Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Restaurer le patrimoine au XXIe siècle. Le entretiens du patrimoine 2023
Hebert Jean-François
PATRIMOINE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782757709849
Cet ouvrage regroupe les contributions issues du colloque organisé par la direction générale des Patrimoines et de l'Architecture du ministère de la Culture au musée du Quai Branly-Jacques Chirac les 28, 29 et 30 novembre 2023. La conservation et la restauration du patrimoine culturel, tous domaines confondus (matériel, immatériel, numérique et naturel), ont connu d'importantes évolutions depuis la Seconde Guerre mondiale et la Convention de La Haye pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé. En 1964, la Charte de Venise eut l'ambition d'en formaliser les principes pour constituer un cadre de niveau européen. D'autres documents internationaux, telle la Charte de Florence sur la restauration des jardins historiques (1982), l'ont depuis précisée et complétée. L'élaboration et la mise en oeuvre par l'Unesco de la Convention sur le patrimoine mondial de 1972, complétée en 1982 par la déclaration de Budapest, puis la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de 2003, ont entraîné d'importantes évolutions au niveau mondial. Aujourd'hui, la double révolution verte et numérique, avec ses conséquences politiques, économiques et sociétales, bouleverse les pratiques. A la lumière de ces évolutions, les Entretiens du patrimoine font le point sur les pratiques actuelles en matière de conservation et de restauration et d'envisager les évolutions nécessaires. Comment contribuent-elles à faire des éléments matériels et immatériels hérités du passé des ressources d'avenir en leur donnant une nouvelle vie ? Quelles techniques, quels matériaux sont mis en oeuvre à cet effet ? En quoi la préservation, la restauration du patrimoine évoluent-elles face aux effets présents et futurs du changement climatique ? Quelle place pour le patrimoine dans la transition écologique ? L'ouvrage a pour objectif d'ouvrir le débat et de dessiner des perspectives, au travers d'exemples concrets et de retours d'expérience, ainsi que du témoignage d'experts étrangers. Il est organisé en quatre parties thématiques : 1 - Quelles évolutions des principes et des pratiques de la restauration ? 2 - Restaurer : quelles réponses à l'évolution des usages ? 3 - Matériaux, techniques et savoir-faire : des approches évolutives ? 4 - Quelle place de la conservation-restauration dans la double transition écologique et numérique ?
Lorsque notre époque croit redécouvrir le patrimoine monumental de la France, elle ne fait en réalité que suivre un mouvement lancé voici cent cinquante ans par Mérimée, le baron Taylor ou Victor Hugo, parmi bien d'autres. Aucune conservation ou restauration n'est innocente. Il est foncièrement impossible que le geste du maçon et le regard de l'architecte soient restés inchangés du 13e au 19e siècle. Or c'est à travers les redécouvertes et restaurations de ce 19e siècle que nous voyons aujourd'hui les monuments. D'où les questions multiples qu'impose la lecture des discussions surgies au sein de la première commission des monuments historiques. Cette assemblée, savante et passionnée, décidait souverainement du destin des monuments français, antiques ou médiévaux. Avec le recul du temps, ces architectes et archéologues, dont les noms sont fameux, nous surprennent pour leurs intuitions ou leurs imprudences. Juges des monuments, les voilà à leur tour jugés.
Cabestan Jean-François ; Lempereur Hubert ; Antoni
Les grands magasins de la Samaritaine font partie de l'histoire de Paris. Leur réhabilitation permet de livrer un ouvrage très complet, abondamment illustré, qui couvre l'essor des magasins parisiens, le travail de l'architecte chargé du projet par Cognacq-Jay, l'introduction de l'art nouveau à Paris, l'intégration de l'édifice sur le front de Seine ou encore les influences américaines sur cet ensemble à nul autre pareil. Avec les contributions notamment de Pierre Pinon et Simon Texier.
Longtemps occultés par les tourmentes du XXe siècle, les arts du Viêtnam sont demeurés méconnus. Et cependant, le pays est là, qui revit peu à peu; les ?uvres sortent de l'ombre, les sites livrent leurs trésors et leurs secrets. Les auteurs ont choisi de les présenter dans une perspective historique, les situant au c?ur d'une tradition deux fois millénaire. Depuis la fondation du royaume d'Au Lac (IIIe siècle avant notre ère), les arts du Viêtnam ont laissé dans tout le pays les traces sensibles de cultures profondément originales. Ainsi, le royaume du Dai Viêt, qui s'est formé au Nord à l'issue de mille ans de domination chinoise, a-t-il soutenu la naissance d'un art céramique d'une étonnante vitalité; ainsi, le royaume du Champa, de tradition indienne et qui occupa le centre et le sud du pays jusqu'au XVe siècle, a-t-il laissé des tours-sanctuaires remarquables et une sculpture sur pierre dynamique et vigoureuse, offrant un savoureux contraste avec l'art raffiné des Khmers voisins. Les Vietnamiens d'aujourd'hui sont les héritiers de tout ce riche passé. Un travail tout particulier a été réalisé sur l'iconographie, associant des vues de paysages remarquables, les clichés d'un photographe vietnamien, des scènes de vie dans les campagnes et des photographies de monuments civils et religieux. Les objets d'art ont été choisis parmi ceux conservés non seulement dans les musées vietnamiens mais aussi dans les musées et collections privées d'Europe. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre. Quatrième de couverture Rédigé par une équipe de spécialistes belges, français et vietnamiens, l'ouvrage bénéficie d'une illustration totalement originale, réunissant près de 200 oeuvres issues de collections privées auxquelles sont venues s'ajouter des pièces de musées européens. Son souci principal étant de rendre justice aux arts de l'ensemble du Vietnam, l'ouvrage traite non seulement des arts anciens du Nord (des bronzes de Dông So'n aux céramiques de la dynastie Lê), mais aussi des porcelaines dites "bleus de Hué" ou de la sculpture du royaume indianisé du Champa, qui occupa le sud du pays. Il fait également une place aux arts des minorités ethniques en évoquant leurs remarquables textiles. Enfin un chapitre traite de l'École des Beaux-Arts d'Indochine, créée par les Français en 1925, et qui permit une fructueuse rencontre picturale entre l'Asie et l'Occident.
Malgré ses splendeurs et ses richesses, le château de Fontainebleau est parfois oublié. Au coeur d'une immense forêt, il a pourtant été résidence royale ou impériale un demi-siècle avant le Louvre et cinq siècles avant Versailles. C'est ici que François Ier accueille Charles Quint, que Louis XIII est baptisé, que Louis XIV révoque l'édit de Nantes, et que Louis XV épouse Marie Leszczynska. Devenu Empereur, Napoléon tente d'y rétablir la vie de cour, en compagnie de Joséphine puis de Marie-Louise. C'est là que, vaincu, il signe le 6 avril 1814 son abdication et fait ses adieux à sa garde. Mais l'histoire du château continue : on doit à Louis-Philippe la galerie des Assiettes, à Napoléon III un théâtre extraordinaire... Décidément, chaque époque, chaque règne, y a laissé son empreinte.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "