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FRANCIS POULENC - MUSICIEN FRANCAIS
HELL HENRI
FAYARD
26,25 €
Épuisé
EAN :9782213006703
Quand ce livre parut dans sa première version, en 1958, Francis Poulenc était encore en vie. C'est dire que cette étude, la première sur son oeuvre, était comme elle inachevée. En effet, manquait l'analyse de plusieurs oeuvres essentielles que le compositeur devait écrire de 1958 à sa mort, en 1963. Depuis cette date, l'importance de Poulenc n'a cessé de croître. Son oeuvre n'est pas tombée dans les oubliettes de la musique, elle n'a pas connu cette période de purgatoire qui suit souvent la mort d'un musicien. Elle est plus jouée que jamais en France et à travers le monde. Il était donc indispensable de rééditer l'ouvrage de Henri Hell, mis à jour, enrichi et complété, dans sa version définitive. L'homme et l'artiste sont évoqués ici avec exactitude, vie et fidélité. L'analyse critique de la musique de Poulenc, aussi pénétrante que claire et précise, permettra à l' " honnête homme " de mieux connaître une oeuvre riche et d'une extrême variété, très représentative des aspects divers du génie musical français. " Poulenc est un enfant chéri de notre temps. Il n'a rencontré depuis les Biches que des fortunes fidèles... Lors de ses premiers succès, il était si jeune qu'on le crut mièvre, si brillant qu'on le pensa frivole, et qu'on le traita en petit maître. Au vrai ces louanges, qu'on eût eues pour un abbé de cour, s'adressaient à un grand gars osseux, rural et gai. Tant pis si je le fâche ; je le place et le maintiens dans le lieu où je l'ai le mieux vu. Au long d'un coteau calcaire, Poulenc, entouré de vignes, vit dans une grande maison aérée, où il fait et boit son vin. A travers son instrumentation pailletée, écoutez sonner, voyez luire l'or et la bulle issue d'un terrain opulent ! Regardez Poulenc : sont-ce là les traits d'un buveur d'eau ? Il a le nez fort et flaireur, l'oeil prompt à changer d'expression. Il est confiant et précautionneux, à l'aise dans l'amitié, et poète comme un paysan. " Colette L'auteur : Henri Hell a assisté Max-Pol Fouchet à la direction de la revue Fontaine. Il a collaboré comme critique littéraire à Fontaine, à Combat, à La Table Ronde, à L'Express, au Nouvel Observateur, au Monde, à la N. R. F. et comme critique musical à La Revue musicale, au Nouveau Candide, à La Table Ronde, à La Gazette de Lausanne et au Mercure de France.
Résumé : Chargés par un riche éditeur de convoyer une voiture de San Francisco à New York et de rapporter leurs impressions de voyage, Billy Mud et sa petite amie, Chrissa, s'embarquent dans une odyssée dérisoire. Billy est un rocker, un junkie. Chrissa est française, elle est photographe et elle n'a pas froid aux yeux. Comparé aux reportages lyriques de Hunter S. Thompson ou aux romans autobiographiques de Kerouac, L'?il du lézard est une pure fiction, dont le modèle serait plutôt à chercher du côté du Voyage sentimental de Sterne. Mais le véritable intérêt de ce livre, c'est son héros, Billy Mud, un loser au ton sardonique, antipathique et bavard.
Confrérie populaire du Maroc pratiquant un culte de possession, les Gnawa ont acquis leur notoriété en Occident par le biais de leur musique : ils ont inspiré Santana, Led Zeppelin, certains se produisent aux Francopholies de La Rochelle, aux Eurockéennes de Belfort ou accompagnent la chanteuse Sapho en France, le pianiste Randy Weston aux Etats-Unis... Au-delà de cette désacralisation à laquelle le tourisme et l'industrie du disque ne sont pas étrangers, les Gnawa constituent pour l'anthropologue un terrain d'investigation riche. Comment comprendre les phénomènes de possession et le dialogue que les Gnawa établissent avec l'invisible ? Sacrifice, danse, effluves, musique, couleurs, saveurs : en orchestrant, sous la forme d'un journal de bord, tous les éléments qui constituent ce rite sacré, Bertrand Hell nous fait pénétrer dans le monde de ceux qui sont "ravis" et connaissent les secrets des Génies.
Au terme d'une ascension harassante du barrage de retenue naturel du lac Sarèze dans le Pamir tadjik, le narrateur, un homme parvenu au mitan de sa vie laisse son esprit vagabonder au gré de souvenirs qui resurgissent inopinément alors qu'il contemple les montagnes majestueuses qui le dominent de leurs sommets enneigés. Il se souvient plus particulièrement de ses quatre années passées à la tête d'une mission humanitaire en Afghanistan, y côtoyant les talibans qui venaient de s'emparer de la capitale, Kaboul. Un souvenir en entraînant un autre, il repense également à la foisonnante correspondance épistolaire qu'il entretenait alors avec son ami Sklaer qui s'était réinstallé à la même époque dans les steppes de Mongolie Intérieure où ils avaient tous deux passés six mois quelques années auparavant.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.