
Spice & Wolf Tome 3
Capturée par les hommes du comptoir de Medio, Holo est libérée. Mais désormais, elle et Lawrence sont pris au piège dans les égouts de la ville, traqués par des ennemis omniprésents...Après s'être retrouvés, nos deux héros se retrouvent donc pris au piège dans les souterrains, et cherchent par tous les moyens à s'en échapper. Une bonne partie du volume se consacre à cette tentative de regagner la surface tout en veillant à échapper aux hommes de Medio, que ce soit en se faisant discret ou en donnant quelques coups. Et une chose est sûre: Keito Koume n'est pas fait pour les scènes d'action et les courses-poursuites. Son trait fin reste délicieux et les décors sont toujours là pour renforcer l'immersion, mais le tout s'adapte assez peu aux montées d'adrénaline, aux moments plus vifs. De ce fait, si l'on se régale toujours face aux bouilles variées d'une Holo tantôt apeurée, tantôt requinquée, on s'ennuie un peu devant une course-poursuite qui s'étire un peu trop et peine à être vraiment vivante. L'aboutissement de toute cela est néanmoins l'occasion d'apercevoir la forme animale de la divinité, vraiment belle et impressionnante, avant une conclusion d'arc assez convenue et facile, qui consolide néanmoins les promesses que se sont faites Lawrence et Holo, et n'oublie pas l'aspect économique en abordant un peu le système de taxes.Après un petit chapitre s'intéressant à la jeune Nora, un nouveau personnage qui jouera vraisemblablement un rôle important par la suite, nous voyons débuter un nouvel arc au coeur d'une ville où la première place est donnée à la religion. Dans ce cadre où Holo doit plus que jamais cacher son statut de divinité "païenne" et qui est l'occasion d'envoyer quelques piques envers l'Eglise, de nouvelles négociations débutent pour Lawrence, avec un homme qui semble cacher de redoutables talents de commerçant (et d'arnaqueur) derrière son visage souriant. Avec une clarté louable, les auteurs mettent ici en avant, sans trop insister dessus, l'importance du poids des marchandises et des taux de conversion entre monnaies. Ainsi, les enjeux économiques restent toujours présents et prenants, tandis que l'on se demande quelles surprises réserve ce nouvel arc qui débute de bonne manière.Côté édition, Ototo assure toujours, la première page en couleur étant délicieuse, l'impression restant de bonne qualité, et la traduction parvenant toujours à rester fluide, même dans les phases économiques. En fin de tome, vous pourrez retrouver deux petits dossiers vantant les qualités de Samidare et Adekan, deux autres séries de l'éditeur qui, à coup sûr, valent le détour.Koiwai(Critique de www.manga-news.com )
| SKU: | 9782351806791 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782351806791 |
|---|---|
| Titre | Spice & Wolf Tome 3 |
| ISBN | 2351806794 |
| Auteur | Hasekura Isuna ; Koume Keito ; Ayakura Jyuu |
| Editeur | OTOTO |
| Largeur | 130 |
| Poids | 187 |
| Date de parution | 20121128 |
| Nombre de pages | 208,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Magdala, Alchemist Path Tome 1
Hasekura Isuna ; Arisaka Aco ; Nabeshima TetsuhiroRevue de presse Critique 1Fraîchement arrivé sur le marché du manga, le jeune éditeur Ototo ne cesse de nous surprendre, et dans le bon sens du terme, avec des titres peut-être encore discrets, mais incroyablement attachants et séduisants. C'est notamment le cas de Magdala – Alchemist path, série récente qui nous permet au passage de découvrir une jeune dessinatrice de talent : Aco Arisaka. Mais si le trait frais et plaisant, nous le devons à cette jeune dessinatrice, le scénario quant à lui est l’œuvre d'un auteur déjà apparu chez Ototo : Isuna Hasekura, déjà scénariste de Spice and wolf ! Un univers mettant en scène des alchimistes proposé par des auteurs peu voir pas du tout connus chez un éditeur qui cherche à percer… Forcément on entame le titre avec certaines réserves, on pense évidemment aux références du genre, Fullmetal Alchemist en tête, et on redoute de tomber sur une pâle imitation. Et pourtant très rapidement le titre lève nos préjugés et va nous entraîner avec lui dans un univers riche et attrayant, loin des clichés qu'on pourrait avoir. Nous sommes dans un monde proche du nôtre, à une époque nous rappelant la fin du moyen âge, ce n'est pas précisé, mais on pourrait penser qu'il s'agit bel et bien d'un monde réaliste proposant juste une relecture de l’histoire européenne. Car après tout, il y a bel et bien eu des alchimistes au moyen âge, et bien qu'ils soient accompagnés de nombreuses légendes, l'alchimie a une place dans notre histoire. Dans ce monde, on distingue trois ordres qui se disputent le pouvoir, non pas sans rappeler les trois ordres que nous avons connus sous l'ancien régime opposant la noblesse, le clergé et le tiers état ! Ici dans ce titre, la faction dominante est l'Ordre des Chevaliers autant craint que respecté (peut-être plus crainte que respectée en fait). Elle dicte les lois et s'impose par sa force militaire. Ensuite on trouve la Guilde du Commerce qui contrôle l'économie. Et enfin l’Église qui de son côté aimerait asseoir un peu plus son pouvoir quitte à s'opposer à l'Ordre des Chevaliers. On retrouve bien là les trois ordres précités (Noblesse pour l'Ordre des Chevaliers, Clergé pour l’Église et Tiers état pour la Guilde du Commerce) ce qui vient nous ancrer dans un monde à la limite entre réelle et fantasmé. Le titre s'ouvre sur Kusla, un alchimiste emprisonné pour un crime odieux, avoir brûlé les os d'un saint. L'Ordre des Chevaliers lui propose alors un marché : travailler pour eux en effectuant quelques expériences contre nature tout en enquêtant sur la disparition de son prédécesseur… Rapidement on comprend que les alchimistes forment une sorte de « quatrième pouvoir » et que leurs talents sont redoutés par tous, car véhiculant bien des rumeurs des plus sordides. Kusla va alors s'installer dans l'atelier de son prédécesseur en compagnie d'un de ses pairs, une ancienne connaissance avec lequel il entretient une relation complexe : Weyland. Et rapidement ils seront rejoints par une jeune religieuse ayant pour mission de veiller à ce qu'ils remplissent correctement leurs fonctions : Ul Fenesis. La relation elle aussi complexe entre ces trois personnages va occuper l'ensemble de ce premier tome. Afin de s'imposer et de conserver une certaine liberté, les deux hommes vont jouer les rôles du méchant et du gentil, Weyland n'hésitant pas à effrayer Ul dés leur premier contact, alors que ce dernier est loin d'être un mauvais bougre. Kusla de son côté tout en se montrant plus tendre avec elle, aura plutôt tendance à la manipuler pour arriver à ses fins. Cependant il finira par se laisser toucher par cette jeune fille timide et ingénue qui ne semble pas connaître grand-chose du monde. Cependant on découvrira que même elle joue un jeu, elle n'est pas si ingénue et semble cacher bien des choses. Se sera le lot de ces trois personnages, un jeu de dupes va s'installer, chacun y jouera un rôle pour mieux berner l'autre, mais le fait de vivre ensemble les poussera d'une manière ou d'une autre à créer un lien… Ce qui est intéressant dans leur relation c'est qu'elle se joue à plusieurs niveaux : au-delà de leur propre individualité, ils œuvrent pour des factions différentes et un jeu de pouvoir s'installe entre eux. La domination de l'un sur l'autre, les secrets percés et dévoilés par l'un d'entre eux se répercutera sur la société. Mis à part cela, ce qui rend Magadala aussi intéressant, c'est justement le regard que les auteurs portent sur l'alchimie. Dans l'univers du titre, il s'agit presque d'une science occulte véhiculant de nombreuses croyances et légendes, un peu comme elle est considérée dans notre monde réel. La transformation du plomb en or est bel et bien évoquée. Mais au final, en suivant les travaux de Kusla et Weyland, et en écoutant les explications données à Ul par Kusla, l'alchimie apparaît comme une science de la logique mêlant simplement métallurgie, physique et chimie, des sciences méconnues pour l'époque et donc considérées comme sorcellerie, entraînant par là même une véritable chasse aux sorcières. Magdala est donc un titre traitant de l'obscurantisme et apportant un regard nouveau, loin de ce qu'on a pu voir où l'alchimie offrait des pouvoirs hors normes. Ainsi les auteurs font le choix d'ancrer leur titre dans un monde réaliste, loin des clichés sur le sujet traité, c'est une agréable surprise apportant un regard frais. Et la surprise n'en sera que d'autant plus grande à la fin du tome quand on découvre ce que nous réserve un des personnages. Nous sommes une seconde fois pris à contre-pied et l'effet est total. Malheureusement cela ne fonctionnera que sur cet unique tome, à partir du suivant l'effet de surprise retombera, mais l'univers présenté, les personnages attachants, les non dits sur les buts de chacun et la manière dont les auteurs traitent leur récit nous promettent un titre passionnant. Entraîné par un dessin frais et séduisant sortant de la patte d'une jeune auteure ayant tout à prouver, mais réussissant déjà à nous charmer, ce premier tome s'avère terriblement efficace , entre des personnages riches et complexes et une intrigue à peine dévoilée, mais qu'on suppose déjà passionnante, Magdala nous offre un des meilleurs premiers tomes de l'année ! (17/20) Critique 2 Tandis que le très plaisant Spice & Wolf se poursuit aux éditions Ototo, l'éditeur nous amène Magdala - Alchemist Path, adaptation manga du nouveau light novel d'Isuna Hasekura (l'auteur original de Spice & Wolf, rappelons-le), qui nous permet au passage de découvrir une jeune dessinatrice du nom d'Aco Arisaka.Magdala - Alchemist Path prend place dans un monde ancien, qu'on ne qualifiera pas d'univers fantasy car rien ne s'y prête, mais plutôt d'univers à connotation médiévale avec, visiblement, quelques relents fantastiques. Un univers proche de celui de Spice & Wolf, en somme, où les légendes et croyances seront fortement mises en avant. Mais nous y reviendrons.Cet univers est construit autour de trois grandes factions qui le régissent. Faction la plus puissante et la plus riche, l'Ordre des Chevaliers est à la fois reconnu, respecté et craint par l'ensemble de la population. En face, la Guilde du Commerce est incapable de se rebeller, et suit d'ailleurs d'assez près les directives de l'Ordre des Chevaliers. Quant à l'Eglise, elle aimerait étendre son influence en allant outre l'autorité imposée par la Guilde des Chevaliers.C'est dans ce contexte de fausse paix un peu houleuse que subsiste, dans l'ombre, ce que l'on pourrait presque appeler une "quatrième faction", très mineure et sans grande influence, si ce n'est celle d'être crainte à cause des nombreuses rumeurs qui courent sur eux : les alchimistes, vus d'un mauvais oeil car ils s'adonneraient à de sordides expériences pour leur propre compte. Le dénommé Kûsla fait partie de ceux-là. Emprisonné par l'Ordre des Chevaliers après avoir brûlé les os d'un Saint, il se voit proposer un marché : les charges retenues contre lui seront effacées s'il accepte de mettre ses compétences au services de l'Ordre des Chevaliers, afin d'effectuer quelques expériences et de lever le voile sur la mort mystérieuse de Thomas, son prédécesseur. En compagnie d'un autre alchimiste et vieille connaissance nommé Weyland, Kûsla s'installe dans l'atelier qui était autrefois celui de Thomas et est situé près des terres païennes, mais à peine sont-ils arrivés qu'ils tombent sur une étrange jeune fille : Ul Fénésis, jeune religieuse envoyée sur les lieux pour les surveiller...Dans un premier volume qui prend le temps de poser l'univers de la série, Aco Arisaka réussit son but en contextualisant clairement les choses. Les relations proches et tendues entre les trois grandes factions sont clairement exposées, et l'on a alors tout le loisir de découvrir au mieux les principaux personnages et leur façon d'être. Et tout tourne essentiellement autour de Kûsla, Weyland et Fénésis. Face à la jeune fille, les deux alchimistes doivent vite s'imposer, quitte à la manipuler un peu, comme le fait si bien Weyland en jouant la carte du rustre, laissant le rôle du "gentil" à Kûsla. On s'amuse volontiers en voyant les deux hommes se jouer de Fénésis, d'autant que Fénésis se montre plutôt naïve, candide et un peu froussarde, Kûsla ne rate pas une occasion de la taquiner en lui mentant ou en lui faisant gober des inepties. La mise en place des relations autour de ce triangle occupe l'essentiel du volume, et n'est en rien ennuyeux, car le tout est ponctué de nombreux éléments intéressants : la poursuite de la découverte de l'univers, bien sûr, avec par exemple un passage au marché, mais aussi et surtout des évolutions déjà visibles dans les relations.En effet, à force d'être contraint de se côtoyer, Kûsla, Weyland et Fénésis voient peu à peu leur relation évoluer. Si les deux gaillards se doivent de conserver leur autorité sur Fénésis en ne se montrant pas totalement conciliants, la jeune fille, par son aspect ingénu, attire petit à petit un peu de leur sympathie, au point qu'ils lui proposent de participer un peu à certaines expériences, et qu'ils finissent par se dévoiler un peu plus.Autour de leur travail d'alchimiste, tout d'abord. Nous l'avons dit au début, Magdala - Alchemist Path repose sur un univers médiéval qui fleure bon les légendes, et parmi ces légendes, il y a évidemment celles liées aux alchimistes. Quelle est la nature de leur travail ? Peuvent-ils réellement transformer le plomb en or ? Vont-ils à l'encontre des préceptes de Dieu ? Leurs expériences sont-elles réellement si sordides que le disent certaines rumeurs ? Au vu du comportement belliqueux de Kûsla en prison au tout début et de la raison pour laquelle il a été emprisonné (brûler les os d'un Saint, c'est pas rien), on pourrait penser le pire, mais la réalité est tout autre, Isuna Hasekura et Aco Arisaka nous offrant au final une vision de l'alchimie éloignée des légendes, plus terre à terre que celles-ci, et tout aussi intéressantes, permettant notamment quelques cours rapides sur la métallurgie ou la distillation. Loin des rumeurs en faisant des sorciers ou des êtres versés dans l'occulte et l'hérésie, on découvre des artisans à part entière, sans doute en avance sur leur époque, notamment dans l'art d'exploiter les propriétés des métaux (alliage, fonderie...). Ce qui n'empêche pas Kûsla de poursuivre également un rêve fou qui a animé de nombreuses personnes : concevoir de l'orichalque, métal légendaire extrêmement solide.Puis, au fil du tome, c'est aussi Kûsla, en dehors de son travail, qui se révèle par bribes à Fénésis. Quel est son passé ? Quelles épreuves dramatiques a-t-il dû affronter pour en arriver à brûler les os d'un saint ? Nous découvrons tout cela avec un certain intérêt, d'autant que cela lève le voile sur la poursuite du légendaire lieu de Magdala (lieu réel, ou concept à atteindre pour les alchimistes ?), et que cela renforce la relation entre notre héros et la jeune fille.Mais cette relation, quelle est-elle exactement ? Alors que les deux alchimistes se font un plaisir de taquiner la mignonne Fénésis et pensent se l'être mise dans la poche en assurant leur autorité sur elle, ils pourraient bien tomber de haut, car, on le devine au fil du volume, la jeune fille cache elle aussi bien des choses sur la raison réelle de sa présence, et au bout du compte, la personne qui manipule n'est peut-être pas celle que l'on pense...Aco Arisaka, qui signe ici son premier manga professionnel, offre un résultat très plaisant. En plus de tout exposer avec clarté, la jeune artiste croque avec finesse et précision des personnages non dénués de charme, entre le faussement rustre Weyland, l'ambivalent Kûsla, et une Fénésis dont l'aspect mignon et candide cache bien des choses. Les décors extérieurs et intérieurs sont d'ores et déjà assez fournis,sont souvent présents et contribuent grandement à l'immersion dans cet univers aux accents médiévaux.Magdala - Alchemist Path commence doucement, mais sûrement. Aco Arisaka s'applique comme il se doit à poser l'univers imaginé par Isuna Hasekura, un univers qui rappelle beaucoup par certains aspects Spice & Wolf (un univers médiéval, un duo de héros qui se taquine et se manipule, une démystification de certaines légendes, des petits cours bienvenus - l'économie dans Spice & Wolf, l'alchimie et les métaux dans Magdala...), qui nous immerge efficacement et nous séduit facilement. Une très bonne entrée en matière. (16/20) (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,35 € -
Spice & Wolf Tome 16
Hasekura Isuna ; Koume Keito ; Ayakura Jyuu ; PujoRésumé : Lawrence, un marchand ambulant, rencontre sur sa route Holo, une divinité des moissons à l'apparence humaine, mais aux oreilles et à la queue de loup. C'est le début d'un long périple durant lequel les deux compagnons de route vont petit à petit apprendre à mieux se connaître, sur fond de commerce et d'économie monétaire médiévale. Lawrence et Holo se replient dans la ville de Svelnel après avoir essuyé une défaite face au comptoir de Devau... Ils sont sur le point de s'enfuir tous les deux lorsqu'un événement inattendu va à nouveau bouleverser la donne.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,35 € -

Spice & Wolf : Wolf & Parchment Tome 1
Hasekura IsunaLa quête de Lawrence et Holo est arrivé à son terme, et c'est désormais au tour du jeune Kohl de vivre ses propres aventures. L'ancien compagnon de voyage du couple, devenu adulte, prend la route pour parfaire son apprentissage ecclésiastique et corriger les errements de l'Eglise : Mais à peine est-il parti qu'il découvre que Myuri, la fille de ses bienfaiteurs, l'a suivi. Ainsi commence le périple inédit d'un jeune homme ambitieux et d'une demoiselle aux allures lupines, dans un monde où les problèmes sont monnaie courante !ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,35 € -

Spice & Wolf Tome 9
Hasekura Isuna ; Koume Keito ; Ayakura JyuuRevue de presse Lors de son voyage sur le fleuve de Roam, Lawrence a appris l'existence d'un livre interdit détaillant des techniques révolutionnaires d'exploitation du cuivre, et accentuant les menaces de destruction sur la région natale de Holo. Il décide alors de faire escale dans la ville de Ghelbe afin d'y recueillir plus d'informations au comptoir de Jihn. Mais une fois dans la ville, il va de surprise en surprise : le comptoir de Jihn emmené par Ted Richards est encore plus appauvri que ce qu'il pensait, la ville elle-même est dans un certain état de misère, celle-ci subit de plein fouet la division nord-sud qui y règne, et dans ce chaos ambiant sort du lot une nouvelle tête : une belle marchande du nom d'Eve Bolan, qui cache sa véritable identité, et vient d'elle-même s'adresser à Lawrence... Que cache-t-elle ?Un nouvel arc s'ouvre dans Spice & Wolf, et il ne manque pas d'un intérêt qui grandit au fur et à mesure qu'on en apprend plus sur ce qui se trame à Ghelbe, une ville fluviale rongée par un conflit entre les habitants du Nord de la ville et ceux du sud, les premiers étant exploités par les deuxième sur les bases du affaire de terrains et de propriétés que Keito Koume retranscrit avec clarté. C'est dans ce nouveau cadre que Lawrence fait la connaissance d'Eve, une jeune femme de choc et de charme. Belle, à la langue bien pendue, affaiblie par une situation qui joue contre elle, mais restant forte et surtout aussi rusée qu'une renarde. Le volume joue beaucoup sur l'ambiguïté qu'elle dégage, car ses motivations restent pendant longtemps assez peu claires et qu'elle se place à mi-chemin entre une sincérité séduisante et un désir clair d'exploiter notre cher marchand. A quelques égards, elle nous rappelle Holo, notre louve étant d'ailleurs toujours aussi délicieuse dans les petites taquineries un peu jalouses qu'elle montre envers Lawrence dès lors qu'il s'intéresse un peu trop à cette nouvelle venue... Mais Holo, derrière son côté taquin, sait très bien qu'elle peut faire confiance à Lawrence, au point de finir par lui donner son feu vert pour se rapprocher d'Eve.Très vite, Lawrence se retrouve donc pris entre plusieurs partis qui semblent tous bien décidés à l'utiliser dans leur intérêt, pour asseoir leur position ou redorer leur blason. Il y a d'un côté Eve bien sûr, mais de l'autre côté il y a Ted Richards qui doit apporter à notre marchand des informations essentielles sur le livre interdit et sur Yoitsu. Sans oublier l'énigmatique Keeman, un membre de la coopérative aussi professionnel qu'impassible et calculateur, et qui semble dangereux à plus d'un égard... C'est dans ce contexte que Lawrence devra tirer son épingle du jeu et apprenant ce qu'il souhaite apprendre de la bouche de ceux qui veulent l'utiliser. Il sera aidé dans cette tâche par Holo évidemment, mais aussi par Kohl, le gamin arrivé dans le tome précédent, qui apporte lui aussi un joli petit souffle de renouveau avec son esprit déjà assez avisé et son côté débrouillard qui ne fait toutefois pas oublier qu'il reste un petit garçon encore assez naïf et attendrissant.Un nouveau contexte bien exposé dans la ville de Ghelbe, un nouveau personnage plein de charme en la personne d'Eve, une intrigue qui se poursuit de façon très intéressante, une bonne exploitation des nouveaux venus comme Kohl... Le passage de Lawrence et Holo à Ghelbe commence d'excellente manière, et on a hâte de voir comment le marchand ambulant et ses compagnons vont venir à bout des nouveaux problèmes qui leur tombent dessus. (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,35 €
Du même éditeur
-
Sword Art Online, Phantom Bullet Tome 2
Kawahara Reki ; Yamada Kôtarô ; Pujol NicolasRésumé : Kirito se voit confier une mission dans le nouveau VRMMO Gun Gale Online afin d'enquêter sur la mort réelle de joueurs tués virtuellement à l'intérieur du jeu par un certain "Death Gun". Il y rencontre Sinon, une mystérieuse jeune fille qui joue à GGO dans l'espoir de surmonter un traumatisme qui la touche depuis son enfance. C'est dans le maniement des armes et la quête du dépassement de sa peur qu'elle tente de devenir plus forte. Sinon et Kirito se retrouvent pour participer au fameux tournoi Bullet of Bullets.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,35 € -
Sword Art Online Aincrad Tome 2
Nakamura Tamako ; Kawahara Reki ; Pujol NicolasPrésentation de l'éditeur En 2022, Kirito, un adolescent sans histoire, se retrouve piégé avec 10 000 autres joueurs dans un jeu en réalité augmentée massivement multi-joueur : Sword Art Online. Pour regagner leur liberté, les joueurs devront compléter les 100 étages qui composent l'Aincrad, leur prison virtuelle. Mais le moindre faux-pas pourrait être fatal, puisqu'un Game Over dans le jeu entraînera une mort réelle. Kirito, le joueur solo, se lance dans une course effrénée pour sa survie, dans un monde où l'art de l'épée dicte la loi des plus forts.EN STOCKCOMMANDER7,35 € -
Sword Art Online : Progressive Tome 1
Kawahara Reki ; Himura Kiseki ; AbecÉPUISÉVOIR PRODUIT7,35 €
De la même catégorie
-
SENGO/03/FAMILLES
Yamada Sansuke ; Ludmann SébastienRésumé : Sur le front chinois, Kawashima, qui n'avait pas l'expérience du front, a tué pour la première fois lors d'un exercice destiné à endurcir les jeunes recrues. Après la guerre, de retour dans un Japon qu'il s'imaginait ne jamais revoir, Kawashima vit avec les fantômes de ses camarades morts au combat et de cet homme qu'il a lui-même décapité, jusqu'au jour où il s'écroule...ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,46 € -
Candy & Cigarettes Tome 2
Inoue Tomonori ; Koechlin Anaïs ; Berberian MartinRésumé : L'ex flic Raizô poursuit non sans mal sa reconversion dans le monde des tueurs à gages aux côtés de Miharu, l'écolière la plus dangereuse du Japon. Au fil de missions toujours plus périlleuses, le duo d'assassins se rapproche petit à petit de sa cible : Saburô Musô, éminence grise de la pègre. Mais le plus grand danger pourrait bien être le passé, qui ressurgit dans le sillage sanglant des deux tueurs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,45 € -
Candy & Cigarettes Tome 4
Inoue Tomonori ; Koechlin Anaïs ; Berberian MartinRésumé : Dilemme pour Miharu : le tout-puissant Saburô Musô, tient la famille de son partenaire en otage ! Pour protéger la famille de Raizô, la jeune tueuse se voit ainsi contrainte d'accomplir les basses oeuvres de l'homme qu'elle s'est promis d'abattre. Direction l'Italie, pour faire taire un parrain local. Comme si sa situation n'était pas déjà assez épineuse, Miharu retrouve à Naples une personne qui la connaît, elle dont le passé est nimbé de mystère...ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,45 € -
Prison School Tome 1
Hiramoto Akira ; Gorges FlorentRevue de presse Critique 1 L’établissement Hachimitsu a une excellente réputation, mais aussi la particularité de n’accueillir que des étudiants de la gent féminine en plus d’imposer un système d’internat. Et pourtant, l’académie revoit sa politique et l’école Hachimitsu devient mixte, et ce sont cinq jeunes hommes qui vont pouvoir profiter d’une scolarité heureuse… ou infernale. Car au moindre pas de travers et pour n’importe quel comportement obscène, soyez sûr que le conseil clandestin des élèves et ses dirigeants sadiques vous tomberont dessus. Une demoiselle vêtue en femme fatale, l’air sévère, le bâton à la main… Sous cette couverture aussi appétissante qu’inquiétante, cache l’une des dernières grandes acquisitions de Soleil, un seinen signé Akira Hiramoto et qui a dépassé la quinzaine de volumes au pays du Soleil Levant. L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici : Ces quelques garçons n’ont pas leur mot à dire et doivent se plier aux règles, l’occasion idéale pour entretenir un ton décalé de la première à la dernière page. On n’échappe ainsi pas à la traditionnelle tentative des lycéens de reluquer les fabuleuses créatures qui abondent çà et là autour d’eux, et ce sera bien là l’élément déclencheur de notre histoire puisque s’en suit une descente aux enfers rapide et douloureuse… du moins pour certains uniquement. A partir de là, Akira Hiramoto nous prend totalement à contrepied et avance toujours plus loin dans le burlesque, notamment grâce au côté décalé la quasi-totalité des personnages. Les héros sont emprisonnés et maltraités, et presque tous aiment ça. Et pour cause : leur « tutrice » n’est autre que Meiko Shiraki, vice-président du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir, d’avoir un corps de rêve… mais aussi d’infliger aux pécheurs de cruels sévices. Entre Meiko et ses comparses du comité dont l’une est une douce karatéka n’hésitant pas à démontrer son art sur les cinq camarades, les jeunes hommes vont devoir se tenir à carreau. C’est ce que pense d’ailleurs Kiyoshi Fujino, protagoniste du titre et élève dont la droiture n’a d’égale l’amour qu’il porte à la jolie Chiyo, une… passionnée de Sumo. Ainsi, de manière surprenante, le héros est le seul type réglo de ce premier tome, et c’est bien le voir évoluer au milieu d’une assemblée de personnages barrés qui rend la lecture de Prison School aussi particulière que délirante. Notons d’ailleurs que du côté des personnages, notamment les 5 héros masculins, le mangaka s’en donne à cœur joie pour nous livrer des stéréotypes qui brilleront par leur état d’esprit dérangé. Du gros lard au geek binoclard de service, aucune caricature ne nous est épargnée. Et tant mieux, car c’est bien ce cocktail qui rend ce premier volet si intrigant. La composition graphique d’Akira Hiramoto surfe sur deux horizons. Tout d’abord, le récit fait la belle part aux superbes demoiselles, de jolies créatures aux formes envoûtantes qui entretiennent tout l’aspect fan service de l’histoire. En opposition, nous retrouvons cet espèce de club des cinq mâles que, excepté Kiyoshi, l’auteur dépeint avec un trait assez grossier, ce qui a tendance à vulgariser les stéréotypes et les rendre encore plus décalés. De jolies filles dénudées, des garçons dessinés sous un trait décomplexé… Voilà qui marque bien les enjeux de Prison School à l’heure actuelle. L’art visuel du mangaka est en cohérence totale avec son sujet. L’édition de Soleil est de fort bonne facture, que ce soit au niveau de l’ouvrage que concernant la traduction. Ceci associé à la forte présence de la série sur l’espace de l’éditeur lors de Japan Expo, tout en partant du principe que la série est plutôt longue dans son genre, on se doute que Soleil mise sur ce titre. Et l’éditeur a raison, car le délire de Prison School a tout pour séduire un lectorat majeur. Oscillant entre les délires sadomasochistes et une intrigue plus sentimentale, le tout porté par de superbes filles aux tempéraments improbables et à quelques étudiants clichés au possible, mais dont les stéréotypes sont détournés volontiers, ce premier opus de Prison School constitue une lecture surprenante et assez unique en son genre. Il sera intéressant d’observer la manière qu’aura le titre pour se développer, notamment sur plus de quinze volumes. Pour l’heure, la recette est très efficace, et le titre a de quoi charmer. 16/20 Critique 2 Après un Cage of Eden plutôt sympa et qui semble bien marcher, les éditions Soleil ont souhaité continuer dans le seinen coup de poing avec la sortie de Prison School, un manga qui a droit à un bon buzz actuellement au Japon. Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. En effet, on rajouterait un logo "hentaï" sur la couverture, je suis sûr que ça ne choquerait personne. Mais au final, Prison School est un manga un peu à part de ce qu'on trouve actuellement sur le marché tant celui-ci surfe un peu sur tous les genres. L'histoire commence avec un pitch un peu particulier à l'instar de titres comme Ikigami ou Battle Royale, ici une école pour filles réputée décide de devenir une école mixte sauf que seulement cinq garçons sont admis. Pourquoi eux, et pourquoi que cinq gars alors qu'il y a plus de mille personnes de la gente féminine de l'autre côté ? Pour l'instant nous n'en savons pas plus... La lecture du tome se fait en deux temps. En premier lieu, on nous présente les personnages principaux du côté masculin : tout d'abord Kiyoshi le héros, un peu timide mais plutôt raisonnable, Shingo qui pourrait être qualifié du bon pote même si son tempérament surprend un peu parfois, Gakuto le gars complètement déjanté du groupe qui apporte souvent le côté comique avec tout ce qu'il se prend en pleine poire, Jô l'encapuchonné qui ne fait que tousser et ne parle presque pas et enfin André, le "gros" de la bande et sans doute un des plus salement pervers aussi. Comme tout homme de leur âge, nos héros ont le caleçon en feu et voient en cette année une opportunité de perdre leur pucelage, seulement ils n'ont jamais parlé à une fille de leur vie ! Ensemble, ils vont donc chercher à les approcher et concoctent même un plan pour les observer pendant qu'elles prennent leur bain. Et c'est là que les ennuis commencent... Kiyoshi va être le seul capable d'approcher une fille. Enfin, cela va se faire un peu par hasard, mais le voici désormais lié d'amitié avec Chiyo qui est fan de sumo tout comme lui. Ensemble ils prévoient même d'aller voir un affrontement de leurs athlètes préférés ! Mais rapidement nos héros vont comprendre le fonctionnement de cette école : il est strictement interdit de se parler entre sexes opposés, et après avoir brisé ce tabou en effectuant une mission d'espionnage, les cinq garçons vont se retrouver...en prison ! Voici donc un des secrets majeurs de cet établissement, et voilà que nos joyeux lurons se retrouvent à vivre un début d'année particulièrement étrange... Vous l'aurez compris, ce manga est assez loufoque dans son genre. Ici l'auteur jongle sur de multiples tableaux : nous avons droit à un brin de romance qui né entre Kiyoshi et Chiyo, à de l'intrigue concernant tout se qui passe à la tête de cette académie, à beaucoup d'humour avec les personnages principaux mais qui sont obsédés jusqu'au bout des pieds mais surtout à du ecchi assumé orienté SM qui a de quoi surprendre ! Car nos héros ne se retrouvent pas en prison comme dans un manga tel Rainbow, ici ils sont coincés au centre de la cour de l'établissement pour un mois et doivent subir les règles d'un comité nommé "le conseil clandestin des élèves" avec à sa tête plusieurs femmes fatales qui n'hésitent pas à les fouetter, les condamner à des travaux forcés ou bien même à leur faire lécher leurs bottes. Et honnêtement elles n'y vont pas avec le dos de la cuillère, il n'y a qu'à voir Gakuto qui se prend des coups dès qu'il ouvre la bouche ! Condamnés également à de nombreux travaux forcés, leur année qui commence n'a rien à voir à tout autre établissement... Oui, étrange, je veux bien l'admettre. Mais au final on se retrouve avec une lecture franchement agréable tant l'auteur jongle habilement entre les genres, il en est difficile de juger dans quelle catégorie se trouve exactement la série et vers quoi elle va évoluer. Vous êtes tout de même prévenus : Prison School s'annonce clairement comme un manga très particulier qui pourra séduire un public tout comme se faire détester par un autre. D'ailleurs, c'est en voyant la tournure vers laquelle la série va tendre que l'on pourra juger de sa qualité, car pour l'instant ça peut devenir excellent comme vraiment mauvais. Au niveau du dessin c'est du bon, on trouve là aussi un peu toutes les formes possibles entre quelques cases dessinées à la manière d'un seinen percutant et d'autres purement ecchi avec des points de vue bien cadrés sur les gros seins de la femme en couverture. Pour le reste, c'est plutôt fluide et agréable à lire donc. Rien à dire de particulier non plus sur l'édition, on voit que Soleil a chercher à soigner son bébé et ça se voit. Prison School, c'est donc un délire bizarre mais complètement assumé. Difficile à cerner mais plutôt agréable à lire, nous avons tout intérêt à nous laisser porter par l'auteur qui semble savoir vers quoi il va, et quand on voit la qualité de son autre série on peut lui faire confiance. Mais je le répète encore : soyez prévenus, vous avez toutes les chances de trouver ça excellent comme terriblement mauvais ! 15/20 (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 €







