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La Théorie du chien
Henry O ; Valencia Michèle
PAYOT
12,17 €
Épuisé
EAN :9782350850245
O'Henry était un nouvelliste étonnamment prolifique. En effet, son oeuvre rassemble plus de 600 nouvelles, le tout publié dans 10 collections différentes. Mais avant de devenir le fabuleux nouvelliste que l'on connaît, O'Henry, de son véritable nom Sydney Porter, a fait ses premières armes en tant que chroniqueur et reporter pour le compte du Houston Post. En 1897, accusé à tort d'avoir détourné de l'argent, il est condamné à de la prison ferme. C'est dans sa cellule qu'il va composer ses premières nouvelles, nouvelles qui sont publiées dans le magazine Magasine Mc Clure et dont le succès est immédiat. A sa sortie de prison, trois ans plus tard, Porter, qui bénéficie déjà d'une certaine notoriété dans le monde littéraire, décide de changer de nom et publie dès lors sous le pseudonyme de O'Henry. Les huit nouvelles présentes dans ce recueil, toutes inédites, font partie des meilleures qu'O'Henry ait jamais écrites. Véritables petits chefs d'oeuvre de concision, on y retrouve cette volonté de torturer les intrigues à coups d'ironie du sort et de coïncidences fortuites, un savant mélange de ces deux ingrédients qui a contribué à faire de lui le maître du surprise ending.
Des Cariens, qui vivaient dans le sud-ouest de l'Asie Mineure, on connaît la langue et l'écriture, les monnaies, les divinités et les lieux sacrés, ainsi que quelques éléments de l'organisation politique, notamment le Koinon. De leur culture matérielle, en revanche, on ne sait que très peu de choses. Or leurs pratiques funéraires étaient suffisamment singulières pour qu'au ve s. av. J.-C., Thucydide (1.8) écrive : " [Lors de la purification de l'île de Délos], il apparut que plus de la moitié des théké étaient des tombes cariennes. On s'en aperçut en observant l'équipement guerrier enseveli avec les corps et le mode de sépulture, qui est encore celui des Cariens aujourd'hui." Souvent réduit à ses éléments les plus emblématiques et les plus fameux, tels le Mausolée d'Halikarnasse (Bodrum) et les tombes rupestres à façade de "temple" de Kaunos (Dalyan), le monde funéraire carien n'avait, jusqu'alors, jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Fort de ce constat, l'auteur nous livre ici une synthèse inédite sur l'espace funéraire à l'échelle d'un vaste territoire, comme l'était celui de la Carie antique. A partir d'un enregistrement rigoureux des structures architectura-les encore conservées aujourd'hui, il définit avec clarté les multiples facettes des tombes cariennes, en mettant en évidence toutes les transformations et évolutions qui ont pu intervenir au cours de l'histoire de cette région. Le lecteur peut ainsi découvrir la diversité des plans et des traitements qui caractérisent les monuments funéraires de Carie. Ces tombes ne sont pas seulement des structures fonctionnelles destinées à offrir un lieu de repos au défunt. Elles sont aussi, par leur monumentalité, porteuses d'une plus large dimension, devenant ainsi les témoins les plus tangibles de la réussite aussi bien politique qu'économique des élites cariennes, ainsi que de la formation d'une culture unique à la charnière des blocs grec et perse. Il s'agit donc d'une étude qui fera date. Indispensable à tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à l'histoire de la Carie de l'époque classique à l'époque hellénistique, elle constituera également une référence pour l'historien de l'empire perse comme pour celui des royaumes hellénistiques.
Résumé : Prenez un homme d'affaires surmené, des escrocs pleins d'imagination, une caissière méthodique, des cow-boys solitaires, des jeunes filles qui rêvent de mariage, un pharmacien amoureux et des amis loyaux, ajoutez-y quelques situations cocasses, une bonne dose d'humour et saupoudrez de tendresse... Telle est la recette des nouvelles de O. Henry qui, du Far West à la Cinquième Avenue, surprennent par leur diversité et leur modernité. A consommer sans modération !
Ce deuxième volume de nouvelles de O. Henry est, comme le précédent, un recueil de huit textes rares ou inédits traduits par Michèle Valencia.Mais tout d?abord un petit rappel de la biographie de O. Henry.Après avoir travaillé dans une pharmacie, il est obligé de partir au Texas pour des raisons de santé. Il y côtoie toutes sortes de personnages hauts en couleur dont il se servira plus tard dans ses nouvelles. Revenu en ville, il travaille au cadastre puis dans une banque. De l?argent ayant disparu, il est accusé d?avoir détourné ces sommes pour renflouer son journal et il est condamné. Plutôt que de se présenter en appel, il s?enfuit en Amérique du Sud où il séjournera quelque temps trouvant là aussi matière à de nombreuses histoires. De retour pour retrouver sa femme malade, il fait trois années de prison et commence à écrire. Il décide ensuite de s?installer à New York pour vivre de sa plume, possède bientôt sa propre rubrique et écrit des centaines de nouvelles. Père d?une petite fille, il se remariera après la mort de sa femme et continuera d?écrire sur un rythme effréné. Mais, devenu alcoolique, il mourra à l?âge de 48 ans.Son écriture distanciée, son optimisme et ses chutes surprenantes ont beaucoup fait pour sa renommée.Les histoires de O. Henry sont très variées, tant dans le style que dans les thèmes, et le choix des textes de ce deuxième recueil essaie d?illustrer cette diversité.En France, au XVIIIe siècle, un jeune homme veut quitter son village mais se trouve à un croisement où il faut choisir entre trois routes qui toutes, par la volonté du destin, le mèneront à la même fin.Dans un petit pays d?Amérique du Sud, un « meneur d?hommes » essaye de mettre sur pied une révolution. Mais il finira certes par mener des hommes, mais d?une manière inattendue.Dans une prison, un condamné à mort qui se dirige vers la chaise électrique croit que c?est un rêve et qu?il va se réveiller auprès de sa femme.Cinq nouvelles se déroulent à New York enfin: un journaliste ne parvient pas à écrire sur l?amour tant qu?il n?a pas fait souffrir une femme; une serveuse au visage ingrat a son heure de gloire quand un homme l?embrasse dans le café où elle travaille; un journaliste se lance vainement à la recherche d?un voyageur sans attache; deux New Yorkais discourent sur la façon de maîtriser l?excitation des foules en furie; deux escrocs trouvent indigne d?eux de voler un homme qui leur fait confiance et ils préfèrent faire l?effort de monter une véritable arnaque.
William Sydney Porter (1862-1910), connu sous le pseudonyme d?O.Henry, est l?auteur de près de 300 nouvelles. Largement inspirées de sa vie aventureuse, elles furent pour certaines régulièrement traduites.Après une jeunesse mouvementée dans un ranch texan, où il croise toutes sortes de personnages hauts en couleurs, il s?installe à Austin, où il enlève sa future épouse, vit de petits boulots et commence à écrire. Son expérience dans une banque lui vaut d?être poursuivi pour détournement de fonds, et se termine par une cavale à travers l?Amérique latine. Revenu se rendre quand il apprend que sa femme est mourante, il fait de la prison. Il vit ensuite de sa plume à New York sous le nom d?O.Henry.Son art de la nouvelle repose sur une écriture décalée et ironique, une grande tendresse envers les gens ordinaires ainsi que sur une chute inattendue (Les gangsters qui enlèvent un enfant pour obtenir une rançon mais qui préfèrent le rendre tellement l?enfant les fait tourner en bourrique ou les deux amoureux très modestes qui veulent se faire des cadeaux pour Noël: Pour lui offrir une chaîne pour sa montre, elle vend ses cheveux qui sont sa fierté alors qu?il a vendu sa montre pour lui acheter le peigne dont elle rêve).Ses thèmes récurrents, l?Ouest, l?Amérique du Sud, les petites villes et les drames des grandes cités. Ses personnages favoris sont des notables de petites villes, de riches héritiers fêtards, des cow-boys ou des déracinés en Amérique du Sud. Son ?uvre lui valut une telle renommée que le seul prix nord américain récompensant une nouvelle porte son nom et qu?on l?a qualifié de Maupassant américain. Il a été souvent adapté au cinéma ou à la télévision (environ 200 fois entre 1909 et 2009). Parmi ces adaptations on peut noter en 1952 La sarabande des pantins de Henry Hathaway et Howard Hawks avec Marilyn Monroe et Charles Laughton ou le film de Henri Verneuil Le grand chef avec Fernandel.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer