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Ethique et Economie : comment sauver le libéralisme ? Actes de la Fondation 2012-2019
Esambert Bernard
OZALIDS
27,00 €
Épuisé
EAN :9782380210156
L'économie d'aujourd'hui n'est-elle pas un défi aux valeurs de justice et de respect de la dignité humaine ? L'économie libérale est celle de la liberté des acteurs, mais leurs droits ne peuvent être défendus sans insister sur les devoirs qui y correspondent. Si nous ne parvenons pas à retrouver cet équilibre, des risques sérieux existent de voir refleurir les écoles anti-libérales et un retour au protectionnisme ou à l'étatisme, sources d'inefficacité, de perte de liberté et de conflits planétaires. Le temps est venu de concevoir une Charte éthique du libéralisme économique qui impose les garde-fous nécessaires tout en préservant la capacité de progrès continu de l'économie libérale. Sous l'impulsion de Bernard Esambert, la Fraternité d'Abraham a engagé une réflexion sur cette problématique, et pour promouvoir et approfondir ces idées, s'est rapprochée de l'Académie des sciences morales et politiques, afin de créer en octobre 2013 une Fondation, abritée par celle-ci. A l'initiative du Président de cette Fondation, Bertrand Collomb, une série de conférences a été organisée depuis 2015 à l'Institut de France, pour instruire ce sujet et sensibiliser à l'urgence de réintroduire un comportement éthique dans la conduite de l'économie. Des ressources abondantes ont été rendues disponibles : les textes de toutes les conférences prononcées depuis octobre 2015, la réflexion "Ethique ET Libéralisme" de Bernard Esambert, les communications des responsables de groupes de travail thématiques, les interventions des penseurs et des chercheurs réunis à l'initiative de Bertrand Collomb. Les "Actes de la Fondation Ethique et Economie" visent par leur publication à attirer l'attention sur cet arsenal de réflexions devant permettre d'aboutir à un corpus de propositions concrètes pour réintroduire le réflexe d'éthique auprès de l'ensemble des acteurs du monde économique. Avec les contributions d'Ahmed ABBADI, Stanislas d'AUDIFFRET, André BABEAU, Michel BADRE, Philippe BARBARIN, Suzanne BERGER, Michel CAMDESSUS, Christian CASPER, François CLAVAIROLY, Bertrand COLLOMB, Paul DEMBINSKI, Jean-Pierre DUPUY, Bernard ESAMBERT, Gaël GIRAUD, Sergeï GURIEV, Ángel GURRÍA, Jean-Pierre HANSEN, Masami KITA, Haïm KORSIA, Pascal LAMY, Jean-CLaude LECONTE, Edmond LISLE, Narayana MURTHY, Baudoin ROGER, Blanche SEGRESTIN, Jean TIROLE, Xuexin ZUO.
Mondialisation, course au profit, destructions d'emploi, chômages, industries en souffrance, inégalités intrinsèques au capitalisme, dégâts environnementaux, mur des dettes, perte d'influence : les pays traditionnellement industrialisés sont à la peine et doutent de leur liberté de manoeuvre face aux grandes multinationales qui dominent l'économie et la finance mondiales. C'est le cas de la France. Est-il possible de reprendre en main les clés de nos futurs développements et de notre avenir sans une Ambition industrielle forte ? Quel sens donner alors à une politique industrielle ? Comment la définir et la conduire ? Jean-Michel Treille analyse la situation et aborde ces questions tout au long de cet ouvrage en soulignant les défis que les entreprises et un Etat moderne auront à relever.
Ben Bella Rachid ; Erambert Sylvain ; Lakhechene R
Quand quatre jeunes de banlieue se prennent d'écrire leur quotidien avec un de leurs éducateurs, ça envoie du lourd. Entre provocations policières, soirées à tchatcher dans les halls d'immeuble, jugements et appels, embrouilles à la con, boulots foireux, visites en prison, heures d'ennui et éclats de rire, c'est le quotidien d'un quartier populaire comme tant d'autres qui est raconté. Le quotidien d'une France qui peut exploser à tout moment, qui ne veut pas être un exemple ni un modèle, qui témoigne de la vie, mais aussi de la mort. Un quotidien où l'on enrage plus souvent qu'à son tour, mais où l'on trouve encore la force d'en rire. Un quotidien où des professionnels se démènent pour sauver ce qui peut l'être encore. Où l'on se demande même, par moments, si l'on n'aurait pas plus intérêt à ce que tout pète. Un quotidien que les médias ignorent, que les jeunes taisent parce que trop criant d'être aussi banal que brutal. Un quotidien où la solidarité est cependant l'oeuvre, où les choses se vivent et s'éprouvent plus qu'elles ne se disent, sauf quand on se décide à prendre son stylo et à écrire, entre rires et larmes, la cité. Car c'est sans doute des mots que viendront les solutions. La découverte de l'écriture et du pouvoir de ces foutus mots. Face à des flics. Face à des juges. Face à soi-même.
Pas de "grand dessein" chez Georges Pompidou ? Rien n'est moins sûr. L'un des premiers, il pressentit que, dans le monde instable de cette fin de siècle, la force et le rayonnement d'un pays, ainsi que son équilibre social, trouveraient leur source dans la performance de son économie et de son industrie. Convaincu que la France ne pourrait tenir son rang que si elle modernisait et développait son outil industriel, il eut à coeur de mettre en application cette idée force dont dépendait la situation de l'emploi, du franc, du commerce extérieur. Ce sont ces "années Pompidou", décisives pour la modernisation de la France, que raconte Bernard Esambert qui fut l'un de ses collaborateurs, à l'Elysée.
Quelle fut la réaction officielle du Canada vis-à-vis de la Palestine en 1947 et son rôle lors de l'étude de la Question de la Palestine au sein de l'Organisation des Nations Unies ? De quelle manière deux éminents canadiens, Lester B. Pearson (futur Prix Nobel de la Paix en 1957) en ce qui concerne la mise en place de la Commission d'enquête sur la Palestine (UNSCOP) et le juge Ivan C. Rand comme membre très actif de cette Commission (dont l'apport sera reconnu comme essentiel par l'UNSCOP et par les Nations Unies), ont-ils participé activement à une solution ? C'est tout l'enjeu du travail de Claude Le Gris, d'éclairer ces questions à la lumière d'archives récemment ouvertes au public, de façon précise, sous forme d'un "résumé historique" clair et passionnant.
En France et ailleurs, les entreprises savent désormais à quel point leurs conseils d'administration jouent un rôle crucial pour créer de la valeur en considérant les enjeux sociaux et environnementaux de leur activité. Cet ouvrage collectif a été écrit par des présidents et administrateurs d'associations, start-ups, PME, ETI, SBF 120, FTSE 250, NYSE... Il permet à tous ceux qui s'intéressent à la gouvernance d'entreprise, aux administrateurs et futurs administrateurs, de mieux comprendre les sujets fondamentaux : non-executive director, dissociation, rémunération... et aussi d'en découvrir de plus récents : biodiversité, cybersécurité, purpose, say-on-climate... et des soft skills, comme humility ou oser... D'"Actionnaire" à "Vorstand", ce dictionnaire vécu de la Gouvernance nous transporte dans un univers aux multiples facettes, qui donne une belle illustration de ce que sont les grands enjeux auxquels sont aujourd'hui confrontés les entreprises et la Société. Dominique Restino, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie Paris Ile-de-France Country legislations fix a framework for Board governance, but what is critical is how each Board decides to implement its understanding of the purpose, rules and best practice of governance.This dictionary is the reflection of how people are living governance today, with the latest updates, in their own words and for a variety of organisations. It is a very valuable and rare set of insights and wisdom, useful for Boards and executives. Enjoy ! Laurence Mulliez, Chair of the Board and non-executive director in various companies in the UK, France and Germany. Des définitions, certes, mais surtout des témoignages et des exemples concrets sont à retrouver dans ce "Dictionnaire" qui lève le voile sur l'intimité des conseils d'administration. La gouvernance n'est pas "une" et ce sont cent voix qui nous la racontent ici. Autant d'administrateurs de haut niveau et de praticiens de la gouvernance qui, prenant prétexte d'un mot clef, éclairent chacun une facette du sujet. Cécile Desjardins, journaliste indépendante (Les Echos, Daf Mag, Atout risk manager, etc.)
Voici un recueil unique de témoignages de présidents et d'administrateurs de sociétés qui permet de décrypter la gouvernance d'entreprise. Dans un monde qui se complexifie avec la mondialisation, les réglementations, le numérique, l'émergence de nouveaux business models, la RSE et la montée en puissance des parties prenantes..., les pratiques des conseils d'administration évoluent nécessairement. Cet ouvrage collectif offre 100 témoignages sur des organisations très diverses : start-ups, ETI, CAC 40, associations, entreprises familiales..., en France et à l'international.
Dans un mouvement continu, mais qui s'accélère, l'entreprise se transforme en s'adaptant aux mutations de l'écosystème dans lequel elle s'inscrit. Depuis deux décennies cette transformation intègre les demandes sociétales croissantes dont elle est la cible. Parce qu'elle est devenue incontournable dans les société modernes, l'entreprise voit son champ d'intervention s'élargir toujours plus. Dans Que peut l'entreprise ? , Félix Torres interroge les limites de cette extension et pointe le risque d'une socialisation de l'entreprise qui ferait passer au second plan son rôle essentiel de création de valeur et sa nature privée. Le risque de voir la fonction économique de l'entreprise transformée en mission sociale prend une nouvelle tournure dans le contexte de crise économique provoquée par la pandémie de la Covid-19. S'il est légitime que l'Etat soutienne financièrement les entreprises dont il a réduit ou suspendu l'activité, ce soutien ne saurait devenir subrepticement un modèle économique. L'entreprise doit au contraire préserver la spécificité économique d'organisation hiérarchisée qui fait son dynamisme et son efficacité dans un marché concurrentiel. Ni acteur politique, ni institution sociale, l'entreprise est d'abord une entité économique animée par un état d'esprit, celui de la liberté d'entreprendre. Face aux défis contemporains, l'enjeu est moins de "réinventer" l'entreprise que de "réencastrer", à l'échelle du capitalisme, les dimensions économique et sociale pour restaurer les termes d'une nouvelle prospérité et d'un nouveau compromis social. Une nouvelle donne qui passera par la capacité d'initiative, d'efficacité et de profitabilité propres aux entreprises en économie ouverte démocratique de marché.