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Histoire de la réunion de la Lorraine à la France. Tome 2
Haussonville Joseph d'
METVOX
28,15 €
Épuisé
EAN :9782493289285
Ce deuxième tome nous montre que le duché de Lorraine a joué un rôle important dans la guerre de Trente Ans (1618-1648), qui a été l'un des conflits les plus dévastateurs de l'histoire européenne. Au début de la guerre, le duché de Lorraine, dirigé par Charles IV de Lorraine, était un Etat indépendant situé entre la France et l'Empire germanique. Charles IV décida de ne pas prendre parti dans le conflit, espérant ainsi préserver la neutralité de son duché et éviter les destructions et les pertes humaines qui accompagnèrent la guerre. Cependant, en 1632, alors que les forces suédoises avançaient vers l'ouest à travers l'Allemagne, elles envahirent la Lorraine, qui se trouvait sur leur chemin. Les troupes suédoises pillèrent et dévastèrent de nombreuses villes lorraines, causant des pertes massives de biens et de vies. Charles IV fut contraint de fuir et de se réfugier en exil. Après cette invasion suédoise, le duché de Lorraine fut également occupé par les forces françaises du cardinal de Richelieu, qui soutenaient les ennemis de l'Empire germanique. La Lorraine devint donc le théâtre de combats et de violences entre les différentes forces en présence. En 1641, Charles IV mourut en exil et son fils, Charles V, prit le contrôle du duché. Charles V tenta de récupérer son duché, mais il fut confronté à l'opposition des forces françaises, qui considéraient la Lorraine comme un territoire stratégique dans leur lutte contre l'Empire. Les combats et les occupations se poursuivirent tout au long de la guerre de Trente Ans. Finalement, en 1648, la guerre de Trente Ans prit fin avec la signature du traité de Westphalie. Ce traité garantissait l'indépendance du duché de Lorraine, bien que certaines parties de son territoire soient perdues au profit de la France. Ainsi, la guerre de Trente Ans laissa des cicatrices durables sur le duché de Lorraine, avec des pertes humaines, des destructions et des divisions territoriales. Cependant, le duché parvint à préserver son identité et son indépendance malgré les ravages de la guerre. Le duché de Lorraine fut bien l'un des enjeux majeurs de la Guerre de Trente Ans.
Ce troisième volume de l'Histoire de la Réunion de la Lorraine à la France est pour l'essentiel consacré à Charles V Léopold de Lorraine, appelé parfois le Duc sans duché. Ce personnage exceptionnel, est né le 3 avril 1643 à Vienne. Il est mort le 18 avril 1690 à Wels en Autriche. Il fut duc de Lorraine et de Bar en titre de 1675 à 1690. Charles V de Lorraine, militaire expérimenté, joua un rôle primordial dans la défense de Vienne en 1683, puis lors des opérations de reconquête de la Hongrie. Bien qu'il n'y ait pas eu d'alliance formelle entre le Royaume de France et l'Empire ottoman, Louis XIV, à l'époque, dans le but d'affaiblir la puissance des Habsbourg mais aussi dans le cadre de sa politique d'expansion territoriale visant entre autres la Lorraine, apporta un soutien ponctuel à la Porte. De ce fait, pour le duc Charles, les armées du Roi Soleil qui avaient envahi la Lorraine en 1670, incarnaient une menace tout aussi redoutable que pouvaient l'être les Janissaires des forces ottomanes. La famille de Lorraine avait toujours entretenu des liens étroits avec les Habsbourg, même si leurs intérêts parfois divergeaient. Charles V de Lorraine chercha en permanence à maintenir un équilibre, qui se révéla plutôt précaire, dans ses relations avec ses deux puissants voisins. Il navigua habilement entre les deux puissances, cherchant à maintenir la paix et à protéger les intérêts et l'indépendance de son duché. Il n'empêche qu'à cette époque, les intérêts de la famille de Lorraine étaient plus proches de celle des Habsbourg que du Royaume de France en raison de facteurs géographiques, culturels, religieux et politiques. C'est en Europe centrale, particulièrement en Autriche et en Hongrie qu'allait se jouer le destin de cet éminent personnage que fut Charles V de Lorraine. Si l'on en croit Voltaire, Louis XIV, en apprenant sa mort, déclara : "J'ai perdu le plus grand, le plus sage et le plus généreux de mes ennemis".
L'ouvrage de Joseph d'Haussonville, intitulé "Histoire de la politique extérieure du gouvernement français - 1830-1848" , est une étude détaillée de la politique étrangère du gouvernement français pendant cette période. Il examine les relations diplomatiques, les alliances, les conflits et les événements internationaux qui ont façonné la politique extérieure de la France à l'époque. L'auteur offre une analyse approfondie des actions et des décisions prises par le gouvernement français en matière de politique étrangère, fournissant ainsi un éclairage précieux sur cette période cruciale de l'histoire française.
L'ouvrage de Louis Blanc, l'Histoire de la Révolution française est un véritable monument de littérature, d'histoire, de sociologie. Ses analyses restent, malgré le temps passé, d'une surprenante actualité et d'une grande pertinence. Dans ce premier tome, Louis Blanc aborde deux thèmes : La Réforme religieuse du XVIe?siècle avec la naissance et le développement du protestantisme. Le protestantisme a joué un rôle important dans l'émancipation de l'homme à plusieurs égards. Au cours de la Réforme, les idées protestantes ont contribué à remettre en question l'autorité absolue de l'Eglise et à promouvoir la liberté de pensée et de conscience individuelle. Cela a ouvert la voie à des idées plus progressistes sur les droits de l'homme et la dignité humaine. ?La montée en puissance de la bourgeoise. Son rôle dans la transformation ou la disparition de la monarchie a été significatif dans l'histoire. La bourgeoisie, composée de commerçants, marchands et entrepreneurs, accumulait une influence économique croissante, qui la conduisit à obtenir, en plus de pouvoir économique, le pouvoir politique. Cette montée en puissance a créé les conditions pour que des événements tels que la Révolution française, aboutissent à des changements radicaux, y compris la disparition de la monarchie absolue en France. Louis Blanc est un socialiste français du XIXe?siècle, né en 1811 à Madrid et décédé en 1882 à Cannes. C'est un intellectuel, un homme politique et un théoricien du socialisme. Il est connu pour son rôle dans le mouvement ouvrier et pour sa contribution à la pensée socialiste. Il a notamment défendu l'idée du "droit au travail? et a joué un rôle important lors de la Révolution de 1848 en France. Ses idées ont eu une influence significative sur le développement du socialisme en Europe.
L'ouvrage de Joseph d'Haussonville, intitulé "Histoire de la politique extérieure du gouvernement français - 1830-1848" , est une étude détaillée de la politique étrangère du gouvernement français pendant cette période. Il examine les relations diplomatiques, les alliances, les conflits et les événements internationaux qui ont façonné la politique extérieure de la France à l'époque. L'auteur offre une analyse approfondie des actions et des décisions prises par le gouvernement français en matière de politique étrangère, fournissant ainsi un éclairage précieux sur cette période cruciale de l'histoire française.
Nul doute que Friedrich Nietzsche compte parmi les esprits les plus brillants du xixe siècle et certainement de tous les temps. Sa pensée repose sur la raison et sa méthode d'analyse est de nature scientifique. Ceci correspond à l'état d'esprit ambiant de l'époque à laquelle il a vécu, une époque où le progrès scientifique était perçu de manière positive et non pas avec le scepticisme actuel. Ce qui est frappant dans la pensée de Nietzsche, hormis le fait qu'elle repose sur la raison, c'est qu'elle est de nature concrète quel que soit le domaine de l'activité humaine traité. On y trouve peu ou pas de concepts abstraits. C'est une pensée claire et intense. La philosophie de Nietzsche repose sur des bases historiques, sociologique voire psychologique qui viennent étayer ses thèses. Le philosophe garde en permanence, un certain recul vis-à-vis de l'humanité qu'il n'accable pas par de vains commentaires moralisants notamment lorsqu'il traite de questions religieuses. Il garde aussi un certain recul vis vis-à-vis de sa pensée propre où nulles traces d'exaltation ou d'émotivité n'y sont décelables. Le philosophe allemand met en avant la connaissance scientifique qui apporte la liberté de l'esprit, gage de progrès, qu'il oppose à la superstition qu'entretiennent les religions. Pourtant, il constate que les deux phénomènes, le religieux et le scientifique, possèdent les mêmes ressorts : le besoin humain de donner un sens à la vie et à l'univers qui l'entoure et qui lui paraît chaotique. Il y a de l'utopie dans la philosophie de Nietzsche, ce qui ne l'empêche pas de rester conscient de la fragilité de la condition humaine. Il sait que l'homme civilisé peut aisément retourner à la barbarie.
De par l'histoire de sa familiale, Théodore Muet est pleinement en mesure de comprendre ce que peuvent éprouver les insurgés vendéens, car les siens ont eu à subir, en leur temps, les perséuctions religieuses qu'entraînèrent les Guerres de Religions. Théodore Muret prend le soin de préciser : "S'étonnera-t-on de ma sympathie pour les Français qui se levèrent, pendant la Révolution, sous le drapeau blanc et la croix ? Cette surprise serait mal fondée". "Pourquoi les persécutions exercées contre notre Eglise par les gouvernements de Louis XIV et de Louis XV, me rendraient-elles hostile à Louis XVI, qui prit à tâche de les réparer ; à la Restauration, qui inscrivit la liberté religieuse dans le pacte fondamental, et qui tint si loyalement sa promesse ? " Il ajoute ensuite : "Petit-fils de protestants qui émigrèrent par fidélité à leurs convictions, je déteste également tous les oppresseurs". C'est donc sous un angle essentiellement humain et non point idéologique ou religieux que Théodore Muret nous relate l'histoire de ces Guerres de l'Ouest.