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Tombes de Carie. Architecture funéraire et culture carienne, VIe-IIe siècle avant J-C
Henry Olivier ; Debord Pierre
PU RENNES
28,01 €
Épuisé
EAN :9782753507586
Des Cariens, qui vivaient dans le sud-ouest de l'Asie Mineure, on connaît la langue et l'écriture, les monnaies, les divinités et les lieux sacrés, ainsi que quelques éléments de l'organisation politique, notamment le Koinon. De leur culture matérielle, en revanche, on ne sait que très peu de choses. Or leurs pratiques funéraires étaient suffisamment singulières pour qu'au ve s. av. J.-C., Thucydide (1.8) écrive : " [Lors de la purification de l'île de Délos], il apparut que plus de la moitié des théké étaient des tombes cariennes. On s'en aperçut en observant l'équipement guerrier enseveli avec les corps et le mode de sépulture, qui est encore celui des Cariens aujourd'hui." Souvent réduit à ses éléments les plus emblématiques et les plus fameux, tels le Mausolée d'Halikarnasse (Bodrum) et les tombes rupestres à façade de "temple" de Kaunos (Dalyan), le monde funéraire carien n'avait, jusqu'alors, jamais fait l'objet d'une étude exhaustive. Fort de ce constat, l'auteur nous livre ici une synthèse inédite sur l'espace funéraire à l'échelle d'un vaste territoire, comme l'était celui de la Carie antique. A partir d'un enregistrement rigoureux des structures architectura-les encore conservées aujourd'hui, il définit avec clarté les multiples facettes des tombes cariennes, en mettant en évidence toutes les transformations et évolutions qui ont pu intervenir au cours de l'histoire de cette région. Le lecteur peut ainsi découvrir la diversité des plans et des traitements qui caractérisent les monuments funéraires de Carie. Ces tombes ne sont pas seulement des structures fonctionnelles destinées à offrir un lieu de repos au défunt. Elles sont aussi, par leur monumentalité, porteuses d'une plus large dimension, devenant ainsi les témoins les plus tangibles de la réussite aussi bien politique qu'économique des élites cariennes, ainsi que de la formation d'une culture unique à la charnière des blocs grec et perse. Il s'agit donc d'une étude qui fera date. Indispensable à tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à l'histoire de la Carie de l'époque classique à l'époque hellénistique, elle constituera également une référence pour l'historien de l'empire perse comme pour celui des royaumes hellénistiques.
Parfois par un orage violent ou une tempête vigoureuse, dame nature nous montre comment elle peut s'emporter par de furieux coup de butoir. L'événement nous remet en place et nous montre combien nous sommes vulnérables face aux éléments déchainés. Nos relations avec nos semblables peuvent aussi passer par des moments intensément désagréables et conflictuels qui nous montrent nos faiblesses face à l'autre, ses besoins et ses aspirations, et ainsi nous amener à une séparation sociale ou une division politique. Ce livre a été écrit dans un style philosophico-épique, à l'attention de tout un chacun, afin de vous aider, chers lecteurs, à ouvrir un peu plus les yeux de votre coeur et de votre esprit, pour reconnaitre que l'humanité, c'est-à-dire nous tous, faisons fausse route et que nous devons revenir à nos origines, c'est-à-dire redécouvrir la vérité et la raison de la création de l'homme et de son environnement et vivre en accord avec le mandat créationnel que le Créateur a ordonné et non pas contre celui-ci. Prochainement, notre civilisation va se heurter à une violente tempête, accompagnée de tribulations et de renversements sans précédents dans son Histoire. Tout ceci va la forcer à revenir de ses mauvaises voies et l'aider à changer de comportement. C'est dans la Bible, le Livre des livres, appelé aussi Parole de Dieu ou Ecritures Saintes, qu'elle trouvera tout ce dont elle a besoin pour vivre une existence sereine, harmonieuse et pacifique, telle une plante bien alimentée d'air pure, d'eau fraiche et de soleil bienfaisant. Que le Dieu des cieux et de la terre nous aide dans cette démarche vitale pour l'avenir de la planète et de ses habitants.
Une ville sans parents ? Le rêve ! Et pourtant, la situation n'est pas si idéale... Comment remettre le téléphone en marche, remplir le réfrigérateur, et lutter contre la bande des Pirates dirigée par le redoutable Oscar ? Avec un peu d'astuce, de bonne humeur et d'organisation, les enfants devraient pouvoir s'en sortir !
Que cherche l'anthropologue ? Entre mille indices, il détecte les constantes, il guette l'écho des phénomènes qui traverse les époques et les pays, il met à jour dans les expressions singulières la part d'universel, il relie l'anecdotique au sacré, l'éphémère aux archétypes, il écoute le grand récit de l'espèce humaine non en une saga épique mais diffracté dans les paroles d'individus en quête d'eux-mêmes, en un mot, il est frère de tout homme. Jean-Olivier Majastre est de cette trempe, capable de nous révéler le dessous des cartes ou la face cachée du tableau. Parce qu'il travaille à l'échelle de l'espèce, l'anthropologue a l'humilité comme vertu principale et le temps comme outil. Il sait que ses avancées sont relatives, que le sable a toujours la propension de recouvrir les fouilles et qu'il en faudra d'autres, bien d'autres, pour poursuivre la route. Cheminements certes, mais appartenant à cette école d'humanité et d'infini respect du moindre détail. Plus que d'autres disciplines, parce que les récits sont autant sa matière première que les faits, l'anthropologie sait que la vérité et le mensonge sont cousins germains, et qu'entre les deux se glissent la réalité, la fiction, le vraisemblable et le crédible. Rien n'est vrai, rien n'est faux, tout doit être décrypté. Cette règle scientifique élémentaire est le sésame de Jean-Olivier Majastre. Sur ses pas, nous redécouvrons avec jubilation un monde fantastique et quotidien : le nôtre.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?