Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Autonomie, responsabilité, solidarité. Comment moderniser les relations professionnelles ?
OZALIDS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782380210200
La crise confirme la nécessité de faire évoluer nos modes de régulation des relations professionnelles, déjà secoué par les mutations du travail. Elle souligne également les limites et les opportunités de deux formes de travail qui coexistent sans se confondre : le salariat et l'entrepreneuriat. A rebours de propositions qui dominent l'actualité, l'ouvrage s'attache aux spécificités de chacune de ces formes et propose des évolutions de leur régulation propres à chacune. Notre conviction est que l'avenir de la régulation des relations salariales passe par un approfondissement de la décentralisation du dialogue social. L'accord d'entreprise, lorsqu'il existe et dès lors qu'il respecte des principes fondamentaux, doit se substituer à la loi - non plus simplement y déroger - et s'imposer au contrat de travail. Les relations entrepreneuriales sont régies par le droit commercial et doivent le rester. Le contrat de prestation de service, individuel par nature, peut s'inscrire dans un ensemble contractuel. Notre conviction est que c'est au coeur de cet ensemble, et dans les logiques propres à l'entrepreneuriat, que doivent être imaginées des protections pour les travailleurs - non dans l'extension du droit du travail. En revanche, la protection contre les risques graves ne doit pas dépendre du statut professionnel, ce qui justifie qu'elle soit en partie universalisée. Cet ouvrage montre que ces propositions s'inscrivent naturellement à la fois dans l'histoire des relations sociales et dans l'expérience et les pratiques des acteurs.
Quelle fut la réaction officielle du Canada vis-à-vis de la Palestine en 1947 et son rôle lors de l'étude de la Question de la Palestine au sein de l'Organisation des Nations Unies ? De quelle manière deux éminents canadiens, Lester B. Pearson (futur Prix Nobel de la Paix en 1957) en ce qui concerne la mise en place de la Commission d'enquête sur la Palestine (UNSCOP) et le juge Ivan C. Rand comme membre très actif de cette Commission (dont l'apport sera reconnu comme essentiel par l'UNSCOP et par les Nations Unies), ont-ils participé activement à une solution ? C'est tout l'enjeu du travail de Claude Le Gris, d'éclairer ces questions à la lumière d'archives récemment ouvertes au public, de façon précise, sous forme d'un "résumé historique" clair et passionnant.
Le logement a jusqu'à présent échappé à la réforme en cours de l'Etat providence. Un processus de recentrage semble cependant s'amorcer, mais de façon rampante, par des mesures d'économies successives auxquelles une vision d'ensemble fait défaut et dont le projet de revenu universel d'activité révèle les limites, voire les dangers. Or c'est l'avenir de la politique du logement qui est en jeu : il mérite un débat. L'Etat peut-il éviter de restreindre la cible de sa politique au logement (ou à l'hébergement) des populations les plus modestes ? Dans l'hypothèse d'un recentrage, par qui seront prises en charge les actions de régulation du marché, qui devront être mieux ciblées mais resteront d'autant plus nécessaires que le processus de métropolisation a toutes chances de se prolonger, voire de s'amplifier ? Notre conviction est que le corollaire du recentrage doit être un approfondissement de la décentralisation. Les métropoles, communautés urbaines ou d'agglomérations s'y sont préparées. Il est temps de leur attribuer des compétences qu'elles exercent déjà largement, faute de quoi c'est un pan entier de la politique du logement qui risque de disparaître.
En France et ailleurs, les entreprises savent désormais à quel point leurs conseils d'administration jouent un rôle crucial pour créer de la valeur en considérant les enjeux sociaux et environnementaux de leur activité. Cet ouvrage collectif a été écrit par des présidents et administrateurs d'associations, start-ups, PME, ETI, SBF 120, FTSE 250, NYSE... Il permet à tous ceux qui s'intéressent à la gouvernance d'entreprise, aux administrateurs et futurs administrateurs, de mieux comprendre les sujets fondamentaux : non-executive director, dissociation, rémunération... et aussi d'en découvrir de plus récents : biodiversité, cybersécurité, purpose, say-on-climate... et des soft skills, comme humility ou oser... D'"Actionnaire" à "Vorstand", ce dictionnaire vécu de la Gouvernance nous transporte dans un univers aux multiples facettes, qui donne une belle illustration de ce que sont les grands enjeux auxquels sont aujourd'hui confrontés les entreprises et la Société. Dominique Restino, Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie Paris Ile-de-France Country legislations fix a framework for Board governance, but what is critical is how each Board decides to implement its understanding of the purpose, rules and best practice of governance.This dictionary is the reflection of how people are living governance today, with the latest updates, in their own words and for a variety of organisations. It is a very valuable and rare set of insights and wisdom, useful for Boards and executives. Enjoy ! Laurence Mulliez, Chair of the Board and non-executive director in various companies in the UK, France and Germany. Des définitions, certes, mais surtout des témoignages et des exemples concrets sont à retrouver dans ce "Dictionnaire" qui lève le voile sur l'intimité des conseils d'administration. La gouvernance n'est pas "une" et ce sont cent voix qui nous la racontent ici. Autant d'administrateurs de haut niveau et de praticiens de la gouvernance qui, prenant prétexte d'un mot clef, éclairent chacun une facette du sujet. Cécile Desjardins, journaliste indépendante (Les Echos, Daf Mag, Atout risk manager, etc.)
Dans un mouvement continu, mais qui s'accélère, l'entreprise se transforme en s'adaptant aux mutations de l'écosystème dans lequel elle s'inscrit. Depuis deux décennies cette transformation intègre les demandes sociétales croissantes dont elle est la cible. Parce qu'elle est devenue incontournable dans les société modernes, l'entreprise voit son champ d'intervention s'élargir toujours plus. Dans Que peut l'entreprise ? , Félix Torres interroge les limites de cette extension et pointe le risque d'une socialisation de l'entreprise qui ferait passer au second plan son rôle essentiel de création de valeur et sa nature privée. Le risque de voir la fonction économique de l'entreprise transformée en mission sociale prend une nouvelle tournure dans le contexte de crise économique provoquée par la pandémie de la Covid-19. S'il est légitime que l'Etat soutienne financièrement les entreprises dont il a réduit ou suspendu l'activité, ce soutien ne saurait devenir subrepticement un modèle économique. L'entreprise doit au contraire préserver la spécificité économique d'organisation hiérarchisée qui fait son dynamisme et son efficacité dans un marché concurrentiel. Ni acteur politique, ni institution sociale, l'entreprise est d'abord une entité économique animée par un état d'esprit, celui de la liberté d'entreprendre. Face aux défis contemporains, l'enjeu est moins de "réinventer" l'entreprise que de "réencastrer", à l'échelle du capitalisme, les dimensions économique et sociale pour restaurer les termes d'une nouvelle prospérité et d'un nouveau compromis social. Une nouvelle donne qui passera par la capacité d'initiative, d'efficacité et de profitabilité propres aux entreprises en économie ouverte démocratique de marché.