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Anne ou le Garçon de verre
Hecquet Stephen
TABLE RONDE
10,70 €
Épuisé
EAN :9782710303497
De l'aveu de l'auteur, ce petit récit était d'abord un "règlement de compte". Règlement de compte auquel est liée la peinture d'une passion jusqu'à présent mal ou rarement étudiée : l'indifférence. Cette indifférence dont Stephen Hecquet écrit à propos de son personnage, Anne : "Je sais qu'elle est d'abord impotence ou mieux inappétence, que le dédain dont elle s'entoure n'est qu'un des moyens de masquer la trahison du désir, que ce dédain fait souffrir ceux qui le manifestent autant que ceux qui s'en assurent les victimes, que si la souffrance est moins évidente et probablement moins grande, la différence n'est que de degré, non de nature, et parce que la privation de ce que nous aurions souhaité d'avoir laisse moins de vide que la privation de ce que nous avons eu". Enfin, en ce qui concerne l'attachement de Claude pour Anne et la distinction qu'on serait tenté d'établir entre l'amour et l'amitié, l'auteur pense qu'il n'y a pas de différence entre l'un et l'autre de ces sentiments, si ce n'est celle que des préjugés ou des habitudes ont établie. Selon sa belle formule : "Nous nommons amitié les prémices ou les agonies de l'amour, le moment du plus doux espoir et de la plus tendre des résignations".
Pourquoi regarde-t-on les dents d'un cheval avant de l'acheter ? Comment nourrir une jument en lactation ? Quels sont les métiers et les sports que l'on fait cheval ? Toutes les questions, qu'elles soient théoriques, pratiques et même techniques ont leur réponse dans cet ouvrage illustré de très bons croquis explicatifs. Ainsi, tous les amoureux du cheval, néophytes ou expérimentés, trouveront leur bonheur à sa lecture car il regorge d'astuces qui pourront leur faire gagner du temps, de l'argent et encore bien plus !
La raison pour laquelle Philippe Hecquet, en 1707, prend parti contre les chirurgiens accoucheurs est inscrite dans le titre même du traité De l'indécence aux hommes d'accoucher les femmes : "leur seule présence, leur regard, leurs attouchements sont plus qu'indécents, ils sont obscènes. Les femmes qui font appel à eux mettent en péril leur pudeur, leur innocence, leur pureté. (...) Ces attouchements risquent de "salir et exciter (leur) imagination", de provoquer chez elles des réactions incompatibles avec leur vertu. Si la condamnation par Hecquet de l'intervention des chirurgiens accoucheurs ne peut être interprétée seulement comme un refus du progrès, de la même façon la médicalisation actuelle du champ de la reproduction ne peut être réduite à une simple volonté de progrès. Dans les deux cas, poursuit Hélène Rouch dans sa préface, les femmes sont confrontées à des discours qu'elles n'ont pas élaborés et qui, indifféremment étayés sur la tradition ou sur le progrès, les soumettent à l'autorité de ceux, hommes d'église ou de science, qui détiennent savoir et pouvoir.
Nouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.
Quand débute la Seconde Guerre mondiale, Muguet vient à peine de découvrir les plaisirs de la chair et de quitter le nid familial. Bientôt prisonnier des Allemands, il s'évade malencontreusement puis cherche à nouveau le gîte et le couvert, sillonnant l'Europe de cachots en salons princiers, de rencontres fortuites en insolentes conquêtes. Une foule de personnages parcourt les aventures débridées de ce Don Quichotte, qui revient de la guerre comme d'une escapade. L'Europe buissonnière, premier roman d'Antoine Blondin, a reçu le prix des Deux Magots en 1950.
Lorsque le jeune Samuel Titmarsh quitte la campagne anglaise pour s'installer à Londres, où il vient d'obtenir une place de treizième clerc dans une compagnie d'assurances, sa vieille et richissime tante, Lady Hoggarty, lui offre une épingle de cravate en diamant. Ce précieux bijou le propulse très vite au sommet de sa carrière, lui apportant la considération de la haute société victorienne. Dans ce roman, Thackeray ridiculise de sa plume incisive les faiblesses et les travers des grands de ce monde, dont l'affaire Madoff de 2009 est l'un des plus récents avatars. La satire morale de Thackeray semble plus que jamais pertinente.