Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Dictionnaire vécu de la gouvernance. How boards work: lessons from experience, Textes en français et
HEC PARIS ALUMNI
OZALIDS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782380210415
En France et ailleurs, les entreprises savent désormais à quel point leurs conseils d'administration jouent un rôle crucial pour créer de la valeur en considérant les enjeux sociaux et environnementaux de leur activité. Cet ouvrage collectif a été écrit par des présidents et administrateurs d'associations, start-ups, PME, ETI, SBF 120, FTSE 250, NYSE... Il permet à tous ceux qui s'intéressent à la gouvernance d'entreprise, aux administrateurs et futurs administrateurs, de mieux comprendre les sujets fondamentaux : non-executive director, dissociation, rémunération... et aussi d'en découvrir de plus récents : biodiversité, cybersécurité, purpose, say-on-climate... et des soft skills, comme humility ou oser... D'"Actionnaire" à "Vorstand", ce dictionnaire vécu de la Gouvernance nous transporte dans un univers aux multiples facettes, qui donne une belle illustration de ce que sont les grands enjeux auxquels sont aujourd'hui confrontés les entreprises et la Société. Dominique Restino, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie Paris Ile-de-France Country legislations fix a framework for Board governance, but what is critical is how each Board decides to implement its understanding of the purpose, rules and best practice of governance.This dictionary is the reflection of how people are living governance today, with the latest updates, in their own words and for a variety of organisations. It is a very valuable and rare set of insights and wisdom, useful for Boards and executives. Enjoy ! Laurence Mulliez, Chair of the Board and non-executive director in various companies in the UK, France and Germany. Des définitions, certes, mais surtout des témoignages et des exemples concrets sont à retrouver dans ce "Dictionnaire" qui lève le voile sur l'intimité des conseils d'administration. La gouvernance n'est pas "une" et ce sont cent voix qui nous la racontent ici. Autant d'administrateurs de haut niveau et de praticiens de la gouvernance qui, prenant prétexte d'un mot clef, éclairent chacun une facette du sujet. Cécile Desjardins, journaliste indépendante (Les Echos, Daf Mag, Atout risk manager, etc.)
Beau Carol ; Claret Nathalie ; Gensse Pierre ; Hec
Résumé : Des fiches concises, structurées par un plan clair et enrichies d'exemples pour cerner avec exactitude les notions. De nombreux schémas et tableaux pour assimiler instantanément les logiques sous-jacentes.
Beau Carol ; Claret Nathalie ; Gensse Pierre ; Hec
L'essentiel pour réussir les épreuves passées en 3e année de classe préparatoire au DCG. Des fiches concises, structurées par un plan clair et enrichies d'exemples pour cerner avec exactitude les notions. De nombreux schémas et tableaux pour assimiler instantanément les logiques sous-jacentes. Des conseils méthodologiques pour être prêt le jour de l'examen. UE 3. Droit social. UE 7. Management. UE 11. Contrôle de gestion.
Voici un recueil unique de témoignages de présidents et d'administrateurs de sociétés qui permet de décrypter la gouvernance d'entreprise. Dans un monde qui se complexifie avec la mondialisation, les réglementations, le numérique, l'émergence de nouveaux business models, la RSE et la montée en puissance des parties prenantes..., les pratiques des conseils d'administration évoluent nécessairement. Cet ouvrage collectif offre 100 témoignages sur des organisations très diverses : start-ups, ETI, CAC 40, associations, entreprises familiales..., en France et à l'international.
Un immigrant fiscal en Suisse peut-il conserver ses biens en France ? Peut-on ne pas payer la dette fiscale imputable aux revenus de son conjoint ? Dans quels cas l'indemnité de licenciement transactionnelle est-elle imposable ? Peut-on être condamné pour fraude fiscale quand on ne doit pas d'impôt ? Voici quelques-unes des 50 questions pratiques que cet ouvrage s'attache à étudier de manière claire et approfondie. Quel que soit votre statut, vos revenus, votre activité ou votre âge, ce guide répond aux questions que vous, contribuables, pouvez-vous poser : impôt sur le revenu, impôt sur les plus-values, impôt de donation, impôt sur les successions, ISF... Ce livre indispensable, propose des solutions concrètes pour payer l'impôt le plus juste.
Les entreprises françaises sont l'objet d'un paradoxe. Le coût du travail est aujourd'hui l'élément essentiel qui détermine leur stratégie – et décide en particulier des délocalisations – mais son existence échappe au débat. En effet, campée sur une posture qui vise à défendre le modèle social français et deux de ses composantes principales, le contrat à durée indéterminée et la législation sur la protection de l'emploi, l'espace institutionnel et sociétal n'est pas disposé à admettre une controverse sur ce sujet. Ce livre transgresse cet interdit hexagonal. Il définit d'abord le coût du travail français, en énonçant ses facteurs spécifiques qui résultent en partie de la rupture du contrat et du fonctionnement des IRP. Puis il les décompose et constate qu'une partie notable d'entre eux sont "occultés". Ainsi, le management n'en tient pas compte à l'instant T de la production d'un bien ou d'un service et ne les inclut pas dans son prix de revient. Evoquant des exemples concrets, l'ouvrage décrit les effets de cette occultation sur la gestion. Révélant le " passif social virtuel ", cette dette potentielle des entreprises au regard des salariés, déniée par les règles comptables, il soutient que celles-ci ne donnent pas une image fidèle de l'entreprise. De la révélation de ces coûts, au travers d'une nomenclature, à leur prise en compte, l'auteur dépasse l'analyse théorique pour proposer au management une méthode afin de s'assurer de la prise en compte de la réalité de ses coûts, au risque de disqualifier effectivement la législation sur la protection de l'emploi.
L'économie d'aujourd'hui n'est-elle pas un défi aux valeurs de justice et de respect de la dignité humaine ? L'économie libérale est celle de la liberté des acteurs, mais leurs droits ne peuvent être défendus sans insister sur les devoirs qui y correspondent. Si nous ne parvenons pas à retrouver cet équilibre, des risques sérieux existent de voir refleurir les écoles anti-libérales et un retour au protectionnisme ou à l'étatisme, sources d'inefficacité, de perte de liberté et de conflits planétaires. Le temps est venu de concevoir une Charte éthique du libéralisme économique qui impose les garde-fous nécessaires tout en préservant la capacité de progrès continu de l'économie libérale. Sous l'impulsion de Bernard Esambert, la Fraternité d'Abraham a engagé une réflexion sur cette problématique, et pour promouvoir et approfondir ces idées, s'est rapprochée de l'Académie des sciences morales et politiques, afin de créer en octobre 2013 une Fondation, abritée par celle-ci. A l'initiative du Président de cette Fondation, Bertrand Collomb, une série de conférences a été organisée depuis 2015 à l'Institut de France, pour instruire ce sujet et sensibiliser à l'urgence de réintroduire un comportement éthique dans la conduite de l'économie. Des ressources abondantes ont été rendues disponibles : les textes de toutes les conférences prononcées depuis octobre 2015, la réflexion "Ethique ET Libéralisme" de Bernard Esambert, les communications des responsables de groupes de travail thématiques, les interventions des penseurs et des chercheurs réunis à l'initiative de Bertrand Collomb. Les "Actes de la Fondation Ethique et Economie" visent par leur publication à attirer l'attention sur cet arsenal de réflexions devant permettre d'aboutir à un corpus de propositions concrètes pour réintroduire le réflexe d'éthique auprès de l'ensemble des acteurs du monde économique. Avec les contributions d'Ahmed ABBADI, Stanislas d'AUDIFFRET, André BABEAU, Michel BADRE, Philippe BARBARIN, Suzanne BERGER, Michel CAMDESSUS, Christian CASPER, François CLAVAIROLY, Bertrand COLLOMB, Paul DEMBINSKI, Jean-Pierre DUPUY, Bernard ESAMBERT, Gaël GIRAUD, Sergeï GURIEV, Ángel GURRÍA, Jean-Pierre HANSEN, Masami KITA, Haïm KORSIA, Pascal LAMY, Jean-CLaude LECONTE, Edmond LISLE, Narayana MURTHY, Baudoin ROGER, Blanche SEGRESTIN, Jean TIROLE, Xuexin ZUO.
La crise confirme la nécessité de faire évoluer nos modes de régulation des relations professionnelles, déjà secoué par les mutations du travail. Elle souligne également les limites et les opportunités de deux formes de travail qui coexistent sans se confondre : le salariat et l'entrepreneuriat. A rebours de propositions qui dominent l'actualité, l'ouvrage s'attache aux spécificités de chacune de ces formes et propose des évolutions de leur régulation propres à chacune. Notre conviction est que l'avenir de la régulation des relations salariales passe par un approfondissement de la décentralisation du dialogue social. L'accord d'entreprise, lorsqu'il existe et dès lors qu'il respecte des principes fondamentaux, doit se substituer à la loi - non plus simplement y déroger - et s'imposer au contrat de travail. Les relations entrepreneuriales sont régies par le droit commercial et doivent le rester. Le contrat de prestation de service, individuel par nature, peut s'inscrire dans un ensemble contractuel. Notre conviction est que c'est au coeur de cet ensemble, et dans les logiques propres à l'entrepreneuriat, que doivent être imaginées des protections pour les travailleurs - non dans l'extension du droit du travail. En revanche, la protection contre les risques graves ne doit pas dépendre du statut professionnel, ce qui justifie qu'elle soit en partie universalisée. Cet ouvrage montre que ces propositions s'inscrivent naturellement à la fois dans l'histoire des relations sociales et dans l'expérience et les pratiques des acteurs.