dialoguée dans le style de l'époque où son action se passe et dans le langage des personnages qui l'animent. Les Noces de Deuil, dont on ne saurait contester que leur représentation à la Comédie-Française fit une certaine sensation, se déroulent aux temps romantiques et leurs héros sont empruntés à l'aristocratie d'une province hautaine. Les Joies de la Famille, au contraire, récemment créées à la Comédie des Champs-Elysées, se situent dans la bourgeoisie parisienne riche et de nos jours. D'où la différence de leur ton et de leur atmosphère. Et si l'une des deux pièces est un drame, c'est que l'impasse y devient complète, tandis que dans la comédie tout se termine heureusement. Les sujets eux-mêmes ne sont pas si éloignés qu'il peut paraître. Le drame romantique montre deux êtres jeunes, épris l'un de l'autre et que tout, dès le début, sépare ; un crime, en détruisant entre eux le principal obstacle, semble d'abord les rapprocher, et chacun des deux amants croit que c'est l'autre qui s'est rendu meurtrier par amour ; on découvre que le crime supposé n'était qu'u suicide ; les deux amants ne s'aiment plus : c'est le crime qui les unissait. Et un troisième personnage, leur adversaire et leur juge, prononce le mot-clef de la pièce : "Les grandes amours vivent d'empêchement." La comédie bourgeoise, de son côté, propose l'histoire d'une vieille dame, de coeur et d'esprit jeunes, aimant la vie, mais en butte à l'opposition de sa descendance intéressée. Elle aussi, tout l'empêcherait d'être heureuse : l'âge, les idées reçues, les appétits contraires, si elle ne se rebiffait. Dans l'une et l'autre de ces pièces on reconnaît donc certains thèmes communs : l'affranchissement des servitudes sociales et familiales, les droits de l'individu, la lutte pour le bonheur. Ce sont ces mêmes thèmes qui, au travers d'intrigues, d'époques et de milieux divers, circulent à travers toute l'oeuvre dramatique ou romanesque de Philippe Hériat, puisque, semblable en cela à d'autres écrivains contemporains, de plus en plus nombreux et non des moindres, l'auteur des Boussardel écrit alternativement pour le livre et pour la scène. Il n'est pas jusqu'aux deux arguments de ballet placés à la fin du volume qui, outre leur attrait de curiosité, n'ajoutent une touche complémentaire à la physionomie d'un écrivain tenté par toutes les formes d'expression. Piège de Lumière, que le Grand Ballet du Marquis de Cuevas danse de façon ininterrompue depuis huit ans à travers trois continents, et Conte cruel, que Philippe Hériat composa pour l'Opéra à partir d'un conte de Villiers de l'Isle-Adam, ne démentent pas non plus la qualification de romantique souvent appliquée à leur auteur.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.