Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Vues de Paris 1750-1850
Hazan Eric
BIBLIO IMAGE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782814400214
En compagnie d?un piéton amoureux de Paris, Eric Hazan, parcourons le Paris de Balzac, Stendhal, Hugo ou Nerval, un Paris qui resplendit ici dans les tons frais et joyeux des aquarelles et dessins réunis par l?architecte Destailleur et conservés au département des Estampes et de la Photographie de la BNF. Ce Paris aux allures de cité encore médiévale, qui enchaîne les révolutions, couronne les empereurs et restaure par deux fois la monarchie, c?est le Paris d?avant Haussmann: du Marais au Quartier latin, du faubourg Saint-Germain au Palais-Royal, du pont des Arts au pont Neuf, des théâtres des Boulevards au Louvre, on circule à cheval, on pêche dans la Seine, on patauge dans la boue de rues sans trottoirs, on court les théâtres, on s?installe aux toutes nouvelles terrasses des cafés.
Dans les années 1790, pour le grand leader whig Charles James Fox, la Révolution française était "l'événement le plus important qui se soit jamais produit dans le monde". Depuis, avec le passage de l'actualité à l'Histoire, la Révolution a gardé son pouvoir de fascination. Le sujet n'est pas neutre: une importante école historique considère la Révolution comme un trouble malencontreux venu bouleverser de façon sanglante le mouvement général vers le libéralisme. Le présent livre s'inscrit dans une tout autre lignée, pour qui la Révolution a changé à jamais la façon de penser et de vivre du monde occidental. Il est construit comme un récit qui donne à entendre les deux voix de la Révolution: celle des assemblées, des personnages célèbres, et celle du peuple, des anonymes, des femmes, des paysans, que l'on perçoit tantôt comme un bruit de fond et tantôt comme un grondement assourdissant. Ces deux voix se mêlent aux moments d'incandescence révolutionnaire, en juillet 1789, en août 1792 où la royauté est abattue, en mai-juin 1793 lors de la chute de la Gironde. Et quand ces voix se font discordantes, alors viennent les moments les plus sombres, jusqu'au drame du 9 thermidor. "Les héritiers des thermidoriens qui nous gouvernent sans discontinuer depuis lors cherchent à travestir l'histoire de la Révolution. Contre eux, gardons vivante la mémoire, gardons l'inspiration de ce moment où l'on put entendre que les malheureux sont les puissances de la terre, que l'essence de la république et de la démocratie est l'égalité, et que le but de la société est le bonheur commun".
Pourquoi Paris, pourquoi pas la constellation provinciale, Issoudun et Guérande, Saumur et Fougères, Besançon et Sancerre ? C'est que Paris est à la fois l'épicentre de la Comédie humaine et "une fille, une amie, une épouse" pour Balzac. Le livre mêle d'ailleurs ces deux aspects : en même temps qu'on voit se déployer la ville de Ferragus, de Diane de Maufrigneuse, de De Marsay et de Rastignac, on suit l'existence de Balzac dans Paris, ses déménagements sous la pression des créanciers, ses démêlés avec ses éditeurs, ses malheurs au théâtre, ses journaux, ses courses dans les rues entre ses imprimeurs, ses marchands de café et ses nombreux amis. Il est par moments comme fondu dans la foule de ses personnages, ducs et pairs, actrices, espions, journalistes, poètes et banquiers. Réaliste, Balzac ? "J'ai maintes fois été étonné que la grande gloire de Balzac fût de passer pour un observateur ; il m'avait toujours semblé que son principal mérite était d'être visionnaire, et visionnaire passionné. Tous ses personnages sont doués de l'ardeur vitale dont il était animé lui-même. Toutes ses fictions sont aussi profondément colorées que les rêves", c'est Baudelaire qui le dit, et c'est aussi ce qui ressort de ce livre, exploration de la cathédrale balzacienne et quête sur son architecte.
Intermittente par nature et devenue symbole des combats de rue, la barricade est le lieu d'histoires singulières, souvent poignantes. Amas d'objets disparates, barriques (dont elle tire son nom), planches, moellons, charrettes, elle offre à un peuple d'ouvriers, d'enfants, de cantinières le moyen de s'opposer au pouvoir, bouleversant à chaque fois l'espace de la ville. Journée des barricades de 1570, barricades de la Fronde ou des canuts, barricades de la Commune: l'histoire de France, et plus encore celle de Paris, est marquée par ces objets hétéroclites et provisoires. Dans un récit documenté et foisonnant, Eric Hazan livre une passionnante histoire de la révolte populaire dont la barricade est devenue l'emblème.
Ce livre a e´te´ entrepris pour de´fendre Paris dont on dit aujourd?hui tant de mal ? ville muse´ifie´e, atone, embourgeoise´e, etc. Le plus fort, c?est que ces propos ne sont pas tenus exclusivement par les ennemis habituels de Paris, ceux qui s?en tiennent a` distance, qui ont peur de ses explosions pe´riodiques. Mais ceux que Paris a abrite´s, e´duque´s, cultive´s, ceux qui lui sont largement redevables de ce qu?ils sont devenus, ceux-la` participent au de´nigrement de leur ville nourricie`re. C?est peut-e^tre qu?il y a une part justifie´e dans cette fac¸on de de´boulonner Paris, de ruiner le mythe. Depuis les funestes anne´es Pompidou le Paris populaire est grignote´, soit par des destructions (le Vel d?Hiv ou` avait lieu la grande kermesse populaire des Six Jours avec E´dith Piaf et Marcel Cerdan, la place des Fe^tes ou` les habitue´s de restaurants avaient encore leur rond de serviette en 1960, la rue Watt et ses alentours, che`re aux situationnistes), soit plus insidieusement par une sorte de colonisation interne qui finit par pousser les premiers habitants, les indige`nes, chasse´s par la hausse des loyers, a` s?e´tablir plus loin, a` Saint-Denis s?ils ont de la chance, ou a` Garges les Gonesse, a` Goussainville ou dieu sait ou`. Si le capitalisme continue a` prospe´rer, le processus finira par vider Paris de tous ses pauvres et s?e´tendra a` la premie`re couronne ou` ils auront migre´. Mais si nous sommes a` la fin d?un cycle commence´ avec Thermidor ? bien des signes permettent de l?espe´rer ? alors tout va redevenir possible, y compris le retour des exclus, des entasse´s, des me´prise´s. En attendant, il faut garder une main sur la ville, en connai^tre l?histoire et les de´tours pour que le moment venu elle puisse reprendre ses couleurs et sa gloire. Tel est l?objet de ce livre. Il a un mode`le : le "Tableau de Paris" de Louis- Se´bastien Mercier, dont les derniers volumes furent publie´s en 1788. Sans chercher a` e´galer cette ?uvre admirable, je lui ai emprunte´ l?ide´e de textes courts, discontinus, sur des sujets variant d?une page a` l?autre voire a` l?inte´rieur de la me^me page. Je les ai peu retravaille´s et les ai laisse´s dans l?ordre ou` ils ont e´te´ e´crits.
En 1849, paraissait le dernier volume du Dictionnaire universel d'histoire naturelle : 16 tomes dont 3 atlas de planches, publiés à Paris par les soins de Messieurs Renard, Martinet et Cie, à l'amusante enseigne de "Au bureau principal de l'éditeur". Entrepris en 1841, « ce vaste panorama des Sciences naturelles » dirigé par Charles d'Orbigny (1806-1876), botaniste et géologue issu d'une famille de scientifiques, allait satisfaire à la fois la curiosité du grand public pour la nature et la science aussi bien que le goût pour l'exhaustivité et l'exactitude des érudits. À la tête d'une prestigieuse et fidèle équipe de rédacteurs dont Arago, Brongniart et Jussieu, Charles d'Orbigny sut également s'entourer d'animaliers de grand renom tels Édouard Traviès et Paul-Louis Oudart ou leur aîné, Jean-Gabriel Prêtre. Leurs dessins, parmi les fleurons de l'art animalier, sublimés par la gravure et le coloriage « exécutés par les premiers artistes en ce genre », participèrent, à coup sûr, à l'éclatante réussite de cette passionnante entreprise. Coffret 5 volumes.
Le rosier (rosa) est un genre de plantes à fleurs complètes de la famille des rosacées. Il comprend un grand nombre d'arbrisseaux exotiques ou indigènes, à tiges presque toujours armées d'aiguillons, qui produisent ces belles fleurs si remarquables par l'élégance de leurs formes et la suavité de leurs odeurs. (Traité du rosier, Paris 1835). Le peintre de fleurs le plus connu de son temps voire même de tous les temps était issu d'une longue lignée de peintres à la journée. Pierre-Joseph Redouté était le peintre de l'Impératrice Joséphine. Les planches sont tirées de son célèbre livre, Les Roses.
Cao Xueqin ; Gao E ; Sun Wen ; Wu Hongmiao ; Ballo
Résumé : Ecrit par Cao Xueqin (1715 (?) - 1764) pendant le règne de l'empereur Qianlong (dynastie Qing), "Le Rêve dans le Pavillon rouge" fut achevé par Gao E. Les premiers extraits en français furent publiés en 1933 dans "Choix de littérature chinoise moderne" tandis qu'une traduction complète parut dans la collection "La Pléiade" des éditions Gallimard en 1981. "(...) Il n'est pas exagéré d'affirmer que la place occupée par "Le Rêve dans le Pavillon rouge" dans la littérature chinoise est au moins égale, sinon supérieure, à celle d'"A la recherche du temps perdu" dans la littérature française. C'est le plus grand roman au sens propre du terme de l'histoire littéraire de Chine. (...) Si au moins nous réussissons à jeter un premier pont entre cet immense roman et les lecteurs occidentaux pour aborder un monde merveilleux inconnu et lointain qui les enchantera, nous aurons la satisfaction d'avoir rempli notre modeste et utile rôle de passerelle culturelle entre la Chine et la France." Wu Hongmiao et Laurent Ballouhey. Nouvelle édition enrichie des 230 illustrations en couleur de Sun Wen.
Une sélection en couleurs de 77 gouaches, huiles et dessins commentée. Biographie, biblio_graphie, photo. Introduction de P. Le Tiec, docteur en histoire de l'art. Relié - 29 x 25 - 96 pages