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René Greisch, ingénieur architecte
Henrion Pierre ; Deru Jean-Luc
PRISME EDITIONS
49,00 €
Épuisé
EAN :9782930451169
René Greisch (1929-2000) figure parmi les ingénieurs les plus brillants et les plus inventifs de son temps. Tant par la spécificité des études de génie civil qu?il a menées à bien, par la pertinence de son conseil pour des confrères architectes que par l?intérêt des bâtiments qu?il dessine, il apparaît comme un acteur majeur de l?histoire de la construction contemporaine en Belgique. Non seulement de lui rendre un juste hommage, la publication de cette monographie comble les lacunes d?une fortune critique limitée à quelques articles parus dans des revues spécialisées et à un catalogue d?exposition aujourd?hui épuisé. Ingénieur civil diplômé de l?Université de Liège, René Greisch poursuit son cursus académique par une formation d?architecte achevée en 1955. C?est en 1959 qu?il fonde son bureau d?études. Pendant plus de 40 ans, il produit une oeuvre diversifiée marquée par un souci de perfection technique et formelle. Parmi ses nombreux domaines d?activités, on peut épingler les ouvrages d?art où son savoir-faire acquiert rapidement une visibilité à l?échelle européenne. Dès les études pour le viaduc de Lavoir achevé en 1968, il s?y distingue par une volonté de sortir des habituelles manières de faire. Les ponts bow-string du canal Albert, le viaduc de l?Eau Rouge, les ponts haubanés de Lixhe, de Ben-Ahin et de Wandre ou encore la passerelle Hoge Brug à Maestricht témoignent de la pertinence de ses recherches mais aussi de ses convictions esthétiques profondément marquées par la pensée moderniste. Sa virtuosité confère une réputation internationale à son bureau qui compte aujourd?hui 180 collaborateurs ; on se souviendra que le viaduc de Millau a été calculé à Liège, une réalisation qui porte haut les couleurs de l?ingénierie belge. L?importance de ces grands travaux de génie civil occulte bien des facettes du personnage, et singulièrement son travail d?architecte. Seul ou en équipe, il conçoit des habitations mais surtout des équipements collectifs comme le bâtiment Trifacultaire de l?Université de Liège, sa nouvelle Faculté des Sciences appliquées, le Hall multifonctionnel de Mons ou encore les installations du beg dans le parc scientifique du Sart Tilman qui apparaissent comme un véritable manifeste. Pour beaucoup de confrères architectes parmi lesquels on peut compter Bruno Albert, Roger Bastin, Bob Van Reeth ou Charles Vandenhove, René Greisch est un consultant expert et inventif : la qualité et l?audace des solutions techniques qu?il propose pour le calcul de leurs projets font de lui une référence en la matière.
Comment le féminin, dans l'histoire, s'articule-t-il à la notion de République et quelles sont les influences inter-réciproques entre les deux principes ? En revisitant deux notions oubliées de la psychologie populaire, qui sont celles du principe et du caractère, nous posons l'hypothèse que le principe du féminin, comme celui du masculin, porterait les germes du caractère de la République. Caractère indivisible, démocratique, laïque et social seraient au coeur des conquêtes et des droits nouveaux à investiguer afin de recouvrer un espace de liberté dans la citoyenneté et dans l'investissement du féminin dans la vie publique. En revisitant l'histoire du féminin et des représentations qui lui sont associées, l'approche par le caractère définit les lignes de force de la nouvelle émancipation de la femme dans ce qui construit le ciment commun universaliste des sexes, partageant des espaces de droits et de devoirs. Féminin et République proposent une éthique du caractère, dans une émancipation non pas individuelle, mais collective. Pour nommer et poursuivre, sans relâche, le sens de la lutte des femmes dans la République.
La référence à Platon, et au-delà à Socrate et aux présocratiques, semble incontournable tant à Sigmund Freud qu'à Jacques Lacan. Dans sa lecture du Banquet, Lacan définit l'agalma comme la cause du désir d'Alcibiade pour Socrate, et comme l'objet dans le transfert. Ainsi Socrate, analyste avant l'heure, met en lumière les ressorts du transfert et, par l'énigme de son désir, interroge le désir de l'analyste et, plus encore, le passage de l'analysant à l'analyste. Jean-Louis Henrion livre une étude fine et précise des séminaires du psychanalyste français comme des textes du philosophe grec. Il souligne combien Lacan fait une lecture brillante de Platon, une lecture avec ses impasses, ses contresens, mais aussi ses fulgurances géniales : du transfert est ici en jeu.
L'inspecteur me livra quelques détails sur le fait divers que, déjà, plus personne n'ignorait en ville. Le jeune Klebold Basden avait refroidi ses parents, Janice et Philippe, en les réchauffant avec du deux cent vingt volts. Il avait attendu qu'ils enclenchent le jacuzzi, que le remous de l'eau se transforme en une multitude de flocons de neige, pour jeter le sèche-cheveux dans la baignoire. "Des enfants sous calmants qui passent à l'acte, des familles sans histoire qui implosent, des employés modèles licenciés du jour au lendemain... Alan Jones, photographe, voit le monde se décomposer devant lui. Au bout de la route, il va finir par comprendre pourquoi..."
Ce livre s'adresse simultanément aux médecins généralistes, aux étudiants en médecine, aux internes et aux sages-femmes : c'est là son originalité. Il s'avérera également fort utile à l'obstétricien confirmé éprouvant le besoin de se renseigner ou de faire le point sur une pathologie ou un traitement particulier, tant sont évolutives et incessantes les acquisitions dans sa discipline. L'index permet " d'entrer " aisément dans le livre, d'accéder à l'attitude qu'il convient d'adopter devant une femme présentant tel ou tel symptôme, de décider si une hospitalisation s'impose ou non. En effet, contrairement aux traités classiques, " Prendre en charge et traiter une femme enceinte " s'arrête au seuil de l'hospitalisation dans un service de gynécologie-obstétrique, pour ne reprendre qu'à la sortie, lorsque la femme a accouché. L'originalité de ce livre tient également à sa forme : les auteurs se sont efforcés, à partir des symptômes signalés par la patiente ou fournis par l'examen clinique ou les examens complémentaires ; d'aboutir à un diagnostic, de définir un risque et de proposer la meilleure conduite à tenir. Ainsi sont envisagées toutes les pathologies susceptibles de survenir au cours de la grossesse, directement liées à celle-ci ou aggravées par elle. Enfin, cet ouvrage est original car il exprime l'attitude concrète de chaque auteur, qui n'hésite pas à prendre parti et à faire état de son expérience professionnelle. Clarté, précision, concision sont les principales qualités de cette deuxième édition de " Prendre en charge et traiter une femme enceinte ", par ailleurs complète, bien écrite et assortie de tableaux faciles à consulter. Tout médecin, toute sage-femme devrait avoir cette deuxième édition à portée de main, et ne devrait pas hésiter à la consulter.
Rêves, peurs, projets, envies. Avoir 18 ans, et l'avenir devant soi. Un moment particulier que tente de capter la photographe de talent qu'est Anne-Catherine Chevalier. Au prisme sensible de son appareil se joint la plume délicate de Geneviève Damas. Un ensemble de 50 portraits exceptionnels.
Rouge lointain est avant tout un livre de photographies qui s'inscrit dans la tendance résolument contemporaine de conserver les traces de lieux et d'activités en voie de disparition. A travers les images de sa superbe machinerie aujourd'hui disparue et de son architecture désertée, c'est la mémoire d'un théâtre à l'italienne qui revit encore aujourd'hui. A travers elles c'est aussi le travail de ceux qui y ont oeuvré dans l'ombre et sans qui le spectacle n'aurait pu exister que nous pouvons imaginer. Fasciné par la beauté de ses charpentes, la vétusté des matières, la magie de ces mécanismes faits de cordages, de poulies, de cabestans et de passerelles étroites comme sur un antique trois mâts, André Soupart nous invite à déambuler sur le grill, sous la scène et dans les coulisses et à découvrir ainsi un univers inconnu des spectateurs.
Française, domiciliée en terre occitane, Gisèle Buthod-Garçon se découvre une passion pour la matière terre en 1979, à son retour du Sénégal. Ce qui l'attire, c'est cet aspect cru qu'a la terre, la vivacité brûlante qu'elle offre et son aspect charnel. Dès lors qu'elle adopte la céramique et se lance comme professionnelle, en 1982, elle n'a de cesse d'expérimenter sans relâche, d'apprendre et de résoudre avec une opiniâtreté sans égale. Son travail est tout entier conditionné par l'adoption d'un mode de cuisson spécifique, la cuisson raku. Email gras et raku semblaient à jamais dissonants, pourtant Gisèle Buthod-Garçon a établi sa notoriété sur ce paradoxe. Elle concilie l'âpreté des surfaces et l'harmonie formelle. Elle crée en écho aux paysages arides et blafards qui l'entourent. Son travail traduit l'immémoriale trace de la fragilité humaine et l'intemporalité des choses. Stéphanie Le Follic-Hadida, commissaire de l'exposition consacrée à l'artiste à Keramis, réunit différents.