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Tchétchénie : La réaction du conseil de l'Europe face à la Russie
Henry Michèle ; Faure Justine ; Friedstedt Johan
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747576536
L'Europe, la Russie, la Tchétchénie ? En septembre 2004, la prise d'otages de Beslan en Ossétie du Nord (plus de 300 morts) a rappelé au monde le drame qui continue de se jouer dans la lointaine république de Tchétchénie. Ce draine menace d'embraser une partie du Caucase, sans pour autant susciter de réactions sérieuses de la communauté internationale. Une organisation s'est toutefois distinguée par certaines positions courageuses vis-à-vis de la Russie et par son implication sur le terrain : le Conseil de l'Europe. Dès le début du second conflit en 1999, cette organisation qui se veut la "conscience de l'Europe" a su se montrer critique envers Moscou et tenter d'agir concrètement afin de trouver une solution au problème tchétchène. Mais ses moyens limités et son impuissance relative rappellent cependant cruellement à quel point les droits humains sont parfois encore sacrifiés sur l'autel de la Realpolitik. Une analyse pertinente des relations internationales de l'Europe et de la capacité à agir de ses institutions.
Si l'on suppose que toute communauté humaine repose sur une vie phénoménologique omniprésente dont elle reçoit sa force et sa certitude, la mise à l'écart de la phénoménologie sera celle de cette vie cachée et toute-puissante. Dès lors son reflux de la culture laisserait place à la spéculation traditionnelle, à une philosophie du langage coupée de ce soubassement de la Vérité, libre de dérouler sans fin ses inventions verbales et ses jeux de mots." Par ces mots, Michel Henry donne à penser que ce serait pour faire obstacle à ce reflux possible, à cette philosophie qui joue sur les mots, au déni de ce soubassement de Vérité sur quoi reposent l'existence et le développement de toute communauté humaine, qu'il a été amené à prendre la parole en marge et commentaire de son oeuvre publiée et à poser à ses contemporains la question lui mérite le plus d'être posée: "Qu'est-ce que cela que nous appelons la vie?" Au lendemain de sa mort en juillet 2002, il devenait nécessaire, voire urgent, de rassembler la plupart de ses essais, études, articles et conférences publiés dans des revues ou restés inédits. Tel est l'enjeu des quatre volumes de Phénoménologie de la vie qui marquent une étape décisive dans la constitution de ses "?uvres complètes". Ce troisième volume tire et développe deux des conséquences essentielles de la Phénoménologie de la vie. D'abord que, comme l'intersubjectivité, la politique et l'économie ne doivent pas se penser à partir des structures sociales, mais à partir de l'immanence à soi de la vie - suivant une interprétation révolutionnaire de Marx. Ensuite que l'art, en particulier la peinture, plus encore la peinture abstraite, ne représente rien du monde, parce qu'il ne présente que le pathos originel de l'invisible, de l'auto-affection. J-L. M.
Si l'on suppose que toute communauté humaine repose sur une vie phénoménologique omniprésente dont elle reçoit sa force et sa certitude, la mise à l'écart de la phénoménologie sera celle de cette vie cachée et toute puissante. Dès lors son reflux de la culture laisserait place à la spéculation traditionnelle, à une philosophie du langage coupée de ce soubassement de la Vérité, libre de dérouler sans fin ses inventions verbales et ses jeux de mots. Par ces mots, Michel Henry donne à penser que ce serait pour faire obstacle à ce reflux possible, à cette philosophie qui joue sur les mots, au déni de ce soubassement de Vérité sur quoi reposent l'existence et le développement de toute communauté humaine, qu'il a été amené à prendre la parole en marge et commentaire de son ?uvre publiée et à poser à ses contemporains la question qui mérite le plus d'être posée:" Qu'est-ce que cela que nous appelons la vie? "Au lendemain de sa mort en juillet 2002, il devenait nécessaire, voire urgent, de rassembler la plupart de ses essais, études, articles et conférences publiés dans des revues ou restés inédits. Tel est l'enjeu des quatre volumes de Phénoménologie de la vie, qui marquent une étape décisive dans la constitution de ses" ?uvres complètes ". Les textes de ce premier volume montrent comment Michel Henry a renouvelé de fond en comble l'idée même de phénoménologie"
L'intelligence de la pensée de Marx suppose la mise hors jeu du marxisme. Le marxisme s'est constitué en doctrine achevée et officielle alors que les écrits philosophiques fondamentaux de Marx demeuraient inconnus, et notamment L'idéologie allemande, publié en 1932. Reposant sur des textes qui ne portent pas leur principe d'intelligibilité en eux-mêmes, il s'est, de plus, voulu en accord avec l'objectivisme moderne. Par une lecture entièrement neuve de l'oeuvre complète de Marx, Michel Henry en dévoile l'intuition fondatrice: la subjectivité corporelle de l'individu vivant, qui définit à la fois son existence et sa condition de travailleur. Une phénoménologie de la vie concrète constitue identiquement chez Marx la mise à nu de tout le système économique et le principe unique de son explication: la philosophie de la réalité porte en elle la philosophie de l'économie. La valeur est produite exclusivement par le travail vivant. Le des-tin du capital est donc celui de la praxis subjective de l'individu. Dès qu'il s'en sépare - et le progrès technologique inaugure l'ère de cette séparation -, la valorisation et le capitalisme ne sont plus possibles.
Ce deuxième volume de nouvelles de O. Henry est, comme le précédent, un recueil de huit textes rares ou inédits traduits par Michèle Valencia.Mais tout d?abord un petit rappel de la biographie de O. Henry.Après avoir travaillé dans une pharmacie, il est obligé de partir au Texas pour des raisons de santé. Il y côtoie toutes sortes de personnages hauts en couleur dont il se servira plus tard dans ses nouvelles. Revenu en ville, il travaille au cadastre puis dans une banque. De l?argent ayant disparu, il est accusé d?avoir détourné ces sommes pour renflouer son journal et il est condamné. Plutôt que de se présenter en appel, il s?enfuit en Amérique du Sud où il séjournera quelque temps trouvant là aussi matière à de nombreuses histoires. De retour pour retrouver sa femme malade, il fait trois années de prison et commence à écrire. Il décide ensuite de s?installer à New York pour vivre de sa plume, possède bientôt sa propre rubrique et écrit des centaines de nouvelles. Père d?une petite fille, il se remariera après la mort de sa femme et continuera d?écrire sur un rythme effréné. Mais, devenu alcoolique, il mourra à l?âge de 48 ans.Son écriture distanciée, son optimisme et ses chutes surprenantes ont beaucoup fait pour sa renommée.Les histoires de O. Henry sont très variées, tant dans le style que dans les thèmes, et le choix des textes de ce deuxième recueil essaie d?illustrer cette diversité.En France, au XVIIIe siècle, un jeune homme veut quitter son village mais se trouve à un croisement où il faut choisir entre trois routes qui toutes, par la volonté du destin, le mèneront à la même fin.Dans un petit pays d?Amérique du Sud, un « meneur d?hommes » essaye de mettre sur pied une révolution. Mais il finira certes par mener des hommes, mais d?une manière inattendue.Dans une prison, un condamné à mort qui se dirige vers la chaise électrique croit que c?est un rêve et qu?il va se réveiller auprès de sa femme.Cinq nouvelles se déroulent à New York enfin: un journaliste ne parvient pas à écrire sur l?amour tant qu?il n?a pas fait souffrir une femme; une serveuse au visage ingrat a son heure de gloire quand un homme l?embrasse dans le café où elle travaille; un journaliste se lance vainement à la recherche d?un voyageur sans attache; deux New Yorkais discourent sur la façon de maîtriser l?excitation des foules en furie; deux escrocs trouvent indigne d?eux de voler un homme qui leur fait confiance et ils préfèrent faire l?effort de monter une véritable arnaque.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.