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Grilles d'Or
Hériat Philippe
FOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782070362776
Le début de la guerre trouve Agnès Boussardel retirée avec son jeune fils à Port-Cros. Elle est restée brouillée avec sa famille, qu'elle a laissée derrière les grilles dorées du parc Monceau. Mais, au milieu des malheurs du pays, un travail se fait dans l'esprit de la jeune femme, et elle tente un retour vers les siens. Comment sera-t-elle payée de ce mouvement ? Les Boussardel, à travers les bouleversements de l'Occupation, de la Libération, de l'après-guerre, resteront-ils prisonniers d'eux-mêmes et de leurs dogmes ? C'est là tout le sujet du livre. On y rencontrera donc, d'une part, la peinture du pays coupé en deux, de Paris occupé puis libéré, ce qui permettra à l'auteur non pas de romancer l'Occupation et la Résistance, mais de montrer avec sa franchise habituelle ce que fut réellement pour l'immense majorité des Français une période si abondante en fausses attitudes et en hypocrisies. Et, d'autre part, on suivra la vie d'une femme pendant dix années. Quoique l'amour, à deux reprises et sous des visages inattendus, vienne traverser la route d'Agnès, ce ne sera qu'à la fin, après de rudes surprises et par l'épanouissement d'une autre tendresse, la plus puissante et la plus simple, qu'elle parviendra enfin à sa propre libération. EIle découvrira aussi que, dans une époque de violence et d'absurdité, où plus que jamais l'individu fut opprimé, c'est sans doute dans les classes sociales les plus respectueuses des règles que le scandale triompha le mieux. Alors qu'elle, jeune femme isolée, bientôt déclassée, plus elle s'affranchissait des règles, et plus elle se rapprochait de la véritable honnêteté.
Résumé : Le début de la guerre trouve Agnès Boussardel retirée avec son jeune fils à Port-Cros. Elle est restée brouillée avec sa famille, qu'elle a laissée derrière les grilles dorées du parc Monceau. Mais, au milieu des malheurs du pays, un travail se fait dans l'esprit de la jeune femme, et elle tente un retour vers les siens. Comment sera-t-elle payée de ce mouvement ? Les Boussardel, à travers les bouleversements de l'Occupation, de la Libération, de l'après-guerre, resteront-ils prisonniers d'eux-mêmes et de leurs dogmes ? C'est là tout le sujet du livre. On y rencontrera donc, d'une part, la peinture du pays coupé en deux, de Paris occupé puis libéré, ce qui permettra à l'auteur non pas de romancer l'Occupation et la Résistance, mais de montrer avec sa franchise habituelle ce que fut réellement pour l'immense majorité des Français une période si abondante en fausses attitudes et en hypocrisies. Et, d'autre part, on suivra la vie d'une femme pendant dix années. Quoique l'amour, à deux reprises et sous des visages inattendus, vienne traverser la route d'Agnès, ce ne sera qu'à la fin, après de rudes surprises et par l'épanouissement d'une autre tendresse, la plus puissante et la plus simple, qu'elle parviendra enfin à sa propre libération. EIle découvrira aussi que, dans une époque de violence et d'absurdité, où plus que jamais l'individu fut opprimé, c'est sans doute dans les classes sociales les plus respectueuses des règles que le scandale triompha le mieux. Alors qu'elle, jeune femme isolée, bientôt déclassée, plus elle s'affranchissait des règles, et plus elle se rapprochait de la véritable honnêteté.
Blaise, un jeune sportif de 17 ans, voue une véritable adoration à sa soeur aînée Armelle. Ils forment un couple fusionnel, dans lequel leurs aventures et mariages respectifs vont provoquer une rupture, bien des tourments et des incompréhensions. En plein désarroi, Blaise se réfugie dans la campagne de leur enfance alors que, du fond de sa mémoire, surgit un souvenir qui va lui donner la clef de toutes ses énigmes. Portrait d'athlète au coeur d'enfant qui accède avec peine à la vie charnelle et à la vie intérieure, roman très moderne, revu par l'auteur en 1954, écrit bien avant la mode romanesque de la psychanalyse, de l'érotisme, du sport ou des milieux de la grande bourgeoisie, L'Innocent , où tous ces éléments s'entremêlent, n'a rien perdu de son audace et de sa fraîcheur. Prix Renaudot 1931
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau