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Les Chemins du destin
Henry O ; Valencia Michèle
RIVAGES
7,65 €
Épuisé
EAN :9782743622596
Ce deuxième volume de nouvelles de O. Henry est, comme le précédent, un recueil de huit textes rares ou inédits traduits par Michèle Valencia.Mais tout d?abord un petit rappel de la biographie de O. Henry.Après avoir travaillé dans une pharmacie, il est obligé de partir au Texas pour des raisons de santé. Il y côtoie toutes sortes de personnages hauts en couleur dont il se servira plus tard dans ses nouvelles. Revenu en ville, il travaille au cadastre puis dans une banque. De l?argent ayant disparu, il est accusé d?avoir détourné ces sommes pour renflouer son journal et il est condamné. Plutôt que de se présenter en appel, il s?enfuit en Amérique du Sud où il séjournera quelque temps trouvant là aussi matière à de nombreuses histoires. De retour pour retrouver sa femme malade, il fait trois années de prison et commence à écrire. Il décide ensuite de s?installer à New York pour vivre de sa plume, possède bientôt sa propre rubrique et écrit des centaines de nouvelles. Père d?une petite fille, il se remariera après la mort de sa femme et continuera d?écrire sur un rythme effréné. Mais, devenu alcoolique, il mourra à l?âge de 48 ans.Son écriture distanciée, son optimisme et ses chutes surprenantes ont beaucoup fait pour sa renommée.Les histoires de O. Henry sont très variées, tant dans le style que dans les thèmes, et le choix des textes de ce deuxième recueil essaie d?illustrer cette diversité.En France, au XVIIIe siècle, un jeune homme veut quitter son village mais se trouve à un croisement où il faut choisir entre trois routes qui toutes, par la volonté du destin, le mèneront à la même fin.Dans un petit pays d?Amérique du Sud, un « meneur d?hommes » essaye de mettre sur pied une révolution. Mais il finira certes par mener des hommes, mais d?une manière inattendue.Dans une prison, un condamné à mort qui se dirige vers la chaise électrique croit que c?est un rêve et qu?il va se réveiller auprès de sa femme.Cinq nouvelles se déroulent à New York enfin: un journaliste ne parvient pas à écrire sur l?amour tant qu?il n?a pas fait souffrir une femme; une serveuse au visage ingrat a son heure de gloire quand un homme l?embrasse dans le café où elle travaille; un journaliste se lance vainement à la recherche d?un voyageur sans attache; deux New Yorkais discourent sur la façon de maîtriser l?excitation des foules en furie; deux escrocs trouvent indigne d?eux de voler un homme qui leur fait confiance et ils préfèrent faire l?effort de monter une véritable arnaque.
Ce numéro qui fait suite au précédent (n° 193, juin 2012), mais en se focalisant sur " le moment RGPP ", traite de l'institutionnalisation contemporaine du rôle des cabinets de conseil dans ce qu'il est convenu d'appeler " la réforme de l'Etat " et s'interroge sur la " fusion des élites " qui en est corrélative. Un lieu comme le " club des acteurs de la modernisation " donne à voir l'intrication croissante entre des fractions de la haute fonction publique et des cabinets de consultants privés. D'autres études de cas s'attachent au rôle qui revient à l'expertise privée en matière de politiques hospitalières ou dans la réforme de services publics.
A L'époque, les USA portaient encore leur nom de jeune fille : l'Amérique...Le Texas qui touche au Mexique par le sud et, par le Nord à l'Oklahoma où l'on trouve les indiens, est une plaque tournante où pullulent les cow-boys, les voleurs de troupeaux, les chercheurs d'or incurables et les chômeurs par vocation. C'est un Texas d'avant le pétrole et de derrière les magots, où chacun est plus ou moins le pionner de soi-même. Tel est, ici défini par Antoine Blondin, préfacier - émerveillé - du présent volume, le cadre de ces dix-sept histoires qui mettent en scène des individus à la moralité aléatoire, sous la plume d'un écrivain qui, taulard à ses heures, se révèle à l'écrit un moraliste de première force. Non point un donneur de leçons, tout au contraire. Plutôt de ces renards de la pensée, qui s'entendent comme pas deux à éventer les faux-semblants, à débusquer les faux braves gens, à donner le change à tous les faux derches qui nous gouvernent. Car le gaillard, sous ces airs de gentillesse, est foncièrement pessimiste - sans estimer pour cela qu'il faille en faire un plat. Simplement, la vie lui paraît un malentendu du genre irréparable : drôle souvent, triste aussi bien - l'un n'exclut pas l'autre -. On ne sait par quel (triste) mystère les livres de O. Henry ont disparu ces dernières années de la circulation, alors que la critique de ce siècle, en a fait tour à tour le " Maupassant " et l'Alphonse Allais du Far West ; et que les bons esprits (au premier rang desquels Antoine Blondin, déjà cité) n'hésitent pas à voir en lui l'un des écrivains les plus délicieusement paradoxaux de la littérature - en tout cas le plus moral des immoralistes. Un raconteur d'histoires installé quelque part entre Jean-Jacques Rousseau et Charlie Chaplin. Conclusion - un brin étonnée - du susnommé Blondin : " Cet Américain possède une âme ! "
C?est le soir de Noël, et Della n?a qu?un dollar et quatre-vingt-sept cents en poche. Comment faire un cadeau à Jim avec si peu d?argent? Elle n?hésite pas à vendre sa magnifique chevelure pour acheter à son jeune époux la chaîne qui manque à sa montre. Celui-ci a également fait un sacrifice énorme pour offrir à Della ce dont elle rêvait... Située à New-York à l?orée du XXe siècle, la nouvelle la plus célèbre de O. Henry, "Le cadeau des Rois Mages" a un pouvoir de fascination sur le lecteur qui va bien au delà de la période de Noël.
L'art de O. Henry, dont les Contes méritent tant d'être redécouverts aujourd'hui, est un mélange fort subtil, très savant, de tendresse un peu bourrue et d'humour, sur fond d'aventures toutes plus pittoresques les unes que les autres. Les grands espaces du Far West et les rues de New-York qui servent de cadre à son oeuvre, il les a peuplés de personnages qui ne sont jamais ni entièrement bons, ni entièrement méchants. C'est en tout cas le coeur de l'amérique profonde que nous entendons battre à travers les cocasses héros et héroïnes de New-York tic tac avec leurs illusions, leurs moments de solitudes et ces automatismes qui gouvernent facilement leur vie et que O. Henry épingle au passage...
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
Philosophe et poète, Emerson (1803-1882) fut le chef de file du mouvement transcendantaliste. Il fut le maître de Thoreau et, plus largement, le plus éminent représentant d'une tradition américaine de recherche de l'harmonie entre l'homme et la nature. Envisageant les différents territoires de l'existence (la vieillesse, la vie domestique...), Société et solitude propose les fondements d'une véritable sagesse moderne.
Résumé : Eté 1958. Ted Cole, auteur de livres pour enfants, pousse son assistant de seize ans dans les bras de sa femme Marion. Il veut précipiter un divorce devenu inévitable depuis la mort de leurs deux fils. Mais la belle et triste Marion décide de tout quitter, laissant derrière elle une petite fille désorientée, Ruth. Automne 1990. Ruth est devenue un écrivain de renom. En tournée à Amsterdam, elle est confrontée à une aventure tout droit sortie de ses terreurs enfantines...
À quarante et un ans, Cal aborde une autre étape de sa vie : intrigué par l'histoire de sa famille, une famille au fort degré de consanguinité, il a décidé de consigner une fois pour toutes l'errance mouvementée à travers le temps de ses lointains parents, et du gène à l'origine de sa « double » nature. Tout a commencé à Smyrne en 1922. Desdémone élève des vers à soie, elle vit avec son frère Lefty qui va les vendre sur le marché. Lorsque les Turcs mettent le feu à la ville, ils fuient et s'embarquent sur un paquebot. C'est l'occasion de « reconstruire » leur vie sur la seule chose finalement qu'ils n'ont pas perdue, leur désir. Durant le long voyage qui les mènera à Detroit, ils se marient, tout en gardant le silence sur la nature incestueuse de leur union. À Detroit, Lefty ouvre un bar. Leur fils, Milton, le reprend dans les années 50, après avoir épousé sa cousine Tessie. Il le fait prospérer au point de rêver à une autre affaire. Les émeutes sociales de Detroit en juillet 1967 précipitent son projet : le bar brûle et Milton investit dans une fabrique de hot dogs. Il fait fortune et peut enfin s'installer dans les beaux quartiers : il achète la maison la plus excentrique de Grosse Pointe, la banlieue résidentielle de Detroit, une maison « moderne », rue Middlesex. Et il envoie sa fille, Calliope, dans une école pour jeunes filles de bonne famille, jusqu'au jour où elle se lie avec l'une d'elles, une « rousse originaire de Grosse Pointe » qu'elle surnomme « L'Objet Obscur »...
Un matin d'hiver, Lorimer Black, jeune, beau, sûr de lui - en apparence -, découvre l'homme avec lequel il avait rendez-vous pendu parmi les décombres de son usine. Tout va alors basculer dans la vie de Lorimer. Privé de son emploi, de ses amitiés, de ressources et de sommeil, l'ex-expert en sinistres auprès d'une compagnie d'assurances se retrouve désarmé dans une société cynique et malhonnête. Avec Londres en toile de fond, le septième roman de William Boyd est une anatomie comiquement révélatrice de la nature déconcertante de la vie contemporaine. A la fois ironique et émouvant, Armadillo explore des zones qui nous touchent tous: la quête vaine des certitudes, l'immense besoin de sécurité et la soif éternelle d'aimer quelqu'un d'un amour payé de retour...
Il voulait voir s'envoler les minutes...Gil n'a que huit ans. Mais son petit coeur a déjà connu de bien grands sentiments. Trop grands. Trop forts...À cause de ce qu'il a fait à Jessica, le voici dans une résidence spécialisée. Seul, face à la bêtise des adultes qui transforment ses rêves en symptômes cliniques, et son amour en attentat. Seul dans une forteresse de silence. Qui pourra l'y rechercher ?Une émotion pure, dans une langue merveilleusement préservée.