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La Forêt amante de la mer
Hatakeyama Shigeatsu ; Berque Augustin ; Kazuo Aiz
WILDPROJECT
20,00 €
Épuisé
EAN :9782918490814
Une fable écologique - une histoire vraie - un best-seller japonais Ayant constaté l'effet dévastateur des marées rouges sur la qualité des huîtres, l'ostréiculteur Hatakeyama se rend compte de la nécessité d'entretenir un boisement riche en feuillus divers sur les montagnes côtières pour enrichir les eaux marines. En 1989, il lance un mouvement de reboisement, avec le mot d'ordre "la forêt est l'amante de la mer" - qui devient un best-seller et donna naissance à une ONG internationale. " La forêt amante de la mer retrace l'histoire d'un jeune homme né dans une famille de simples pêcheurs de la côte du Sanriku , qui devient ostréiculteur à son propre compte, ouvre les yeux sur la réalité de la destruction de l'environnement menaçant les richesses marines et forestières de la nature, saisit exactement le problème en cause, entreprend de le résoudre, s'entoure d'un cercle de compagnons toujours plus large, et a l'audace, le charisme d'en devenir le leader. Son style, d'une grande qualité littéraire, a quelque chose d'épique. " Kawakatsu Heita, historien et homme politique (préface) " Ce livre illustre un combat que l'auteur a mené et gagné. Hatakeyama a pris conscience, par son expérience concrète, que défaire le lien existentiel entre l'humain et son milieu est mortifère, et il a justement su redynamiser ce lien par des actions concrètes, vécues à la racine. C'est pourquoi, notamment, l'enfance y tient une si grande place : la sienne, où sa propre vie s'est construite en relation directe avec celle de ses compagnons humains et non-humains, mais celle aussi des enfants d'aujourd'hui, par des actions pédagogiques déterminées. " Augustin Berque (postface)
Kesengawa " Il est en train de se passer quelque chose. Pas ici, quelque part, loin, dans ce lieu familier, quelque chose d'énorme est en train de se produire. (...) La seule solution est d'aller moi-même jusqu'à un endroit où je pourrai voir ce qui se passe. " 11 Mars 2011 - Dès la première page du livre KESENGAWA, Naoya HATAKEYAMA, photographe, nous parle, nous fait partager ses actions, ses impressions, ses sentiments, à un moment où sa vie d'homme risque de basculer. Il écrit son journal de bord, en route vers le Nord du Japon, vers sa ville natale, après l'annonce du tsunami qui a submergé la côte. Il se souvient en photographies des moments paisibles, avant de découvrir l'étendue du désastre. KESENGAWA, construit sur les images avant et après la catastrophe, est à la fois un documentaire intime dans sa première partie, puis une ouverture photographique et philosophique sur la mémoire survivante. Après TERRILS en 2011, KESENGAWA est le second livre de Naoya HATAKEYAMA publié aux Editions LIGHT MOTIV.
Près de 14 ans après la vague du tsunami de 2011 qui a touché les côtes du Nord-Est du Japon, les répercussions sont encore prégnantes, dans les paysages, les pensées de chacun.e, la nature même. Après la publication de Kesengawa (2012) et Rikuzentakata (2016), consacrés aux conséquences plus directes, humaines et matérielles du tsunami, Naoya Hatakeyama s'est intéressé au sort des arbres au fur et à mesure de la reconstruction de la région côtière. Il constate la métamorphose des paysages, inévitable du fait du réaménagement et du retour des activités humaines. Aux détours de ses marches du Sud vers le Nord, il repère un arbre encore debout balafré d'une grande entaille, comme coupé en deux entre une moitié recouverte de feuilles et une autre, nue et sans vie. C'est là que le projet Tsunami Trees prend racine. Emportés par la vague, une grande partie des arbres est complètement détruite et jonche le territoire comme les vestiges d'un monde disparu. D'autres se sont desséchés progressivement, affectés par les eaux salées, certains ont été coupés et utilisés pour la reconstruction. Enfin, il y a ceux qui sont restés entre la vie et la mort, en repoussant à moitié. Une reprise vaillante que Naoya Hatakeyama éprouve dans les changements de lumière, dans les saisons qui se succèdent , un cycle perpétuel dont le photographe révèle simplement la beauté. Son texte en fin d'ouvrage permet d'éclairer sa démarche qui témoigne des transformations structurelles d'un paysage après ravage. Il met en relation notre place humaine dans un monde de "nature transformée" que nous malléons à grands renforts de routes, de digues et de constructions, en nous déconnectant de la dynamique autant pérenne qu'éphémère de la nature. Un monde qui peut être rasé en un instant par la puissance implacable d'une vague. Mais qui sait, aussi, se réadapter après le chaos, la disparition, et qui renaît petit à petit.
Le 11 mars 2011, un tremblement de terre a frappé le Japon et généré un puissant tsunami qui a balayé les villes dans le nord-est du pays, détruisant pratiquement tout dans son chemin. Naoya Hatakeyama, considéré comme le photographe le plus en vue du Japon, est touché personnellement par ce drame dans lequel il perd sa mère et la maison familiale. Rikuzentakata, place le lecteur à côté du photographe Naoya Hatakeyama qui observe la naissance d'un monde inconnu dans le bruit des engins de construction. Face à cette transformation qui le concerne tant, textes et photographies de Naoya Hatakeyama se rejoignent pour esquisser un chemin possible, un avenir envisagé.
Un scénario pour sortir de l'impasse du Grand Paris Nous sommes en 2050. L'Ile-de-France a subi une fragmentation forcée résultant du Grand Effondrement. A ? partir de 2021, les effets du dérèglement climatique sont devenus de plus en plus perceptibles, obligeant une partie de la population francilienne, la plus aisée, à quitter la région. En raison d'une crise économique liée à l'interruption erratique des flux de la mondialisation, la carte des activités a dû être redessinée et la capacité d'autoproduction renforcée. La vie quotidienne a retrouvé une forme de convivialité de proximité, à base d'entraide et de solidarité. Les hypermarchés ont disparu, démontés pour récupérer le fer et l'aluminium. Le périphérique a été couvert de verdure et transpercé de radiales cyclistes et pédestres qui conduisent aux biorégions limitrophes. La fin des moteurs thermiques, liée à la pénurie de pétrole et à des décisions politiques, a induit une atmosphère nouvelle. L'ozone atmosphérique et les microparticules ne polluent plus l'air. Les cyclistes peuvent pédaler sans s'étouffer. - La synthèse grand public d'une étude de l'institut Momentum diffusée en 2019 - Un ouvrage pour tous les habitants d'Ile-de-France - Enfin un imaginaire alternatif au Grand Paris de l'hyper mobilité et de la croissance industrielle
Un grand classique de l'écoféminisme - un livre fondateur des humanités écologiques Entre le 16e et le 17e siècle, l'image d'une Terre organique, féminine, et vivante fait place à une nouvelle vision du monde dans laquelle la nature est reconceptualisée comme une machine morte et passive, autorisant ainsi sa spoliation sans limite aux mains de l'homme. Dans La Mort de la nature, Carolyn Merchant montre que ce changement de paradigme aurait justifié non seulement la domination de la Terre, mais aussi la création d'un système socio- économique dans lequel les femmes, depuis toujours associées à l'image de la Nature, seront subjuguées aux hommes. Ce livre, qui est un des premiers à explorer la Révolution Scientifique du point de vue du féminisme et de l'écologie, traite des changements économiques, culturels et scientifiques à l'origine du monde moderne et de la crise écologique qui menace sa survie. "Après la Révolution scientifique, Natura ne se plaignait plus que ses lambeaux de modestie étaient déchirés par les assauts injustifiés de l'homme. D'une enseignante et d'une parente actives, la Terre était devenue un corps soumis et décervelé. [... ] Le nouvel ordre mécanique allait exiger la mort de la nature".