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Les premiers travaux de la commission des monuments historiques 1837-1848. Procès-verbaux et relevés
Bercé Françoise ; Hubert Jean
PICARD
54,80 €
Épuisé
EAN :9782708400221
Lorsque notre époque croit redécouvrir le patrimoine monumental de la France, elle ne fait en réalité que suivre un mouvement lancé voici cent cinquante ans par Mérimée, le baron Taylor ou Victor Hugo, parmi bien d'autres. Aucune conservation ou restauration n'est innocente. Il est foncièrement impossible que le geste du maçon et le regard de l'architecte soient restés inchangés du 13e au 19e siècle. Or c'est à travers les redécouvertes et restaurations de ce 19e siècle que nous voyons aujourd'hui les monuments. D'où les questions multiples qu'impose la lecture des discussions surgies au sein de la première commission des monuments historiques. Cette assemblée, savante et passionnée, décidait souverainement du destin des monuments français, antiques ou médiévaux. Avec le recul du temps, ces architectes et archéologues, dont les noms sont fameux, nous surprennent pour leurs intuitions ou leurs imprudences. Juges des monuments, les voilà à leur tour jugés.
Résumé : Monumental s'était intéressé dans son premier semestriel de l'année 2012 au thème de la création artistique dans les monuments historiques. Dans ce numéro, il est question de la création architecturale et paysagère et de sa place dans le projet même d'intervention sur le monument. Ce thématique aborde un sujet qui est au coeur des problématiques patrimoniales, tant dans l'approche de la conservation et de la restauration que dans celle, plus délicate, de la greffe d'un projet sur "l'existant", de la transformation ou de l'adaptation du monument à de nouveaux usages avec des aménagements contemporains. Ces interventions se sont considérablement multipliées depuis les années 1970. Présentées à plusieurs reprises dans les colonnes de la revue, elles font ici l'objet d'une réflexion de la part des principaux acteurs des domaines de l'architecture et du patrimoine. Enjeu permanent de débats, c'est l'actualité de la question, dans sa complexité, voire dans ses contradictions, qui est traitée et, notamment, à travers un choix d'exemples représentatifs de la multiplicité des approches, en France comme dans d'autres pays européens. La rubrique des brèves rend compte de découvertes - plafonds peints parisiens du XVIIe siècle, tableaux du XVIe au XVIIIe siècle, dans la cathédrale de Rouen et à Montauban -, de redécouverte - le retour de la maquette en bois dans la cathédrale d'Orléans, de Jacques V Gabriel -, et consacre un article à une importante collection de maquettes d'architecture du XXe siècle à Francfort. Enfin, la revue recense les immeubles qui ont été classés au titre des monuments historiques en 2012 et, dans sa rubrique publications, fait une sélection des meilleurs ouvrages portant sur le patrimoine et l'architecture.
Résumé : Dans son dossier principal, ce numéro de Monumental fait le point sur l'achèvement de grandes opérations de restauration et de mise en valeur des monuments gérés par le Centre des monuments nationaux. La partie scientifique et technique présente son troisième volet sur les peintures murales, portant sur le traitement des lacunes. Parmi les sujets évoqués, citons : La Villa Cavrois à Croix et le château de Champs-sur-Marne en ce qui concerne les chantiers du Centre des monuments nationaux. Mais également le château d'Azay-le-Rideau, la restauration du chevet de la cathédrale Saint-Jean à Lyon, la restauration des vitraux des bas-côtés sud de la cathédrale de Strasbourg, la restauration des peintures murales du XVe siècle de la cathédrale d'Orléans, la restauration globale de l'architecture, du décor et du mobilier de la cathédrale Sainte-Réparâtes à Nice, le musée et le palais Longchamp de Marseille, la restauration de deux oeuvres de Prouvé : l'aéroclub de Doncourt-les-Conflans et la maison "Métropole" à Tourcoing, le démontage du chalet Lang à Courchevel. Et à l'étranger, la découverte de peintures murales dans la cathédrale Esztergom en Hongrie. De nombreux intervenants français et étrangers contribuent à ce numéro : restaurateurs, conservateurs du patrimoine, architectes et architectes en chef des monuments historiques, universitaires, chercheurs, ingénieurs...
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Dans ce dossier thématique, Monumental aborde un sujet particulièrement sensible, celui de l'art contemporain dans les monuments. La rencontre entre patrimoine et création a soulevé bien des polémiques, provoquant rejets ou adhésions et ce, depuis toujours. A travers des exemples récents de créations - vitraux, sculptures, orgues, luminaires. -, ce numéro traite de la confrontation ou de la complémentarité des ouvres contemporaines avec des lieux chargés d'histoire. Scientifique et technique, la vocation première de la revue est de témoigner de la richesse de la question patrimoniale, à travers les chantiers et les recherches. Ce numéro arrive à point nommé pour évoquer un sujet haut en couleurs, celui de la création, rappelant que l'histoire des monuments est ainsi faite de ces ajouts contemporains effectués au cours des temps. Rédacteurs en chef : Françoise Bercé et François Goven, inspecteurs généraux des monuments historiques. Collectif d'auteurs : conservateurs du patrimoine, inspecteurs de la création artistique, architectes, historiens, plasticiens, commissaires d'exposition. > Une réflexion menée par les principaux acteurs du patrimoine et de la création. > A l'heure des expositions d'art contemporain à Versailles, un sujet brûlant. > Un compte-rendu des manifestations organisées par le Centre des monuments nationaux mettant en scène l'art contemporain au sein de ses monuments. > Revue scientifique et technique des monuments historiques, Monumental donne l'actualité des grands chantiers de restauration. > Monumental fête ses 20 ans en 2012.
Le siècle carolingien a été court. L'ordre politique et social se disloqua et sombra après 880. Ce naufrage ne peut abolir le projet de société que les clercs avaient élaboré. Dans ce schéma, la religion cimentait toute la construction sociale. Par le baptême reçu dans les premiers mois de la vie, l'enfant devient simultanément fils de l'Église et sujet de l'Empire. Tous apprennent le Notre Père et le Credo, symboles d'adhésion à la foi officielle. Les uns ont reçu la tonsure monastique ou cléricale et renoncé au mariage et au monde. Les laïcs se marient, mais désormais ils doivent choisir leur femme en dehors de leur parenté et la garder quoi qu'il arrive. Les nobles, qui ont reçu une éducation militaire et religieuse plus soignée, comme l'a décrite la princesse Dhuoda, conduisent les affaires du monde et font la guerre. Ces grands échappent à l'autorité de leur curé, qui s'exerce sans partage sur les paysans de sa paroisse. Pour eux, la dîme; messe et repos obligatoires, le dimanche; communion aux grandes fêtes après des jours de jeûne et de pénitence. L'évêque, le comte et les missi surveillent la pratique. Les récalcitrants sont soumis à la pénitence publique ou excommuniés. Cet aspect totalitaire et coercitif s'avère le plus déplaisant de la chrétienté carolingienne. Mais les germes d'évolution apparaissent. Le développement du culte des saints et des reliques, des pèlerinages, les premières étapes de la piété mariale, constituent autant d'amorces qui s'épanouiront plus tard. Encore fragiles, mais riches de promesses, les balbutiements d'une spiritualité du mariage, les progrès de la confession, la pratique de la communion plus fréquente, autant de germes d'une piété laïque plus personnelle et plus autonome. La chrétienté carolingienne est bien la mère encore rude de la chrétienté médiévale, qui deviendra plus humaine et plus raffinée. Charlemagne apparaît dans la mémoire des hommes l'idéal du prince catholique et son empire, le modèle de la société chrétienne. Il faut attendre saint Louis, pour que les hommes conçoivent un roi plus chrétien et une société plus évangélique.
Aspects de la vie de la Gauloise toutes catégories sociales. Le constat est qu'elle représente un maillon essentiel de la société malgré son absence dans les fonctions administratives de la ville ou de l'Etat.
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.