Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le logement et l'Etat-providence. Y a-t-il une alternative au recentrage de la politique du logement
Bosvieux Jean ; Coloos Bernard ; Tendil Claude
OZALIDS
13,00 €
Épuisé
EAN :9782380210057
Le logement a jusqu'à présent échappé à la réforme en cours de l'Etat providence. Un processus de recentrage semble cependant s'amorcer, mais de façon rampante, par des mesures d'économies successives auxquelles une vision d'ensemble fait défaut et dont le projet de revenu universel d'activité révèle les limites, voire les dangers. Or c'est l'avenir de la politique du logement qui est en jeu : il mérite un débat. L'Etat peut-il éviter de restreindre la cible de sa politique au logement (ou à l'hébergement) des populations les plus modestes ? Dans l'hypothèse d'un recentrage, par qui seront prises en charge les actions de régulation du marché, qui devront être mieux ciblées mais resteront d'autant plus nécessaires que le processus de métropolisation a toutes chances de se prolonger, voire de s'amplifier ? Notre conviction est que le corollaire du recentrage doit être un approfondissement de la décentralisation. Les métropoles, communautés urbaines ou d'agglomérations s'y sont préparées. Il est temps de leur attribuer des compétences qu'elles exercent déjà largement, faute de quoi c'est un pan entier de la politique du logement qui risque de disparaître.
Depuis la fin des années 1990, les entreprises ont développé des formes internalisées d'action " éthique ". D'abord promues à travers la reconnaissance et la prise en charge d'une " responsabilité sociale des entreprises " (RSE) en matière de conditions de travail de leurs sous-traitants ou d'interventions sur des questions de société, ces formes d'action se sont ensuite diversifiées. Les années 2000 et suivantes ont en effet vu se multiplier les politiques d'égalité professionnelle, de diversité, de mécénat de compétences, de bénévolat d'entreprise ou d'intégration des enjeux environnementaux. Ce sont finalement autant d'objectifs éthiques qui ont été intégrés au management des firmes et se sont vus pris en charge par des dispositifs de gestion cherchant à les contrôler, les mesurer, les optimiser, les afficher. La particularité de ce management de l'éthique est d'incorporer la morale dans le modèle économique des entreprises, tout en continuant à revendiquer la recherche de profit. Ce numéro interroge les dispositifs qui font exister cette équivalence entre morale et profit, en partant de celles et ceux qui les mettent en oeuvre : s'agit-il, pour ces professionnels, de " moraliser " le capitalisme, de capitaliser sur la morale ou d'articuler - et dans quelles conditions - recherche du profit et quête de la vertu ? Les articles rassemblés montrent le travail effectué par ces travailleurs et travailleuses de la vertu, aux propriétés sociales particulières, pour faire tenir ensemble des éthiques opposées, dont l'équivalence n'est pas donnée. Ils permettent également de comprendre comment cette évolution du capitalisme contribue à transformer les causes morales que celui-ci endosse.
Photographe et journaliste, Christophe Boisvieus est depuis plus de trente ans un témoin engagé des rapports qu'entretiennent les Hommes et le sacré. Il puise son inspiration dans cette spiritualité vivante, qui constitue partout, l'essence et le coeur des religions. Ce livre, dédié à tous les chercheurs de Vérité, est un vagabondage amoureux en quête de sens et de lumière, une invitation festive à un voyage intérieur.
Christophe Boisvieux a découvert la Birmanie en 1994 et s'est engouffré dans la brèche alors entrouverte par la junte dans ce pays secret, resté à l'écart de la marche du monde. Cet ouvrage est le fruit de nombreuses années de pérégrinations, qui l'ont conduit à explorer le surprenant syncrétisme birman, où cohabite bouddhisme et culte des esprits, et à parcourir en tous sens la riche mosaïque ethnique du pays, des Bamas - ou Birmans - de la plaine centrale aux légendaires femmes girafes et aux tribus montagnardes du Triangle d'or. Il est une invitation à découvrir la richesse et la diversité de cette bien nommée Terre d'or, pour partie encore fermée et auréolée de mystère, un hommage à son peuple attachant, qui distille, comme nul autre, une précieuse leçon de sérénité.
Cet ouvrage, à l'image de la collection Grands Voyageurs, est une flânerie en Thaïlande et met en avant la diversité touristique de ce pays : Bangkok et ses temples d'or et de laque ou ses marchés, la Côte Est, ses plages de sable fin et ses eaux claires, la Plaine Centrale et ses cités anciennes, la région Nord, carrefour de la Thaïlande, de la Birmanie et du Laos, pour avoir un aperçu d'une Asie extrême ou encore la Thaïlande du Sud, avec ses plages désertes, ses îles à peine explorées, ses criques solitaires...
Voici un recueil unique de témoignages de présidents et d'administrateurs de sociétés qui permet de décrypter la gouvernance d'entreprise. Dans un monde qui se complexifie avec la mondialisation, les réglementations, le numérique, l'émergence de nouveaux business models, la RSE et la montée en puissance des parties prenantes..., les pratiques des conseils d'administration évoluent nécessairement. Cet ouvrage collectif offre 100 témoignages sur des organisations très diverses : start-ups, ETI, CAC 40, associations, entreprises familiales..., en France et à l'international.
Le "télétravail" va-t-il dévorer le travail, le travailleur ou l'entreprise ? Sans nous lancer dans des conjonctures hasardeuses, reconnaissons à tout le moins que le développement du travail à distance instaure une nouvelle donne qui oblige à la réflexion et à l'action. Dans nombre d'entreprises, les questions d'organisation et de management sont d'ores et déjà sur la table. Mais qu'en est-il au-delà de l'évident, du nécessaire et de l'urgent ? Sous la surface, quels seront les effets de ces transformations sur le travail, la personne, l'entreprise, son écosystème et la société en général ? Et surtout, quelles sont les questions que peuvent se poser, dès à présent, les dirigeants dont les décisions auront des impacts bien au-delà du seul périmètre de leur entreprise ? S'appuyant sur les réflexions, les étonnements, les espoirs livrés par des personnalités d'horizons différents, l'ouvrage explore les contours possibles du travail de demain sous forme de questionnements ouverts. En conclusion, il interroge la compatibilité de la régulation actuelle avec ces phénomènes économiques et sociaux et formule des pistes d'évolution et d'action.
La crise confirme la nécessité de faire évoluer nos modes de régulation des relations professionnelles, déjà secoué par les mutations du travail. Elle souligne également les limites et les opportunités de deux formes de travail qui coexistent sans se confondre : le salariat et l'entrepreneuriat. A rebours de propositions qui dominent l'actualité, l'ouvrage s'attache aux spécificités de chacune de ces formes et propose des évolutions de leur régulation propres à chacune. Notre conviction est que l'avenir de la régulation des relations salariales passe par un approfondissement de la décentralisation du dialogue social. L'accord d'entreprise, lorsqu'il existe et dès lors qu'il respecte des principes fondamentaux, doit se substituer à la loi - non plus simplement y déroger - et s'imposer au contrat de travail. Les relations entrepreneuriales sont régies par le droit commercial et doivent le rester. Le contrat de prestation de service, individuel par nature, peut s'inscrire dans un ensemble contractuel. Notre conviction est que c'est au coeur de cet ensemble, et dans les logiques propres à l'entrepreneuriat, que doivent être imaginées des protections pour les travailleurs - non dans l'extension du droit du travail. En revanche, la protection contre les risques graves ne doit pas dépendre du statut professionnel, ce qui justifie qu'elle soit en partie universalisée. Cet ouvrage montre que ces propositions s'inscrivent naturellement à la fois dans l'histoire des relations sociales et dans l'expérience et les pratiques des acteurs.
Quelle fut la réaction officielle du Canada vis-à-vis de la Palestine en 1947 et son rôle lors de l'étude de la Question de la Palestine au sein de l'Organisation des Nations Unies ? De quelle manière deux éminents canadiens, Lester B. Pearson (futur Prix Nobel de la Paix en 1957) en ce qui concerne la mise en place de la Commission d'enquête sur la Palestine (UNSCOP) et le juge Ivan C. Rand comme membre très actif de cette Commission (dont l'apport sera reconnu comme essentiel par l'UNSCOP et par les Nations Unies), ont-ils participé activement à une solution ? C'est tout l'enjeu du travail de Claude Le Gris, d'éclairer ces questions à la lumière d'archives récemment ouvertes au public, de façon précise, sous forme d'un "résumé historique" clair et passionnant.