Un grand classique de l'écoféminisme - un livre fondateur des humanités écologiques Entre le 16e et le 17e siècle, l'image d'une Terre organique, féminine, et vivante fait place à une nouvelle vision du monde dans laquelle la nature est reconceptualisée comme une machine morte et passive, autorisant ainsi sa spoliation sans limite aux mains de l'homme. Dans La Mort de la nature, Carolyn Merchant montre que ce changement de paradigme aurait justifié non seulement la domination de la Terre, mais aussi la création d'un système socio- économique dans lequel les femmes, depuis toujours associées à l'image de la Nature, seront subjuguées aux hommes. Ce livre, qui est un des premiers à explorer la Révolution Scientifique du point de vue du féminisme et de l'écologie, traite des changements économiques, culturels et scientifiques à l'origine du monde moderne et de la crise écologique qui menace sa survie. "Après la Révolution scientifique, Natura ne se plaignait plus que ses lambeaux de modestie étaient déchirés par les assauts injustifiés de l'homme. D'une enseignante et d'une parente actives, la Terre était devenue un corps soumis et décervelé. [... ] Le nouvel ordre mécanique allait exiger la mort de la nature".
Un scénario pour sortir de l'impasse du Grand Paris Nous sommes en 2050. L'Ile-de-France a subi une fragmentation forcée résultant du Grand Effondrement. A ? partir de 2021, les effets du dérèglement climatique sont devenus de plus en plus perceptibles, obligeant une partie de la population francilienne, la plus aisée, à quitter la région. En raison d'une crise économique liée à l'interruption erratique des flux de la mondialisation, la carte des activités a dû être redessinée et la capacité d'autoproduction renforcée. La vie quotidienne a retrouvé une forme de convivialité de proximité, à base d'entraide et de solidarité. Les hypermarchés ont disparu, démontés pour récupérer le fer et l'aluminium. Le périphérique a été couvert de verdure et transpercé de radiales cyclistes et pédestres qui conduisent aux biorégions limitrophes. La fin des moteurs thermiques, liée à la pénurie de pétrole et à des décisions politiques, a induit une atmosphère nouvelle. L'ozone atmosphérique et les microparticules ne polluent plus l'air. Les cyclistes peuvent pédaler sans s'étouffer. - La synthèse grand public d'une étude de l'institut Momentum diffusée en 2019 - Un ouvrage pour tous les habitants d'Ile-de-France - Enfin un imaginaire alternatif au Grand Paris de l'hyper mobilité et de la croissance industrielle
Lavessière Paul-Hervé ; Denissen Jens ; Moreau Den
Cette encyclopédie marchée du Grand Paris raconte la métropole en 240 lieux. Cet ouvrage d'environ 400 g se destine d'abord au sac à dos des randonneurs qui vont parcourir en 30 jours de marche les 600 km du Sentier du Grand Paris. Il a également été conçu pour les tables basses des honnêtes Parisien. ne. s curieux. ses de découvrir au plus près le fabuleux territoire du Grand Paris. Ecologie, urbanisme, architecture, arts, hip hop, sciences sociales... Cet ouvrage est une malle aux trésors issue de 3 ans de repérages publics. Parce que le Grand Paris est trop grand pour être pleinement habité, il a fallu se mettre en marche : et le mouvement de nos pas nous a permis, en clignant les yeux, de voir comme dans un kaléidoscope se mettre en mouvement la totalité de la plus grande métropole d'Europe.
Manifeste Histoire, géographie, anthropologie, sociologie, philosophie, littérature, sciences politiques, droit... : nos savoirs sont profondément modifiés par l'écologie, dans leurs objets comme dans leurs méthodes. Image de couverture D.R. Petite bibliothèque d'écologie populaire A ces "humanités écologiques" émergentes, l'ethnographe australienne Deborah Bird Rose propose ici un programme théorique et politique ambitieux. En s'appuyant sur les savoirs écologiques autochtones, elle montre notamment pourquoi il est fondamental que nous habitions le monde avec des histoires plus justes - des "histoires vraies". Un texte visionnaire, pour refonder nos humanités.