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DE L'INDECENCE AUX HOMMES D'ACCOUCHER LES FEMMES 1707
HECQUET PHILIPPE
INDIGO
16,80 €
Épuisé
EAN :9782352601050
La raison pour laquelle Philippe Hecquet, en 1707, prend parti contre les chirurgiens accoucheurs est inscrite dans le titre même du traité De l'indécence aux hommes d'accoucher les femmes : "leur seule présence, leur regard, leurs attouchements sont plus qu'indécents, ils sont obscènes. Les femmes qui font appel à eux mettent en péril leur pudeur, leur innocence, leur pureté. (...) Ces attouchements risquent de "salir et exciter (leur) imagination", de provoquer chez elles des réactions incompatibles avec leur vertu. Si la condamnation par Hecquet de l'intervention des chirurgiens accoucheurs ne peut être interprétée seulement comme un refus du progrès, de la même façon la médicalisation actuelle du champ de la reproduction ne peut être réduite à une simple volonté de progrès. Dans les deux cas, poursuit Hélène Rouch dans sa préface, les femmes sont confrontées à des discours qu'elles n'ont pas élaborés et qui, indifféremment étayés sur la tradition ou sur le progrès, les soumettent à l'autorité de ceux, hommes d'église ou de science, qui détiennent savoir et pouvoir.
De l'aveu de l'auteur, ce petit récit était d'abord un "règlement de compte". Règlement de compte auquel est liée la peinture d'une passion jusqu'à présent mal ou rarement étudiée : l'indifférence. Cette indifférence dont Stephen Hecquet écrit à propos de son personnage, Anne : "Je sais qu'elle est d'abord impotence ou mieux inappétence, que le dédain dont elle s'entoure n'est qu'un des moyens de masquer la trahison du désir, que ce dédain fait souffrir ceux qui le manifestent autant que ceux qui s'en assurent les victimes, que si la souffrance est moins évidente et probablement moins grande, la différence n'est que de degré, non de nature, et parce que la privation de ce que nous aurions souhaité d'avoir laisse moins de vide que la privation de ce que nous avons eu". Enfin, en ce qui concerne l'attachement de Claude pour Anne et la distinction qu'on serait tenté d'établir entre l'amour et l'amitié, l'auteur pense qu'il n'y a pas de différence entre l'un et l'autre de ces sentiments, si ce n'est celle que des préjugés ou des habitudes ont établie. Selon sa belle formule : "Nous nommons amitié les prémices ou les agonies de l'amour, le moment du plus doux espoir et de la plus tendre des résignations".
L'écrivain moderniste brésilien Oswald de Andrade (1890-1954), dramaturge, poète et romancier publie, parallèlement à son œuvre de fiction, de nombreux textes critiques et essais axés sur la défense de l'art, en particulier la peinture, la sculpture, la photographie et le cinéma. Après sa participation à la Semaine d'art moderne de Sào Paulo en 1922, point d'orgue du Modernisme brésilien et des nombreux courants s'y rattachant, il tisse des liens avec l'avant-garde artistique et littéraire brésilienne puis européenne, en particulier lors de ses fréquents séjours à Paris, entre 1923 et 1929. Ses deux manifestes les plus connus, le Manifeste da Poesia Pau Brasil, " Manifeste de la poésie Bois Brésil " de 1924 et le Manifeste Antropofago, " Manifeste anthropophage " de 1928, s'inscrivent dans la lignée du cubisme, du dadaïsme et du surréalisme, mais apportent aux courants d'avant-garde européens des saveurs éminemment brésiliennes, fondées sur ce que l'auteur aimait appeler " l'originalité native ". L'écrivain s'appuie sur les deux arts représentatifs du XXe siècle, la photographie et le cinéma, pour approfondir ses recherches sur l'écriture du roman et l'inscrire dans la modernité. Dans ses essais sur l'art et ses nombreux manifestes, comme dans les sept œuvres romanesques publiées de 1922 à 1945 qui incluent une trilogie, deux romans d'avant-garde et un diptyque, l'intérêt porté au cadrage, au travail sur l'image et son développement et au montage forgent l'espace pluriel et métissé du roman oswaldien, toujours en quête de nouveaux itinéraires, ouvert sur le champ et le hors champ.
E scritura y oralidad en América latina son los temas de las actas del coloquio "Vida y obra de escritores latinoamericanos en Paris" y "Tradiciôn oral indigena y mestiza de América latina" que tuvieron lugar en mayo 2006. Los veinte articulos aqui reunidos, muestran la influencia de Francia y la importancia de su capital para los creadores que desde mediados del siglo XIX, llegan de las naciones latinas de América. Paris se vuelve un lugar de encuentro, de inspiracion y de consagracion de la escritura. Esta ciudad mitica es la cuna de los movimientos literarios en lengua espanola que surgen a lo largo del siglo XX : el "Modernismo" con poetas como el nicaragüense Rubén Dario (1867-1916), la peruana Zoila Aurora Càceres (1872-1958), entre otros ; la "Nueva narrativa" con la novelista venezolana Teresa de la Parra (Paris, 1889-Madrid, 1936), el "Creacionismo" con el poeta chileno Vicente Huidobro (1893-1948) ; el "Realismo magico" de mediados de los 30 con los escritores Miguel Angel Asturias (Guatemala, 1899-Madrid, 1974), la cubana Lydia Cabrera (La Habana, 1899-Miami, 1999) ; el "Boom" de los 70 con el colombiano Gabriel Garcia Màrquez (1923), los argentinos Julio Cortàzar (Bruselas, 1914-Paris, 1984) y Marta Traba (Buenos Aires 1930-Madrid 1984), el peruano Mario Vargas Llosa (Perù 1936), el mexicano Octavio Paz (México, 1914-1998) ; la "Escritura del género femenino" de las décadas 80 y 90 con la mexicana Elena Garro (1917-1998) y la colombiana Mârvel Moreno (Barranquila, 1939-Paris, 1995).
Senderos míticos de Nicaragua compendía los personajes del imaginario popular no tan solo del país de Rubén Darío, sino que de alguna manera corresponden a los de la memoria colectiva del subcontinente, dado su proceso sociohistórico similar. Con lo cual aporta la identificación de dichos personajes, como también las líneas básicas del análisis que permite desentrañar la lógica y la dinárnica de las categorías del pensmiento popular mágico? religioso, "en cuyo imaginario viven, luchan, mueren y resucitan una multitud de personajes fantásticos" que hacen referencia al sentido de su dramática realidad. La preocupacion por la identidad cultural latinoamericana se expresa en la creciente necesidad de estudiar, investigar e interpretar la cultura popular en sus distintas y ricas manifestaciones. En este horizonte se ubica la autora con sus ya conocidas investigaciones socioantropolígicas, entre las cuales figura la presente. En ellas se destaca la forma de conjugar el rigor en la compilacion de los mitos, las leyendas, los relatos con la criticidad interpretativa, así como con la sugestividad y amenidad, dentro de un estilo ágil y poético.
Tant pis si mon livre n'est pas compris ou s'il l'est trop bien, se dit Carmen. Tant pis pour la pauvre Blanca, se dit-elle encore, mais il faut que le monde sache. Oui, je l'écrirai cette histoire. Il faut dire que, derrière le mal, il y a encore le mal. Un autre mal, absolu celui-là. Il faut dire que derrière les bourreaux, les violeurs, il y a d'autres hommes. Des hommes qui gardent les mains propres et le sourire, un grand sourire, un étrange sourire.