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Alsace-Lorraine 1911-2011. Le centenaire
Hell Martin
DO BENTZINGER
15,00 €
Épuisé
EAN :9782849602805
Le 31 mai 2011 l'Alsace-Lorraine célébrera un centenaire très important, les 100 ans d'un combat difficile. Le 31 mai 1911, l'Alsace-Lorraine devint autonome, dotée d'un Parlement élu au suffrage universel, une Constitution propre, la nationalité Alsace-Lorraine. Mais ce siècle que nous fêtons n'est pas un anniversaire comme un autre, c'est beaucoup plus. 1911, c'est avant tout un énorme souvenir de démocratie et de liberté. Une liberté réfléchie avec sérieux, vers le progrès social et économique. En 1918, la France récupéra l'Alsace-Lorraine qui perdit de fait son statut autonome. Les avantages du système "autonomie" sont souvent mal connus. Il y a ceux qui ne le connaissent pas et ceux qui ne veulent pas en entendre parler, attachés au système centralisateur français, qui offre différents avantages. Ces avantages sociaux ne sont-ils pas la vraie raison de la désaffection des Alsaciens pour l'autonomie ? Ce serait dommage. Car notre langue maternelle, notre identité, notre patrimoine, un vrai bilinguisme méritent d'être sauvés. Notre petit pays a subi quatre guerres, malgré elle. Si nous ne voulons pas disparaître ou devenir de simples touristes dans notre propre pays, l'indépendance ou une autonomie totale s'impose. Voici l'état des lieux...
Voici les textes des chansons francophones de Sébastian Hell, auteur-compositeur Montréalais qui chante habituellement en anglais (et également l'organisateur du festival annuel de spectacles gratuits UnPop Montréal).
Quand ce livre parut dans sa première version, en 1958, Francis Poulenc était encore en vie. C'est dire que cette étude, la première sur son oeuvre, était comme elle inachevée. En effet, manquait l'analyse de plusieurs oeuvres essentielles que le compositeur devait écrire de 1958 à sa mort, en 1963. Depuis cette date, l'importance de Poulenc n'a cessé de croître. Son oeuvre n'est pas tombée dans les oubliettes de la musique, elle n'a pas connu cette période de purgatoire qui suit souvent la mort d'un musicien. Elle est plus jouée que jamais en France et à travers le monde. Il était donc indispensable de rééditer l'ouvrage de Henri Hell, mis à jour, enrichi et complété, dans sa version définitive. L'homme et l'artiste sont évoqués ici avec exactitude, vie et fidélité. L'analyse critique de la musique de Poulenc, aussi pénétrante que claire et précise, permettra à l' " honnête homme " de mieux connaître une oeuvre riche et d'une extrême variété, très représentative des aspects divers du génie musical français. " Poulenc est un enfant chéri de notre temps. Il n'a rencontré depuis les Biches que des fortunes fidèles... Lors de ses premiers succès, il était si jeune qu'on le crut mièvre, si brillant qu'on le pensa frivole, et qu'on le traita en petit maître. Au vrai ces louanges, qu'on eût eues pour un abbé de cour, s'adressaient à un grand gars osseux, rural et gai. Tant pis si je le fâche ; je le place et le maintiens dans le lieu où je l'ai le mieux vu. Au long d'un coteau calcaire, Poulenc, entouré de vignes, vit dans une grande maison aérée, où il fait et boit son vin. A travers son instrumentation pailletée, écoutez sonner, voyez luire l'or et la bulle issue d'un terrain opulent ! Regardez Poulenc : sont-ce là les traits d'un buveur d'eau ? Il a le nez fort et flaireur, l'oeil prompt à changer d'expression. Il est confiant et précautionneux, à l'aise dans l'amitié, et poète comme un paysan. " Colette L'auteur : Henri Hell a assisté Max-Pol Fouchet à la direction de la revue Fontaine. Il a collaboré comme critique littéraire à Fontaine, à Combat, à La Table Ronde, à L'Express, au Nouvel Observateur, au Monde, à la N. R. F. et comme critique musical à La Revue musicale, au Nouveau Candide, à La Table Ronde, à La Gazette de Lausanne et au Mercure de France.
Le chamanisme et la possession n'appartiennent pas au passé,bien au contraire. Partout, que ce soit en Sibérie, en Asie duSud-Est, en Afrique ou aux Amériques, l'idée d'une alliancepossible avec la surnature est vivante. Le désenchantementannoncé du monde tarde, car, lorsque le malheur frappe etébranle les certitudes, le recours aux spécialistes des espritsdemeure privilégié. En quoi le vaudou haïtien ou lechamanisme coréen permettent-ils de faire face à l'infortune,de surmonter l'adversité? Comment le tambour du chamanebouriate ou le couteau ensanglanté du possédé marocainpeuvent-ils faire refluer la maladie? Confrontant saconnaissance approfondie des cultes de possession au Maroc,en particulier celui des Gnawa, avec d'autres études, BertrandHell met en évidence le fondement anthropologique de cespratiques. Pour cela, il nous invite à comprendre la placeextraordinaire réservée, dans chaque société, à l'allié desesprits. Alors se dessine la figure universelle d'un maître dudésordre associé à l'ambivalence, à la transgression et au«bricolage». Rompant avec les a priori réducteurs, cet ouvragelivre un éclairage original sur l'efficacité symbolique duchamanisme et de la possession.
Né le 25 Juillet 1918, alors que la Lorraine et l'Alsace sont allemandes, Jean BINZ devient français après le 11 novembre 1918. En 1942 il redevient par les hasards de l'Histoire, allemand, avant d'être à nouveau, en 1945, français pour de bon ! Il aura vécu entre-temps une aventure relativement peu connue en dehors des départements du Nord-Est, celle des "Malgré-Nous" enrôlés de force dans une armée qui n'était pas la leur. Les nombreuses rencontres, en Hongrie notamment, les échanges fructueux avec les habitants, les relations fraternelles avec les camarades "Malgré-Nous" qu'il a sous ses ordres... et puis l'accident grave qui le ramènera en France, après bien des vicissitudes, tout cela nous est raconté avec vivacité, drôlerie et émotion. Ce vécu a contribué à faire naître quelques années après, "l'Owé-O-Génie, dont Jean Binz est le concepteur et qui apporte depuis ses bienfaits à de nombreux malades.
Sacralisée ou diabolisée, l'immigration est un sujet qui suscite de nombreux débats et passions. L'auteur tente de présenter cette problématique sans préjugé en se basant sur des données vérifiées. En guise de conclusion, il démontre qu'une véritable coopération avec les pays en développement, allant bien au-delà des simples accords relatifs à la réadmission dans leur pays des migrants illégaux, est la solution qui peut résoudre la crise migratoire et renforcer les liens de la France avec ces pays. Les aides aux retours volontaires et à la réinsertion seraient certainement le moyen le plus pertinent pour apporter une réponse aux étrangers non régularisés sur notre territoire, surtout si ces dernières pouvaient être associées à une aide au développement bien ciblée. Mais rien ne pourra être entrepris sans une bonne gouvernance de ces pays.