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La houlette
Hatimi Kamil
ELYZAD
19,90 €
Épuisé
EAN :9789973580771
Lorsque Dragan Chenah, marocain à moitié serbe et journaliste star des ragots à La Houlette Casablancaise, découvre qu'il a perdu la faculté d'écrire, il est bien ennuyé. Entamer une thérapie ? Décevoir encore sa femme ? Noyer son spleen dans l'alcool et autres substances illicites, en compagnie d'une clique aussi fantasque qu'improbable ? Une dernière option inattendue s'offre à lui. Car soudain l'actualité se déchaîne. Un attentat vient de se produire dans un grand hôtel de Casa. Entre piste islamiste et traumatismes refoulés, c'est le moment pour Dragan de secouer sa carcasse et de se pencher sur les trous noirs de son passé. A l'abri des palmiers et des fronts de mer ensoleillés se dissimule une réalité silencieuse et trouble. Porté par une ironie féroce et un humour sarcastique, Kamil Hatimi nous plonge dans un Maroc underground aux trousses d'un atypique et attachant géant blond de Tanger.
Depuis son indépendance, le pays du Cèdre ne cesse de subir les épreuves les plus dures. Guerre civile (1975-1990), occupations et ingérences étrangères, divisions communautaires, crise bancaire et explosion du port de Beyrouth en août 2020. C'est sur cette histoire tourmentée mais faite d'espérances que se penche la dernière livraison de Manière de voir.
Résumé : En 1800, Tunis est une ville méditerranéenne ceinturée de remparts. Un siècle et demi plus tard, et la voila dotée de tous les attributs de la ville moderne. De nouveaux quartiers - Bab Bhar, La Petite Sicile et Lafayette - s'étendent sur des terrains gagnés sur des marécages. De nouvelles formes d'habitat - l'immeuble de rapport et la villa apparaissent, variés dans leur conception et soignés dans leur construction. L'influence manifeste des académies européennes des Beaux-Arts du début du XXe siècle, est contrebalancée par le style dit néomauresque, une tentative de garder les liens avec les traditions locales. l'Art déco connaîtra, quelques décennies plus tard, un essor à Tunis suivi, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, par un bref retour aux modèles traditionnels de construction. S'appuyant sur des plans et des documents photographiques inédits, cet ouvrage ne prétend pas dresser un bilan exhaustif de l'histoire urbaine de Tunis de 1800 à 1950. Il propose plutôt une introduction au patrimoine urbain de cette période, mettant en relief les principales ?uvres architecturales qui y ont vu le jour. Le lecteur découvrira les différentes tendances qui ont modelé l'environnement architectural et urbain du centre de Tunis tel que nous le connaissons aujourd'hui, et se rendra compte de l'importance d'un patrimoine bâti cohérent, digne d'intérêt par la grande qualité de ses détails.
Un homme se meurt dans une clinique de Tunis. Il n'est pas d'ici. Pour le grand voyageur, l'étranger au long cours, où déposer son âme quand vient l'heure définitive de s'en aller? Comment se souvenir sans l'aide de son enfance?
Lorsque la guerre fait irruption dans son village, le quotidien d'Adel bascule. Parents divorcés, amis absents, il lui reste heureusement ses deux insectes imaginaires qui lui tiennent lieu de compagnons. Amené à prendre très vite des décisions qui le dépassent, Adel se retrouve dans un camp au milieu du désert où les combattants, ces grandes personnes, ont l'air d'enfants perdus et où le cheikh le force à agir en adulte. L'occasion pour Adel de s'interroger sur le regard que l'on porte sur lui, et de se forger, seul, sa propre identité... Jadd Hilal signe ici avec fraîcheur le roman d'un apprentissage quelque peu décalé, en miroir de nos interrogations.
J'ai besoin d'invoquer votre visage, le fantôme de votre présence pour instaurer entre nous un tant soit peu d'intimité épistolaire. [...] me mettre dans vos pas, revisiter les moments de votre vie étroitement noués à votre oeuvre. l'une et l'autre inscrivent en profondeur leurs effets de résonance en moi." En native de la même terre, Martine Mathieu-Job interroge avec une affectueuse complicité le lien d'Albert Camus à l'Algérie en s'intéressant surtout à deux périodes clés : son enfance, qui a nourri un rêve utopique brisé par l'histoire coloniale, et les années trente qui ont forgé son éducation esthétique et politique. Sous le signe d'une Méditerranée lumineuse et tragique, le dialogue avec le "philosophe-artiste" aide plus que jamais à penser les questions toujours brûlantes du rapport à l'altérité, à la justice, à la haine et à la solidarité.