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Portraits lieux récits cruels
Hennegrave Dominique
SENS ET TONKA
8,50 €
Épuisé
EAN :9782845341197
Neuf portraits lieux, imprécis mais pourtant bien réels dans un imaginaire à construire soi-même. Dans chaque lieu, une histoire, à peine suggérée, banale, ou presque, des portraits de personnages débusqués, fantomatiques, épiés d'un œil d'une acuité implacable, les petits et les grands tourments de la vie, les drames, la cruauté ; de ces personnages uniques qui passent, se traversent ou s'entrecroisent, on entend les paroles intérieures criantes, on les revêt de caractères, de ceux que l'on imagine, on les costume de sentiments qui, peut-être, et même sûrement, aussi, sont des nôtres. On les endosse comme un habit de connaissance, on entend leurs souffles et leurs pas, on épouse leurs silhouettes, on déchire leur espace tandis que la nature insoumise, impénétrable sous son humeur fantasque, y mêle son bruissement. Pourtant, tout est à sa place...
Ca parle. Ca boit. Ca échange, ça discourt, ça se jauge, ça séduit, ça se plaît ou se déplaît. Ca hésite. Ca se distrait. Ca se dispute. Ca se cherche. Parfois ça se trouve. C'est très charmant ces chaussures plates. J'aime beaucoup.
Arnaudy Anne-Caroline d' ; Colella Davy ; Hennegra
Cet ouvrage propose une quinzaine de saynètes ou pièces, pour les enfants de 6 à 10 ans, sur le thème du bonheur. On retrouvera ainsi dans ce recueil des sujets très variés pour retrouver le sourire; pour laisser aller son imagination; pour transformer les ? contraintes quotidiennes ? en ? petits plaisirs ?.
Mégrier Dominique ; Chalude Gaëlle ; Hennegrave Pa
Voici un recueil qui promet aux jeunes acteurs de ne pas s'ennuyer : abordant des univers aussi variés que le policier, la vie quotidienne, la science-fiction, le racisme, l'histoire ou la littérature, cet ouvrage propose des textes courts comme des pièces longues, correspondant aux attentes des adolescents.
On est entré à Mélise par la porte du Souhait. es jardins de Mélise décident si tu es amant ou aimé et j'y ai vu une ville qui songe. Le troisième jour, j'ai visité les jardins de Mélise : jardin de regards, jardin d'odeurs, jardin d'histoire, jardin d'ombre et de lumière, ou jardin des passages, ils sont des parcours que l'on suit lorsqu'on a décidé, pour chacun de ses fleurs. J'ai décidé d'un jardin d'oubli, Dieu sait pourquoi. C'est un jardin à trois fleurs.
?Recueil de textes (articles, notes...) qu'Yves Stourdzé avait commis au fur et à mesure de ses réflexions et de ses engagements. Pour les éditeurs, « il s'agissait de continuer le voyage entamé avec cet homme pressé (savait-il qu'il avait si peu de temps ?) qu'était Yves Stourdzé. Dégager le cheminement obstiné d'une pensée qu'aucun obstacle ne rebutait, qui refaçonnait ses instruments de réflexion et ses moyens d'agir au fur et à mesure qu'ils étaient mis en défaut. Nombreux furent déconcertés par sa fascination pour les technologies et le pouvoir sans en saisir l'enjeu ? Nombreux furent ceux qui se sont interrogés sur l'atypisme d'une telle démarche. » On trouve Dans une poignée d'électrons un début de réponse. Édition de Marie Thonon-Jacobin & Jean-François Blondeau-Patissier
?S'opposant à la thèse selon laquelle l'utopie s'éteindrait en 1848, M. Abensour s'emploie à discerner trois formes de l'utopie : le socialisme utopique, le néo-utopies et ce qu'il appelle le nouvel esprit utopique qui persiste après 1848 jusqu'à nos jours. Nous assistons, contre toute attente, à un renouveau de l'utopie, ce qui donne à la pensée du nouvel esprit utopique de l'auteur tout son sens et toute son actualité.
Abensour était un homme de l'égalité, un homme du conflit pour mieux établir un lien d'égalité. Dans n'importe quel entretien qu'il vous accordait, il s'arrangeait toujours pour rétablir l'égalité, vous poser une question, vous dire qu'il ne connaissait pas telle référence à laquelle vous aviez lait allusion, tandis que c'est vous qui étiez demandeur de ses références et de ses réflexions. Il récusait le paradigme de l'ordre pour celui du lien, tant dans les rencontres individuelles que dans la communauté politique. C'était son tété Spinoziste : plutôt qu'un pouvoir sur les hommes, valoriser un pouvoir entre les hommes et avec les hommes, parce qu'il augmente la puissance d'agir." (P. V] "Qu'est ce qu'une bonne rencontre, à l'opposé du malencontre, sinon l'événement heureux ou se forme entre les hommes un nouveau lien, un nouveau tissu relationnel tel que ce tissu augmente aussitôt la puissance collective d'agir, la puissance d'agir de concert ? " M. A.