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ESCRITORES DE AMERICA LATINA EN PARIS
PALMA MILAGROS
INDIGO
21,00 €
Épuisé
EAN :9782352600084
E scritura y oralidad en América latina son los temas de las actas del coloquio "Vida y obra de escritores latinoamericanos en Paris" y "Tradiciôn oral indigena y mestiza de América latina" que tuvieron lugar en mayo 2006. Los veinte articulos aqui reunidos, muestran la influencia de Francia y la importancia de su capital para los creadores que desde mediados del siglo XIX, llegan de las naciones latinas de América. Paris se vuelve un lugar de encuentro, de inspiracion y de consagracion de la escritura. Esta ciudad mitica es la cuna de los movimientos literarios en lengua espanola que surgen a lo largo del siglo XX : el "Modernismo" con poetas como el nicaragüense Rubén Dario (1867-1916), la peruana Zoila Aurora Càceres (1872-1958), entre otros ; la "Nueva narrativa" con la novelista venezolana Teresa de la Parra (Paris, 1889-Madrid, 1936), el "Creacionismo" con el poeta chileno Vicente Huidobro (1893-1948) ; el "Realismo magico" de mediados de los 30 con los escritores Miguel Angel Asturias (Guatemala, 1899-Madrid, 1974), la cubana Lydia Cabrera (La Habana, 1899-Miami, 1999) ; el "Boom" de los 70 con el colombiano Gabriel Garcia Màrquez (1923), los argentinos Julio Cortàzar (Bruselas, 1914-Paris, 1984) y Marta Traba (Buenos Aires 1930-Madrid 1984), el peruano Mario Vargas Llosa (Perù 1936), el mexicano Octavio Paz (México, 1914-1998) ; la "Escritura del género femenino" de las décadas 80 y 90 con la mexicana Elena Garro (1917-1998) y la colombiana Mârvel Moreno (Barranquila, 1939-Paris, 1995).
« Milagros Palma, con una mirada que oscila entre la antropología y la poética, ha instaurado para siempre, más como herida que como nostalgia, la presencia del cóndor en la memoria colectiva. Para esta importante y necesaria tarea, ella ha visitado a campesinos, indigenas y mestizos, escuchando de sus labios el recuento mitico del cóndor » (Juan Manuel Roca). « El propósito de la antropóloga Milagros Palma es sondear en el inmenso territorio del pensamiento mítico andino, investigar qué representaciones han perdurado en la tradición oral sobre aquel símbolo sagrado, figura clave de la cultura andina más importante de América. La autora ha logrado mucho más de Io que refleja la estructura del libro en los siete mitos que analiza » (Néstor Miranda).
Dans cette anthologie sont réunis 118 écrivains femmes d'Amérique latine qui ont vécu ou vivent en France. Les seize nationalités représentées dans cette anthologie, illustrent la fascination qu'exerce la France sur les intellectuels latino-américains depuis le début du XIXème siècle. La France devient la patrie de ces femmes contraintes d'abandonner leur pays face à l'intolérance, l'exclusion sociale, le sexisme et la persécution politique. L'écrivaine mexicaine Elena Garro (1917-1998), auteure du récit Andamos huyendo Lola (1980), s'exile en France comme toute une génération de créatrices qui arrivent à Paris en pleine euphorie de la révolution culturelle de mai 68, où l'on lit Le deuxième sexe dans lequel Simone de Beauvoir examine la condition féminine selon les perspectives biologique et sociale et esquisse les voies qui mènent à la libération des femmes.
Tant pis si mon livre n'est pas compris ou s'il l'est trop bien, se dit Carmen. Tant pis pour la pauvre Blanca, se dit-elle encore, mais il faut que le monde sache. Oui, je l'écrirai cette histoire. Il faut dire que, derrière le mal, il y a encore le mal. Un autre mal, absolu celui-là. Il faut dire que derrière les bourreaux, les violeurs, il y a d'autres hommes. Des hommes qui gardent les mains propres et le sourire, un grand sourire, un étrange sourire.
L'écrivain moderniste brésilien Oswald de Andrade (1890-1954), dramaturge, poète et romancier publie, parallèlement à son œuvre de fiction, de nombreux textes critiques et essais axés sur la défense de l'art, en particulier la peinture, la sculpture, la photographie et le cinéma. Après sa participation à la Semaine d'art moderne de Sào Paulo en 1922, point d'orgue du Modernisme brésilien et des nombreux courants s'y rattachant, il tisse des liens avec l'avant-garde artistique et littéraire brésilienne puis européenne, en particulier lors de ses fréquents séjours à Paris, entre 1923 et 1929. Ses deux manifestes les plus connus, le Manifeste da Poesia Pau Brasil, " Manifeste de la poésie Bois Brésil " de 1924 et le Manifeste Antropofago, " Manifeste anthropophage " de 1928, s'inscrivent dans la lignée du cubisme, du dadaïsme et du surréalisme, mais apportent aux courants d'avant-garde européens des saveurs éminemment brésiliennes, fondées sur ce que l'auteur aimait appeler " l'originalité native ". L'écrivain s'appuie sur les deux arts représentatifs du XXe siècle, la photographie et le cinéma, pour approfondir ses recherches sur l'écriture du roman et l'inscrire dans la modernité. Dans ses essais sur l'art et ses nombreux manifestes, comme dans les sept œuvres romanesques publiées de 1922 à 1945 qui incluent une trilogie, deux romans d'avant-garde et un diptyque, l'intérêt porté au cadrage, au travail sur l'image et son développement et au montage forgent l'espace pluriel et métissé du roman oswaldien, toujours en quête de nouveaux itinéraires, ouvert sur le champ et le hors champ.
Le poète Juan Gelman vint à l'Université de Lille 3 en octobre 2004, répondant à l'invitation de chercheurs spécialistes de la littérature latino-américaine et de l'Institut Erasme (Maison des Sciences de l'Homme du Nord-Pas-de-Calais). Lors de ces conversations avec le public, il ponctua, avec son acuité et son efficacité singulières, les débats organisés sur son œuvre, et il offrit la lecture de ses poèmes. Le présent ouvrage n'est donc pas seulement une édition d'actes, mais le prolongement aux questionnements posés dans cette conversation collective et l'écho d'une poésie qui, merveilleusement lue par le poète, révélait son intelligence et la beauté de son univers lyrique. La première partie de l'ouvrage explore la mémoire inhérente à la matière poétique et par là même résistante aux douleurs des disparitions, des morts, des exils, des barbaries contemporaines, ainsi que la subversion du langage poétique que le poète pratique depuis Violin y otras cuestiones (1956). La deuxième partie est consacrée à l'œuvre journalistique du poète. Si elle ne peut avoir comme en poésie pour objet elle-même mais par définition le monde qui entoure le poète, elle maintient l'exigence d'un engagement à l'écriture, d'où l'extraordinaire cohérence entre la biographie personnelle et politique de Juan Gelman et l'entier de son œuvre. En fin de volume des entrevues du poète et un article parus initialement en Argentine. Ces documents nous ont semblé pertinents pour saisir la personnalité de Juan Gelman et prolonger sa présence parmi nous. Nous entendons approcher ainsi avec l'ensemble d'articles réunis dans ce volume, par le biais de leurs approches critiques différents, l'œuvre complexe et singulière d'un des plus grands poètes de la fin du XXe et du début du XXIe siècle en dialogue constant avec la poésie et des poètes du monde entier.
Beaucoup des observations de géographie humaine d'Elisée Reclus constituent de véritables approches ethnologiques. Il avait établi un triangle de base pour expliquer la réalité d'une nation : la relation étroite entre l'histoire, la sociologie et l'anthropologie. L'intérêt qu'il manifeste pour autrui n'est pas très loin de celui de l'anarchiste pour son compagnon et sa situation : il faut bien comprendre la complexité du problème avant d'agir.