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La décentralisation fiscale : Jusqu'où ?
Hayat Mirko ; Lambert Thierry
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782747575942
La décentralisation fiscale va connaître une nouvelle étape. Cette perspective doit permettre de rénover, en le rationalisant, le système de financement local. Il semble difficile dans ces conditions d'échapper à une réflexion sur la fiscalité locale, jugée complexe pour le contribuable et insatisfaisante pour les collectivités. La fiscalité directe locale repose sur des principes définis par une ordonnance du 7 janvier 1959. La loi du 10 janvier 1980 a été l'occasion d'aménager le dispositif. Le vote direct des taux des impôts locaux par les élus, la limitation des transferts de charges pour les contribuables et la réduction des écarts de pressions fiscales ont été les points forts de la réforme. Le système a peiné à être réformé. Aujourd'hui le principe d'une organisation décentralisée de la République est constitutionnalisé, tout comme le fait que les collectivités territoriales bénéficient de ressources dont elles peuvent disposer librement dans les conditions fixées par la loi. Une loi de décentralisation précise de façon concrète les nouvelles responsabilités confiées aux collectivités. Une loi organique fixe les conditions d'application du principe d'autonomie financière qui leur est applicable. C'est dans ce nouveau contexte institutionnel et financier que s'inscrit la réflexion relative à la fiscalité locale. Chacun s'accorde sur la nécessité de la réformer, mais les points de vue divergent quant aux solutions à retenir. Cet ouvrage rassemble les contributions présentées lors d'un colloque organisé par le Centre d'études et de recherches administratives et politiques (CERAP) de l'Université Paris 13 et la Chambre de commerce et d'industrie de Paris, en collaboration avec la Gazette des communes. A cette occasion, ont été confrontées les analyses des enseignants-chercheurs, avec le point de vue des élus et l'expérience des praticiens.
Hayat Philippe ; Vanderpooten Gilles ; Dussueil Je
Pragmatiques contre idéalistes, bâtisseurs contre anarchistes, patrons silencieux contre salariés en colère... Qui, de l'Entrepreneur ou de l'Indigné, détient les clés pour changer le monde ? Quoi de commun entre celui qui se dresse devant Wall Street et celui qui trace son propre sillon en se lançant dans la création d'entreprise ? Sont-ils, à ce point, irréconciliables ? Ne peuvent-ils pas se rejoindre dans un même sursaut salvateur, né de leur volonté commune de s'accomplir et de se réinventer ? Un échange vif, sans concession, où deux générations se confrontent, et qui pourrait bien offrir de nouvelles perspectives face au pessimisme ambiant... A vous, lecteur, de choisir comment agir.
Artisanat, PME, multinationales... plus de 2,6 millions d'entreprises en France emploient 19 millions de salariés! L'entreprise est une réalité incontournable, un élément essentiel du tissu économique et social. Pourtant elle reste méconnue. Les Français en ont une perception floue et parfois négative, oubliant le rôle déterminant qu'elle joue dans l'économie et la vie d'un pays. Cet ouvrage est une invitation à découvrir, sans préjugés, l'entreprise dans sa réalité et sa diversité: comment fonctionne une entreprise; comment elle se crée et comment elle vit; quels en sont les différents acteurs - internes et externes; quelle est la place de chacun dans l'entreprise; quel est le rôle de l'entreprise dans la vie d'un pays... A travers 20 chapitres clairs, passionnants et richement illustrés (cartes, graphiques, photographies...), ce livre propose au lecteur une vision concrète, globale et synthétique de l'entreprise: ses fondamentaux, ses valeurs, ses acteurs, ses modes de fonctionnement, quelle que soit sa taille - PME ou multinationales - et quel que soit son secteur d'activité. Il permettra aux lecteurs - en priorité les adolescents qui vont entrer dans la vie active, les enseignants et les familles - de découvrir ou de mieux connaître et comprendre une réalité qui les concerne tous.
Contre les discours métaphysiques qui s'en prennent directement aux pratiques de représentation, artistiques ou scientifiques, ce travail plaide pour une meilleure compréhension de leurs formes et de leurs inter-traductions. La représentation est le moyen d'expression du réel commun à la pensée individuelle, l'art, la science, la philosophie. La comprendre est la clé de cette circulation. Notre philosophie de la représentation se fonde sur l'hypothèse d'une continuité globale, faite de discontinuités locales par changement de formes dynamiques, entre ce qu'une certaine tradition métaphysique a tendu à séparer ou à opposer : matière et vie, corps et âme, sensible et intelligible, image et formalisation théorique, phénomènes et logique du langage. Son premier enjeu : un dépassement moniste et matérialiste de cette opposition. Sa thèse : la distance de la représentation par rapport à l'être, qu'elle risque de masquer ou de manquer, est en réalité la condition même de son pouvoir d'expression, qui n'est pas copie, mais traduction et création. Diderot nous ouvre la voie pour dépasser l'opposition entre matière et vie, ainsi qu'entre vie et pensée, mais aussi pour sortir du " cercle " nature/culture, second enjeu de cette exploration. La continuité entre les formes dynamiques de la nature et celles de l'art suppose une discontinuité : la création d'une réalité nouvelle par des techniques de représentation. Elle peut se comprendre comme dynamique de concentration de l'expression par la forme. Ce principe esthétique, non pas a priori mais expérimental, est aussi, dans la pensée de Diderot, épistémologique : cette communauté d'esprit et de pratique des arts et des sciences est au cœur de notre réflexion. Or, elle s'enracine dans l'expérience perceptive et si la perception est elle-même expression du vital, c'est dans la vie qu'il faudra chercher l'origine de ces formes dynamiques communes : tel est le sens de notre effort et la raison de son inscription dans une filiation diderotienne. Vie, perception, représentations mentales, représentations artistiques et scientifiques du réel semblent obéir à un principe dynamique et formel commun : celui de l'économie des moyens pour exprimer plus et mieux. En le questionnant, ce travail constitue une introduction philosophique à l'exploration des champs du vivant, des pratiques et des savoirs. Son approche de l'art, de l'esprit et des sciences dessine le cadre théorique de leur enracinement bio-symbolique.
Cette réflexion défend une thèse profondément hérétique par rapport au discours en vogue sur l'art moderne et contemporain toute innovation artistique, loin de dépasser ou d'abolir la représentation, en invente de nouvelles formes. L'art se maintient dans la représentation en s'approchant des limites où il risque de s'évanouir comme art: celles de la profusion ou de la confusion avec la vie, celle de l'abstraction vide. Tel est le problème à penser : l'effort artistique de manifestation d'un " irreprésentable " est encore représentation. De même que l'expression artistique de l'informe est encore forme. La présence pure fuit, comme la pure énergie. Il n'y a pas d'art sans représentation, ni sans forme. Mais cette affirmation n'est pas celle d'un dogmatisme " réactionnaire " : elle s'appuie sur le travail même des artistes qui cherchent à se libérer de la représentation et de la forme. C'est le sens classique de ces deux notions que visent à renverser les tendances dominantes de l'art moderne et contemporain. Mais cet effort ne les fait pas pour autant entrer dans un régime non représentationnel et informel de l'art. C'est plutôt l'idée même de représentation que, volontairement ou non, elles nous invitent à repenser, pour l'ouvrir à l'énergie, au dynamique, au potentiel, au virtuel, à la singularité, à la totalité, à l'abstraction et à la matérialité. Car si l'art est représentation du réel dans toutes ses dimensions, il l'est aussi de sa propre activité et, plus profondément, de la vie dans sa puissance d'organisation, sachant qu'en elle jouent, inséparables d'un système de contraintes formelles, une dynamique transformationnelle, une variabilité individuelle et de l'aléatoire. L'enjeu de cette réflexion est double : révéler la continuité de l'histoire de l'art, dans et par les " révolutions " formelles, matérielles et techniques ; éclairer les relations entre art et vie pour ouvrir à une biosymbolique de l'art.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.